Pierre Marcabru signe une chronique très opportune sur la considération accordée à la mort aujourd’hui. Merci au lecteur qui me l’a signalée. Alors que l’on vient de célébrer la fête des morts (le 2 novembre et non le 1er), ces propos contribuent à la réflexion que tant d’hommes doivent avoir sur leur propre finalité.
A l’heure où la mort est cachée, bannie, où les cimetières ont fui la proximité des églises où leur seule présence rappelait l’espérance de la Résurrection, à l’heure où la vie semble totalement vidée de son sens, (signification et direction), voici un article intéressant à lire sous l’éclairage de cette phrase d’Antoine de Saint-Exupery :
"Quand nous prendrons conscience de notre rôle, même le plus effacé,
alors seulement nous serons heureux. Alors seulement nous pourrons
vivre en paix et mourir en paix, car ce qui donne un sens à la vie,
donne un sens à la mort".

