Le bobard du jour

Entendu sur le bulletin de réinformation de radio Courtoisie ce matin :

"Professeur à Sciences–Po, Gilles Képel est considéré comme un expert sur l’islam. Auteur d’un très conformiste  livre sur Les Banlieues de la République (sic) il se répand dans les médias sur l’attentat de Toulouse.

Sa morgue n’exclut pas les grosses erreurs. Il a ainsi affirmé le 21 mars, sur France info, à 12h48, que les soldats tués (ou blessé)à Montauban étaient tous musulmans. Repris par le journaliste qui lui a dit que ce n’était pas le cas de tous, il a concédé qu’il y avait un Antillais parmi eux. Mais pour réaffirmer aussitôt que les autres soldats étaient musulmans.

Une méconnaissance parfaite des faits à l’heure même où le caporal Abel Chennouf était honoré dans la cathédrale de Montauban.

Une attitude significative de Gilles Kepel considérant implicitement que le port de tout patronyme arabe ou maghrébin (même avec un prénom qui ne l’est pas) signifie « de religion musulmane ».  Une attitude implicitement racialiste, donc. En même temps qu’une véritable négation de l’existence des chrétiens d’Orient ou de Kabylie."

6 réflexions au sujet de « Le bobard du jour »

  1. Daquin

    Képel est un andouille propagandiste.
    Il y a quinze ans il déclarait l’islam politique éteint.
    Récemment il a publié un livre d’apologie de la gentille banlieue multiculti. Il en parlait sur France Culture (Répliques) d’un ton tartinesque.
    La sociologie CNRS sert en partie à cela.

  2. jpr

    L’intelligentsia politico-médiatique démontre qu’elle est dépourvue de toute intelligence : celle-ci commence dans l’observation objective de la réalité, pas dans son déni. Pourquoi un tel aveuglement ? Est-ce de la complicité ? Est-ce de la lâcheté ? Est-ce du suicide par haine de soi et de tout ce qui nous relie au passé ? Ne serait-ce pas plutôt une bien trop vieille habitude, née de la fréquentation assidue du marxisme et des lumières, de mentir, de biaiser, de détourner, de haïr.
    Une fois de plus, Sarkozy a été exemplaire dans l’abjection ; mais à qui décernera-t-on la palme ? Bayrou s’est vautré, la gauche a montré une fois de plus son véritable visage de préférence anti-nationale et de sectarisme. Ce sont ces gens qui prétendent conduire le pays ? Droit dans le précipice, assurément : ils n’aiment pas la France.

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