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La “dissidence intérieure” face à la société de consommation

… est-elle une fuite ? Philippe Maxence répond.

Henri Védas

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1 commentaire

  1. Voici la a réponse que j’ai proposée à notre ami Philippe Maxence:
    Le principe en soi est bon, et même primordial.Mais sitôt ce retour intérieur accompli et vécu comme tel, il se heurte à la réalité du monde qui n’est pas seulement “fondé sur des valeurs contraires à nos croyances et pousse à des comportements contraires à notre foi.”
    Puisqu’en effet quant cette réalité ne parvient pas à nous empêcher immédiatement de vivre en chrétien, elle nous persécute jusqu’à nous contraindre,ceci dans les domaines économiques, sociaux , et professionnels.
    Essayez par exemple de résister à des actionnaires ou leurs représentants pour conserver les emplois de vos collaborateurs. Quant bien même vous trouverez des solutions qui assurent un résultat supérieur à vos objectifs fixés par ces actionnaires, ceux-ci vous reprocherons de ne pas gagner encore plus parce que votre “ratio” chiffre d’affaires par personne est plus élevé que celui du groupe.
    Ceci n’est qu’un exemple, hélas plusieurs fois vécu . Dans le dernier cas auquel je pense, le représentant des actionnaires a été clair: “tu es trop catholique”.Jugement qui, somme toute pouvait être pris comme un encouragement.
    Il en est de même dans les domaine scolaires, de l’information , de la santé ou l’esprit révolutionnaire nous impose de participer au remboursement de l’avortement considéré comme “une thérapie”.
    Il ne faut pas s’imaginer que le monde rural échappe à ce carcan de mesures coercitives et à l’ambiance malthusienne qui aiguise la jalousie et la méfiance.
    Certes, le rythme de vie y est plus lent et, de ce fait plus propice à la méditation et à la prière. Il est possible, certainement, de s’y ressourcer mieux qu’en ville.
    Pour ma part , j’ai la chance de pouvoir le faire .Mais il faut bien y vivre aussi par nécessité dans le monde,et dès lors on retrouve très vite les même contrfaintes , économiques , sociales,etc…
    Les hippies qui n’étaient pas tous fous ou irresponsables ou même fainéants ont tenté le coup avant vous, pardonnez-moi cette comparaison. Ils ont échoué, pour les plus courageux, pour les mêmes raisons.
    Dès lors , il me semble que si le passage par une dissidence intérieuer peut-être nécessaire pour celui qui ressent un décalalage entre sa foi et sa vie, cette dissidence doit nécessairement déboucher par le témoignage de ses convictions dans la vie de tous les jours. Pas nécessairement par un militantisme de tout instant, mais par un comportement rigoureusement catholique en toute circonstance, quitte à se heurter , inévitablement d’ailleurs,à l’esprit du monde et à en payer le prix. Mais je ne vois pas de raison fidèle de fuir le monde. Celui-ci n’appartient pas à L’antéchrist. Il est de notre devoir de le remettre au profit de tous les hommes de bonne volonté.

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