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Culture de mort : Euthanasie

La vie de Marwa est débattue aujourd’hui jeudi au Conseil d’Etat

Historique de l'affaire :

  • 24 septembre 2016 : Victime d'un entérovirus foudroyant, la petite Marwa, 1 an, est hospitalisée à l'hôpital Lenval de Nice. Elle est transférée le lendemain à La Timone, à Marseille, où dès son arrivée elle est plongée dans un coma artificiel.
  • 4 novembre : Les médecins estiment que le virus a causé des troubles neurologiques sévères et irréversibles chez la fillette, artificiellement maintenue en vie par un appareil respiratoire. Ils proposent aux parents de débrancher l'appareil, estimant que la poursuite des soins constituerait un acharnement thérapeutique. Mais, précise alors l'hôpital, aucune décision n'est prise car l'équipe médicale souhaite associer la famille à la décision.
  • 14 novembre : Le père de Marwa saisit le tribunal administratif de Marseille pour s'opposer à l'avis des médecins. Il "demande simplement qu'on laisse du temps à Marwa", chez qui il voit "des progrès chaque jour".
  • 16 novembre 2016 : Le tribunal administratif de Marseille "enjoint à l’équipe médicale de poursuivre les soins appropriés et ordonne la réalisation d’une expertise médicale sur la situation de la jeune patiente".
  • 5 janvier 2017 : Les conclusions du rapport commandé par le tribunal administratif de Marseille filtrent dans la presse. Les trois experts ne tranchent pas le "dilemne éthique" de l'arrêt des soins, proposé par les médecins et refusé par les parents de Marwa, qui avaient saisi la justice. En revanche, ils se montrent extrêmement pessimistes quant à l'avenir de l'enfant.
  • 8 février : En s'appuyant sur la volonté farouche des parents mais aussi sur les résultats de l'expertise médicale, le tribunal administratif ordonne la poursuite des soins. Dans sa décision, la justice confirme les progrès de Marwa, mais précise le caractère "provisoire" de sa décision, qui "ne préjuge en rien de l'évolution de l'état de l'enfant". Le lendemain, l'AP-HM annonce son intention de faire appel de cette décision et de porter l'affaire devant le Conseil d'Etat.

L'audience devant un juge des référés (juge de l'urgence) du Conseil d'Etat est programmée mardi 2 mars.

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Je ne souhaite pas que le Salon Beige devienne une galerie commerciale avec des publicités voyantes, mais au contraire qu’il reste un outil de combat culturel.

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Merci,

On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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