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Sciences

La valse des mutants

La valse des mutants

Du Dr Jean-Pierre Willem :

Les mois passent et se ressemblent avec leur lot de nouveaux variants.

Alors que le variant Delta a donné lieu à une 5ème vague épidémique, plusieurs nouvelles mutations de la Covid-19 inquiètent les autorités.

Tous les virus, y compris le Sars-CoV-2, évoluent au fil du temps et mutent.

Le potentiel de mutation des virus augmente avec la fréquence des infections (humaines et animales).

La plupart des mutations des variants passent inaperçues et ne modifient en rien les effets du virus, qui peut même être moins contagieux.

L’émergence de nouveaux variants n’est donc pas inattendue des scientifiques, mais ils inquiètent dès lors qu’ils confèrent au virus une augmentation de sa transmissibilité ou une capacité à échapper à la réponse immunitaire de l’hôte.

La majorité des variants a disparu sans vaccin…

L’OMS a décidé de renommer les variants principaux de la Covid avec des lettres grecques afin de faciliter leur prononciation, de les retenir plus facilement et d’éviter aussi leur association « stigmatisante et discriminatoire » avec les pays où ils ont émergé.

  • Le variant « anglais » est nommé Alpha. Il a disparu totalement malgré l’absence de vaccination à l’époque.
  • Le variant « sud-africain » est nommé Beta. Il est apparu en Afrique du Sud pour disparaitre à l’été 2021.
  • Le variant « brésilien » est nommé Gamma. Il a été très actif en Amérique centrale et du Sud et a touché la Guyane.
  • Le variant « indien » est nommé Delta et un autre variant indien, nommé Kappa. Il a donné un pic épidémique assez ra­pide avec beaucoup de malades puis a totalement disparu de ce pays malgré une quasi-absence de vaccination (moins de 10 % de la population est vaccinée en Inde).
  • Le Lambda apparu début 2021 en Amérique du Sud (Pérou et Chili).
  • L’Epsilon a créé un pic brutal au Cambodge début Il a donné une petite épidémie aux États-Unis au printemps 2021. Il a beaucoup inquiété les spécialistes, mais semble avoir totalement disparu de la surface du globe. Là encore, bien avant que la vaccination ne se développe !
  • Le Mu est un des derniers variants qui inquiète l’OMS. Il a été très présent en Colombie à partir du printemps 2021. Pour le moment, l’impression est qu’il ne paraît pas se développer fortement, mais avec l’hiver, tout est possible.

Le variant Omicron s’installe chez les personnes vaccinées

OMICRON lui a volé la vedette.

Parce qu’il est plus dangereux ?

Nul ne connaît encore l’impact du nouveau mutant B.164O, trouvé pour la première fois en République du Congo, fin septembre 2021.

L’Organisation mondiale de la santé ne le considère pas comme un « variant préoccupant ou d’intérêt ».

En tout cas pas pour le moment. Il est « en cours d’évaluation », indique Santé publique France.

« On surveille Omicron à fond », prévient le virologue Bruno Lina, à Lyon.

« Ce variant a un profil de mutations particulier, il a été retrouvé chez des enfants et des personnes vaccinées à peu près partout en France. Il est en train de se répandre et circule en même temps que le Delta ».

Une observation : plus le virus mute, plus il de­vient résistant aux vaccins actuels.

Ainsi, une épidémie de Gamma dans une mine de Guyane a permis de constater que toutes les per­sonnes vaccinées avaient été malades.

Seules les personnes qui avaient déjà fait une Covid aupara­vant ont été épargnées.

Cette observation précieuse démontre que l’im­munité acquise grâce à la maladie est bien plus efficace que l’immunité vaccinale, y compris et surtout sur les nouveaux variants.

Depuis que l’alerte a été lancée par l’Afrique du Sud, les scientifiques du monde entier se sont penchés sur le variant Omicron.

Généticiens, virologues, mi­crobiologistes, épidémiologistes, multi­plient les hypothèses, les analyses et les scénarios à partir des données encore lacunaires dont ils disposent.

Nul ne sait où et quand il a émergé, mais les données généti­ques permettent d’établir deux renseigne­ments :

  • D’une part, c’est une souche qui a divergé il y a longtemps du reste de ses cousins, au printemps 2020 à priori ;
  • D’autre part, cette souche a accumulé un nombre extrêmement important de mutations, sans qu’elles ne soient repérées jusqu’au mois de novembre 2021.

Il est un fait qu’Omicron se propage deux fois plus vite que le variant Delta et qu’il serait trois fois plus susceptible de réinfecter des personnes non vaccinées ayant déjà attrapé le Covid.

Fait inquiétant : selon les données hos­pitalières de Tschwane (Afrique du sud), qui constitue l’épicentre du redémarrage de l’épidé­mie, les moins de 5 ans représentent la deuxième classe d’âge la plus touchée (après les plus de 60 ans).

Plus d’une centaine de jeunes enfants ont ainsi été admis à l’hôpital.

5-11 ans, n’oubliez pas le vaccin !…

La vaccination des enfants fragiles, c’est parti !

Les 5-11 ans vont bientôt pouvoir, eux aussi, recevoir une dose de sérum contre la Covid-19, après le feu vert des autorités sanitaires et du Comité consultatif national d’éthique, « si possible d’ici à la fin de l’année ».

Cela pourrait commencer le 20 décembre juste avant Noël !

Va-t-on vacciner le petit Jésus !

La Haute Autorité de Santé (HAS) considère comme à risque les enfants présentant les comorbidités suivantes : maladies hépatiques chroni­ques, maladies cardiaques et respiratoires chroniques (y compris l’asthme sévère nécessitant un traitement continu), maladies neurologiques, immunodéficience pri­mitive ou induite par médicaments, obésité, diabète, hémopathies malignes, dré­panocytose et trisomie 21.

