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Culture de mort : Avortement / Pays : Etats-Unis

Le “catholique” Joe Biden promet de l’argent contre des meurtres

Joe Biden promet des « flots d’argent » si
le “droit” à l’avortement est inscrit dans la nouvelle constitution du
Kenya.

Extraits du compendium de la Doctrine sociale de l'Église :

" 479 – Les politiciens, les
législateurs et les administrateurs publics ont la responsabilité
d'évaluer les
potentialités, les avantages et les risques éventuels liés à
l'utilisation des
biotechnologies.
Il n'est pas souhaitable que leurs
décisions, au niveau national ou international, soient dictées par des
pressions
provenant d'intérêts partisans. Les autorités publiques doivent
encourager aussi
une information correcte de l'opinion publique et savoir prendre, dans
tous les
cas, les décisions les plus appropriées pour le bien commun.

570 – Lorsque, dans des
domaines et des situations qui renvoient à des exigences éthiques
fondamentales,
des choix législatifs et politiques contraires aux valeurs et aux
principes
chrétiens sont proposés ou effectués, le Magistère enseigne que

« la conscience chrétienne bien formée ne permet à personne
d'encourager par son vote la mise en œuvre d'un programme politique ou
d'une loi
dans lesquels le contenu fondamental de la foi et de la morale serait
évincé par
la présentation de propositions différentes de ce contenu ou opposées à
lui».

Extraits du droit canonique :

1329 – Sont frappés de la peine
latae sententiae attachée au délit les complices qui ne sont pas nommés
par la
loi ou le précepte, si le délit ne pouvait être accompli sans leur
participation et si la peine est de telle nature qu'elle puisse les
affecter
eux-mêmes.

1398 – Qui procure un avortement, si
l'effet s'en suit, encourt l'excommunication latæ sententiæ.

915 – Les excommuniés et les
interdits, après l'infliction ou la  déclaration de la peine et ceux qui
persistent avec obstination dans un péché grave et manifeste, ne seront
pas
admis à la sainte communion.

Extraits de l'encyclique Evangelium Vitae de Jean-Paul II :

On ne peut enfin sous-estimer le
réseau de complicités qui se développe, jusqu'à associer des
institutions
internationales, des fondations et des associations qui luttent
systématiquement pour la légalisation et pour la diffusion de
l'avortement dans
le monde. Dans ce sens, l'avortement dépasse la responsabilité des
individus et
le dommage qui leur est causé, et il prend une dimension fortement
sociale
:
c'est une blessure très grave portée à la société et à sa culture
de la
part de ceux qui devraient en être les constructeurs et les défenseurs (…) 

La
législation canonique rénovée se situe dans cette ligne quand elle
déclare que
celui « qui procure un avortement, si l'effet s'ensuit, encourt
l'excommunication latæ sententiæ », 70 c'est-à-dire
automatique. L'excommunication frappe tous ceux qui commettent ce crime
en
connaissant la peine encourue, y compris donc aussi les complices sans
lesquels
sa réalisation n'aurait pas été possible
: 71 par la confirmation de
cette sanction, l'Église désigne ce crime comme un des plus graves et
des plus
dangereux,
poussant ainsi ceux qui le commettent à retrouver rapidement
le
chemin de la conversion (…)

C'est pourquoi, avec l'autorité conférée par le Christ à Pierre et
à ses successeurs, en communion avec les Evêques
— qui ont condamné
l'avortement à différentes reprises et qui, en réponse à la consultation
précédemment mentionnée, même dispersés dans le monde, ont exprimé
unanimement
leur accord avec cette doctrine —, je déclare que l'avortement
direct,
c'est-à-dire voulu comme fin ou comme moyen, constitue toujours un
désordre
moral grave,
en tant que meurtre délibéré d'un être humain innocent.

Cette
doctrine est fondée sur la loi naturelle et sur la Parole de Dieu
écrite; elle
est transmise par la Tradition de l'Eglise et enseignée par le Magistère
ordinaire et universel.

73 Aucune
circonstance, aucune finalité, aucune loi au monde ne pourra jamais
rendre
licite un acte qui est intrinsèquement illicite, parce que contraire à
la Loi
de Dieu, écrite dans le cœur de tout homme, discernable par la raison
elle-même
et proclamée par l'Eglise
.

Vous savez le rôle que le Salon Beige joue chaque jour dans la lutte contre la culture de mort et pour la dignité de l’homme; vous connaissez notre pugnacité à combattre chaque jour contre l’avortement, l’euthanasie, le mariage pour tous, la PMA, la GPA et toutes les dérives libertaires.

Le Salon Beige ne remplace pas votre rôle dans ces combats, il les facilite, les accompagne et les stimule<;

S'il vous plaît, faites un don aujourd'hui. Merci

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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2 commentaires

  1. …”écrite dans le coeur de tout homme” est, hélas, une affirmation à laquelle on croit si l’on croit l’Eglise, donc en vertu d’une foi qui n’est pas donnée à tous les hommes. Il n’est pas nécessaire de prouver que tous les hommes ne croient pas lire dans leur coeur une loi qui leur interdise l’avortement. Il y a bien des hommes qui nient qu’un embryon humain soit un être humain. Il y en a aussi qui, tout en reconnaissant que c’est un être humain, estiment avoir le droit de préférer leurs intérêts à ceux des autres. Et il y en a aussi qui pensent en avoir le DEVOIR, en faisant dériver ce devoir du devoir d’être heureux, qui semble, lui, très bien inscrit dans tous les êtres vivants.
    Comment démontrer aux incroyants que la condamnation de l’avortement correspond à une loi morale objective et universelle, qui elle-même correspondrait à l’intérêt personnel de celui qui l’observe ? Ceux qui ne croient pas en Dieu et n’ont pas l’espoir d’une justice dans l’Au-delà ne peuvent, en effet, se charger d’obligations morales qui n’auraient pas de contre-parties TERRESTRES. Pourquoi souffrir pour les autres, si l’on y perd sans remède son propre bonheur ?
    Je crois que c’est cette question qui n’est pas assez creusée. L’altruisme semble, dans le discours théologique moderne, une espèce de propension naturelle de l’être humain. L’égoïsme serait une aberration de l’esprit, qui rendrait la vie terrestre calamiteuse – sans parler de ses conséquences dans l’Eternité. Mais n’y a-t-il pas là un peu de “rousseauisme”, une légère dose d’humanisme “philosophique” en conflit avec le dogme du Péché Originel ? L’indifférence au malheur d’autrui est une chose commune. Et elle est souvent si peu problématique qu’elle en arrive à être cultivée, comme une vertu, au sens ancien du mot : une force, une aptitude à la jouissance.
    Devant des brutes, ce n’est pas la loi naturelle qu’il faut invoquer pour faire respecter l’ordre divin, mais le danger d’encourir les châtiments prévus pour les transgresseurs de la loi divine. Et pour cela, il faut que les lois civiles soient en accord avec cette loi naturelle “écrite dans le coeur de tout homme”, mais que les hommes qui ont des yeux pour ne pas voir sont incapables de lire dans leur propre coeur.

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