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L'Eglise : L'Eglise en France

Le carmel de Pamiers à vendre

1 000 000 euros. France, que deviens-tu…?

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17 commentaires

  1. France apostate grâce à ses bons pasteurs.

  2. Pas un musée en tout cas cher Lahire. Pas un musée.
    N’est ce pas une bonne nouvelle qu’on brade des meubles qui n’ont plus d’âme parce que vidés de leurs croyants ?
    Allons cessons notre paganisme. Le Sauveur est né, proclamons la Bonne Nouvelle plutôt que de nous attacher à ces reliques, ces « veaux d’or ».

  3. une mosquée ?

  4. C’est une splendeur.
    Un splendeur qui témoigne de la noblesse, de l’engagement, de l’intensité de la Foi de nos soeurs et de leurs bienfaiteurs.
    Nous n’avons a pas à célébrer seulement le Christ en sandales, qui s’est fait pauvre parmi nous. Nous avons aussi à Le célébrer dans Sa Gloire. Ce fier et sobre établissement inspire la méditation des deux aspects à la fois.

  5. LB…Je signe!

  6. Concernant le Carmel de Pamiers.
    Il me semble que le bon Mgr Perrier Marcel aurait pu différer la vente et soutenir nos soeurs carmélites; mais elles ne faisaient pas d’Action (sois-disant) Catholique.
    Les biens de l’église de Pamiers s’en vont peu à peu.
    La Providence ancienne propriété de la Paroisse de Pamiers a été mise en vente il y a quelques années, et la Mairie de Pamiers a bien sûr, attendu plusieurs années avant de se porter acquéreur.
    Les prix ont chuté et la MAirie a un prix modique a pu acheter ce bâtiment. Ils veulent faire la même chose concernant le Carmel; alors que l’on aurait pu y mettre une nouvelle Communauté. Malheureusement ce n’est pas l’air du temps et encore moins le soucis actuel. Les EAP priment et la déchiristianistion va de pair.

  7. Il est sûr que devant une communauté vieillissante, il n’y a pas d’autre solution. L’absence de vocations en est la première cause.
    A Saint-Flour, l’ancien séminaire est devenu un hôtel. Mais il n’est pas désagréable de voir qu’il a gardé de son cachet d’antan (chapelle bien entretenue, petite bibliothèque et j’ajouterai que le réfectoire a conservé sa fresque représentant « La Cène »).

  8. Où est l’image des catéchismes : le Saint-Père (quel qu’il soit) au dessus des évêques,qui sont au dessus des prêtres, qui mènent les croyants sur le chemin de la Vie Eternelle… Plus d’église, une holding d’EAP, avec leur réglement intérieur,leurs cadres, et le licenciement pour ceux qui restent fidèles à la catholicité, peut être ?

  9. Aix en Provence, depuis 1999 :
    le Carmel est devenu une annexe d’un Collège catholique (rassurant!)
    Le Couvent de Notre Dame de la Seds, faute de vocations, vendu à la commune.
    Le Monastère des Clarisses-Capucines déménagé, car insalubre. Propriété du diocèse : que deviendr-t-il ?
    Ne désespérons,ce phénomène n’est pas nouveau.
    A 20 km d’Aix : l’Abbaye Bénédictine de Joucques bât des records avec une cinquantaine de religieuses. D’ailleurs, elles ont essaimé dans les Hautes Alpes et . . . . au Bénin.
    Mgr Dufour, notre Archevêque, fait un pélerinage le 1er Vendredi de chaque mois pour les vocations sacerdotales.

  10. Je connais un Carmel où les seules nouvelles de l’extérieur sont données par La Croix.
    Pas étonnant qu’il y ait si peu de vocations.

  11. @ Jean Theis :
    Et encore, ce n’était pas le magazine « La Vie » ( quel beau nom ).
    Dans un récent numéro, qui m’a été prêté par une aumônerie qui est abonnée, on peut lire un article sur une prof du secondaire qui organise des cours de « décryptage de l’information ».
    Ils sont très fréquentés.
    Et elle a soi-disant constaté, avec surprise, que ses élèves croyaient « dur comme fer » à la théorie des Illuminati et du Nouvel ordre Mondial. Alors n’écoutant que son ardeur à défendre la Vérité, elle s’est employée à la déconstruire. Et depuis le monde est un peu moins bête. Que c’est beau.

