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Culture de mort : Idéologie du genre / Homosexualité : revendication du lobby gay

L’amour n’a rien à faire dans le code civil

Anne-Marie Le Pourhiet est interrogée dans VA. Extraits :

P "Le mariage se définit comme l’union d’un homme et d’une femme, et la finalité de son institution juridique est de garantir la stabilité du couple et la protection de sa descendance. C’est ce que consacre l’article 12 de la Convention européenne des droits de l’homme : « À partir de l’âge nubile, l’homme et la femme ont le droit de se marier et de fonder une famille selon les lois nationales régissant l’exercice de ce droit. » La revendication du lobby gay tend donc à dénaturer la définition du mariage pour lui faire perdre son sens et sa fonction. C’est comme si l’on disait que la marche est discriminatoire parce qu’elle consiste à se déplacer en mettant un pied devant l’autre et que ceci n’est pas accessible aux unijambistes ni aux nourrissons. Pour le coup, on marche vraiment sur la tête et le code civil va devenir “folle”.

Que répond la juriste à ceux qui justifient ce “mariage” par une sorte de “droit à l’amour” ?

L’amour n’a rien à faire dans le code civil. Bien au contraire, l’institution du mariage tend à stabiliser une union et les obligations qui en découlent au-delà du sentiment amoureux, toujours plus ou moins éphémère. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la génération actuelle de “zappeurs” boude le mariage au profit des unions “jetables” comme le Pacs. Cet argument de l’amour est stupide mais aussi dangereux car il peut être opposé à toutes les normes qui régissent le mariage. Si un homme aime trois femmes qui l’aiment aussi, on va arguer que l’interdiction de la polygamie est discriminatoire ; si un frère et une sœur s’aiment, il faudra lever l’interdiction des mariages entre parents ; si des adolescents de 14 ans s’aiment, il faudra supprimer la condition d’âge nubile…

Tous les grands totems et tabous qui structurent nos sociétés sont susceptibles d’être torpillés au nom de l’amour et par l’idéologie du gender qui prône l’indifférenciation généralisée et le relativisme absolu. On le voit avec le mouvement de l’écologie profonde (deep ecology) qui prône l’indistinction entre l’homme et l’animal et qualifie de “spécisme” (discrimination à raison de l’espèce) le fait de refuser des droits aux animaux. […] Une partie de la droite ne semble pas du tout apercevoir le caractère néomarxiste de ces doctrines où l’on a remplacé la dictature du prolétariat par celle des minorités ethniques, sexuelles ou autres et où l’on propose de réaliser au forceps une égalité de fait en employant les mêmes procédés liberticides que dans les régimes totalitaires."

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