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Culture de mort : Avortement / Pays : Espagne

L’archevêque de Tolède dénonce la loi sur l’avortement

Mgr Braulio Rodriguez Plaza, archevêque de Tolède et Primat d’Espagne, a fait distribuer ce dimanche une lettre dans toutes les paroisses de son diocèse. Extrait :

"Derrière
la loi en cours de discussion sur l’avortement, […] se cache un plan ambitieux
d’introduction [dans la législation espagnole] de la dite « santé
sexuelle et reproductive ». Il s’agit là de la terminologie politique
et législative utilisée depuis la Conférence de Pékin, en 1995, qu’est
en train d’imposer avec une telle ardeur le parti au pouvoir. A partir
de là on a justifié dans le monde des stérilisations massives, la
propagation de l’avortement précisément en tant que « droit de la
femme » ; mais encore l’occultation de l’information sur les effets
abortifs de produits présentés et diffusés comme contraceptifs, la
restriction des droits de la conscience pour les médecins et les
personnels sanitaires
. Cela vous dit quelque chose ?

[…] Ils vont obliger la communauté éducative à dispenser l’éducation
sexuelle conforme aux directives du gouvernement du moment.
Et celles
du gouvernement actuel, nous les connaissons déjà : elles constituent
une ingérence dans les droits des parents dont on doit respecter les
convictions par rapport à l’éducation de leurs enfants. […] le ministère de la Santé […] est en train
d’élaborer une norme législative qui obligera tous les centres
éducatifs, sans exception, à dispenser cette éducation sexuelle à tous
les élèves. La formation en la matière ne sera pas dispensée par les
professeurs de ces centres, mais par le personnel sanitaire désigné par
l’Administration et par les professionnels que le gouvernement voudra
bien juger capables et qu’il accréditera. Et hors de question que les
centres éducatifs contestent leur idéologie. […] C’est
ainsi que l’Etat s’immisce de nouveau dans l’intimité des élèves,
puisque l’exercice de la sexualité appartient à la sphère personnelle
et affecte les valeurs et les convictions, et, par voie de conséquence,
la liberté idéologique et la liberté de la conscience.

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1 commentaire

  1. enfin des évêques qui ne sont pas trop occupés avec les sans-papiers ni à prêcher l’islam.
    Naturellement, c’est à Tolède.
    Les immigrés ne sont pas les plus pauvres d’entre les pauvres, ils existent des êtres dont les droits les plus élémentaires sont bafoués au-delà de l’ignoble.

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