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Science

L’association AIDES ne veut pas tarir la source de la contamination du Sida

De Dominique Morin dans Présent :

A"La dernière campagne de l’association militante homosexuelle AIDES comporte cinq affiches avec une photo de candidat à côté d’un préservatif et comme légende : « Voici deux moyens d’arrêter le SIDA, l’un a fait ses preuves, l’autre devra les faire en 2012 ». Les candidats à l’élection présidentielle sont priés d’agir contre les conséquences de comportements dangereux qu’AIDES, en pompier pyromane, contribue très activement à promouvoir dans la société. Ne doutant de rien, ils vont plus loin : « 2012 sera l’heure du choix entre répression et santé publique, entre solidarité et individualisme, entre courage et renoncement… immense inquiétude de voir se réaliser un projet de société qui, par idéologie, inconséquence ou lâcheté, ferait le nid de l’épidémie. » 

Cette posture de victimes porteuses de solutions providentielles nécessitant bien sûr d’importantes subventions est typique de militants de gauche. Ils nient simplement la réalité, à savoir que nos gouvernants, de droite comme de gauche, n’ont jamais rien refusé au lobby des « déserteurs du chemin des dames ». Tous les comportements déviants sont tolérés voire encouragés, la presse homosexuelle est à hauteur du visage des enfants dans les kiosques à journaux et le simple rappel de la morale naturelle et chrétienne encourt le lynchage médiatique et la menace des tribunaux. Quand à l’individualisme, c’est leur attitude nombriliste et égoïste qui incite les jeunes, particulièrement les plus fragiles, à se replier sur eux-mêmes.

A propos du courage et du renoncement, qu’on me trouve, en dehors des « mal-pensants » comme nous, la moindre remise en cause de comportements comme la sodomie, très dangereux parce que contraire à la loi naturelle, le multipartenariat sexuel incontournable chez les homosexuels masculins ou l’usage de certaines drogues qui aggrave encore ces deux risques majeurs de transmission. Luc Montagnier, découvreur du virus du SIDA, avait dit que « les pratiques ano-rectales étaient équivalentes à une piqure intraveineuse » et que seule la pratique de la « monogamie réciproque » permettrait d’arrêter la propagation du SIDA. Derrière ces euphémismes prudents, il manifestait clairement qu’à ses yeux de scientifique agnostique, la morale naturelle demeurait de loin supérieure à toute prétendue « morale hygiéniste ».

Leur vrai projet est dans leur déclaration : « Lutter contre le sida, c’est transformer la société. »  Leur projet n’est pas de tarir la source de la contamination, car les moyens efficaces existent, à savoir le retour à une morale des comportements et la promotion de la fidélité et de la famille traditionnelle, morale qui leur est insupportable, comme son avocate l’Eglise catholique, leur cible favorite. Ils exigent des candidats à l’élection présidentielle de « privilégier la santé publique à la répression, en particulier concernant l’usage de drogues et le travail du sexe. » Traduit de la langue de bois en français courant, ils veulent non pas empêcher la vente de drogue et sa consommation, mais en « gérer » l’usage et considérer la prostitution comme un travail.

[…] On ne peut éviter efficacement les conséquences d’un comportement qu’en s’efforçant honnêtement d’en décourager la pratique, en aucun cas en organisant le confort de sa pratique comme un droit acquis. Le but de ces militants est d’abord de promouvoir leur idéologie et leurs mœurs, le souci des personnes passe après. Comme le Planning Familial, ils prospèrent sur la misère humaine. Leur politique de “réduction des risques” manifeste une volonté d’infantilisation des personnes, les rendant dépendantes de l’Etat et des associations, sans considération réelle pour la dignité de l’être humain capable de se relever après ses chutes et que son créateur appelle à une authentique liberté et pas à s’enfermer dans une prison, aussi confortable puisse-t-elle paraître.

Contre la peur fataliste que manifeste sans conteste cette logique, il faut promouvoir encore et toujours la nécessaire confiance que permet une relation fondée sur la vérité et le don de soi réciproque dans un engagement durable. Parce que l’amour ne peut trouver son sens et sa fécondité que par la complémentarité sexuelle selon les exigences de la morale naturelle et chrétienne.

Si la loi leur permet ce que leur refuse la nature, et nous interdit de le remettre en cause, on ne viole pas la nature impunément bien longtemps. Car si Dieu pardonne toujours, la nature ne connaît pas la miséricorde ni même la pitié.  […]"

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