  12. Qui est l’actuel propriétaire? Ca date d’avant 1905…

  13. Les bâtiments de ce carmel sont effectivement très beaux…
    Malheureusement, l’effondrement des vocations est tel qu’il n’y avait pas d’autres solutions que de les voir un jour vendus…
    En moins de 10 ans, le nombre de religieuses a chuté effroyablement ! On est passé de 52 500 religieuses à 37 900 religieuses entre 1999 à 2008 ! Et leur moyenne d’âge est très élevée. Pour mémoire, il y avait plus de… 100 000 religieuses au début des années 70 en France !
    La tendance est dramatiquement irréversible. D’ici 2020, on estime qu’il y aura moins de 15 000 religieuses en France (et le nombre de prêtres diocésains devrait se stabiliser à environ seulement 4000…)
    Sources : http://www.eglise.catholique.fr/ressources-annuaires/guide-de-l-eglise/statistiques-de-l-eglise/statistiques-de-leglise-catholique-en-france-en-2008.html

  14. @ Raoul,
    Les prédictions de ce genre sont généralement les meilleurs moyens de se tromper…
    En 1800, il n’y avait plus de religieux en France (ni réguliers ni séculiers) après la boucherie révolutionnaire…
    80 ans après, 75% des missionnaires dans le monde étaient français !
    Il suffit de rallumer la mèche tout simplement…

  15. @PK
    « En 1800, il n’y avait plus de religieux en France (ni réguliers ni séculiers) après la boucherie révolutionnaire… »
    Oui. Je ne dis pas le contraire. Le nombre de religieux et religieuses était très faible. Mais le peuple, lui, n’avait pas perdu la FOI contrairement à maintenant ! Cette crise des vocations sous la Révolution n’était que conjoncturelle, sinon accidentelle, provoquée par une série d’événements politiques totalement extérieurs à la vie de l’Eglise.
    Or notre époque est radicalement différente de celle de 1800 en ce sens que la crise qui frappe l’Eglise de France n’est pas conjoncturelle mais bien structurelle.
    Ne comprenez-vous donc pas que la France est confrontée à la plus grave crise religieuse de son histoire ? Et cette crise est fondamentalement différente de toutes celles (nombreuses) que notre Eglise de France a connues : cette crise c’est l’effondrement de la foi et de la pratique religieuse, et son corollaire : l’effondrement des vocations. Et cela n’est pas dû à une quelconque forme de violence révolutionnaire, à une dictature ou un régime totalitaire… Ce que les régimes communistes d’Europe de l’Est n’ont pas réussi à faire (faire disparaître la foi en Dieu parmi les populations), la France est en train, silencieusement, sans révolution, sans violence, sans tambours ni trompettes, de le connaître. C’est la population française elle-même, seule, librement et sans contrainte, qui se détourne de la religion. Et ça, c’est totalement nouveau dans l’Histoire de France…
    Alors, cher PK, quand vous me dites « qu’il suffit de… », je pense que ce type de réaction (la vôtre), totalement déconnectée des réalités, augure justement très mal de l’avenir…

  16. @ Raoul,
    L’Église n’a fait que traverser des crises pendant 2000 ans… Elle n’a pas attendu le XXIe siècle pour les affronter…
    Savez-vous que la communion obligatoire à Pâques au minimum date du début du premier millénaire PARCE QUE PLUS PERSONNE NE COMMUNIAIT ?
    Aujourd’hui, on a grosso modo 5% de pratiquants (donc de communiants pour faire simple). Autant dire qu’on est loin du pire qu’a connu l’Église en France…
    Voilà qui permet de relativiser.
    Toutefois, cela n’empêche pas d’être conscient que l’heure est grave aussi : l´Église affronte sans doute son pire ennemi aujourd’hui en France et ce dernier n’a même pas la décence – oserai-je parler de courtoisie ? – d’avancer à visage découvert…
    Il faudrait donc mettre les moyens qui va avec pour lutter contre lui : la Providence y pourvoira assurément.
    Si vous vous sentez l’âme d’une Jeanne d’Arc, alors, sans doute est-ce vous que la Providence a choisi…
    Mais sans vouloir vous offenser, j’ai quelques doutes quand même…
    Sachez que la patience est une vertu et qu’elle est sans doute la meilleure alliée de l’espérance.

  17. C’est dommage.
    D’autant plus que les catholiques ne font pas suffisamment usage de la possibilité qui leur est offerte (ou pas) de faire des retraites spirituelles dans des lieux tels que celui-là.
    Les pasteurs pourraient inciter leurs paroissiens à faire davantage de retraites. Pas forcement un séminaire, pourquoi toujours devoir les animer avec un intervenant, parfois sujet à caution, et souvent payé à prix d’or .
    Pourquoi pas une bonne retraite en silence?
    -Bernardines..
    -Visitandines…
    Quand je pense que les prêtres sont bien souvent inabordables accaparés par des conseils paroissiaux où l’on tergiverse interminablement, ménageant les egos des uns et des autres, du prêtre même, parfois, sur des questions de pastorale, de créativité, d’attractivité, de visibilité…
    Je crois qu’on s’est assez moqué des traditionalistes. Aujourd’hui on peut également dire qu’il y a des gesticulations modernistes qui ne mènent à pas grand chose.
    Rien ne saurait être plus fécond qu’une bonne retraite silencieuse face à face avec le Seigneur (et suivi d’un accompagnement personnalisé).

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