Les enfants souffrant d’un cancer récent, d’une maladie rénale chronique ou d’un han­dicap neurologique doivent entrer dans cette catégorie, recommande l’autorité sani­taire.

Au moins 360 000 enfants fragiles pourraient être éligibles à la vaccination dès le 15 décem­bre, dit la HAS.

Les scientifiques qui étudient les effets des médicaments utilisent la base de données de pharmacovigilance de l’OMS, qui rassemble les effets indésirables déclarés parmi les vaccinés dans la population.

« C’est encore parcellaire et les données sont de faible qualité pour le moment mais nous n’avons pas d’effets indésirables nou­veaux »résume le docteur François Montastruc, méde­cin pharmacologue et spécia­liste de la sécurité des médicaments.

Pour l’instant seul le vaccin de Pfizer est autorisé pour les 5-11 ans.

L’Agence Européenne des Médicaments (EMA), l’autorité en charge d’autoriser les vaccins pour le continent, juge que les effets indésirables, sont large­ment inférieurs aux bénéfices accordés par la piqûre, même dans cette tranche d’âge.

Moderna a également fait une demande de mise sur le mar­ché, toujours en attente.

Je rappelle que ce logiciel (et non vaccin) recèle une posologie double de Pfizer, ce qui explique un nombre plus important d’effets secondaires (myocardite, péricardite, …)

Une 3e dose des mêmes vaccins ne changera rien

Tous nos brillants experts chaufferont leurs méninges sur les différents plateaux pour réciter avec une fausse conviction une litanie de prévisions et autres probabilités.

Certains pensent même que ces prochains virus mutés seront si peu agressifs qu’on observera un gros rhume ou une petite grippe avec très peu d’hospitalisations.

Espérons qu’ils aient raison !

Pour les mêmes raisons, une chose est très probable : les vaccins actuels seront sûrement peu efficaces sur l’épidémie de cet hiver et faire une 3e dose des mêmes vaccins n’y changera rien.

Il y a 4 mois, j’avais fait la pub -bien malgré moi- de cinq médicaments chimiques mis au point par de grands trusts pharmaceutiques.

Aujourd’hui, il semble qu’ils ont fait long feu.

Peut-être que de prochains vaccins seront plus effi­cients, mais rien n’est sûr.

À cause de ces mutations fréquentes et rapides, si on base toute la politique sa­nitaire sur la seule vaccination, il est fort probable qu’on ait toujours un train de retard, ou plutôt un vaccin de retard.

Pour tout vous dire, on le sait de­puis longtemps, car les animaux sont aussi victimes d’épidémies de coronavirus depuis de nombreuses années, c’est ainsi que les vétérinaires ont renoncé à créer un vac­cin contre ces virus, qui mutent trop rapidement (dans ce cas on parle de zoonoses).

Épargnons les enfants des maladies neurodégénératives !

On sait que les enfants de 4 à 11 ans transmettent le virus (notamment les 9-11 ans qui représentent une transmissibilité de 1000).

Par ailleurs, ils rechignent à porter l’incontournable masque.

J’ai souvent proposé une parade infaillible : de retour à la maison, faire une diffusion atmosphérique avec des huiles essentielles antivirales.

Mettre 10 ou 20 ml du flacon dans le diffuseur.

A inhaler 2 fois 20 min par jour (à la mi-journée et au retour au logis de toute la famille – LYSO HOME, un flacon bio 50 ml, au labo Phyt-Inov, tel 00 41 32 466 89 14).

Cette diffusion d’HE (Eucalyptus radié et globulus, Ravintsara) est pratiquée dans certaines crèches et écoles privées catholiques.

Pitié pour ces enfants ! Ils ont déjà subi 11 vaccins (avec les adjuvants essaimés dans leur organisme), pourquoi en ajouter d’autres ?

Dans plusieurs décennies, qui pourra traiter leur Guillain-Barré, leur sclérose en plaques ou leur Alzheimer que leur ont infligé nos grands professeurs…

Et qui va rembourser les dégâts ?

Certainement pas les trusts pharmaceutiques qui ont su se protéger.

Ils ont tout prévu !

Il n’en va pas de même aux Etats-Unis : Big Pharma y va de sa poche.

Lire mon livre « Tout savoir sur le virus et y faire face ». Ed. Dauphin.

Vous observerez que je me suis moins égaré que nos experts.

Par ailleurs, je donne des protocoles en plus des parades les plus sures : le masque, la diffusion atmosphérique pour l’ensemble de la famille… puis finis les bisous et autres guili-guili !

Ne touchez plus aux enfants !

Ils n’ont pas à trinquer pour sauver les séniors pour lesquels on dispose d’autres stratégies !

Stoppons l’hécatombe !

Santé !

Dr Jean-Pierre Willem

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16 commentaires

  1. Du 20 juillet au 1er novembre, la première vague delta a fait officiellement en France
    1 million 267 mille cas recensés,
    et 6_586 morts, principalement chez les sujets fragiles (source : our world in data).

    Le Covid TUE ! Oui? Un moment… En fait, pas tant que ça.

    Les épidémies de grippe touchent chaque année
    2 à 8 millions de personnes recensées en France,
    avec un excès de mortalité attribuable à la grippe de 10_000 à 15_000 décès, principalement chez les sujets fragiles (source : institut Pasteur).

    La grippe TUE. Deux à trois fois plus que le Delta. Tous les ans. Et on n’en fait pas un fromage.

    Souriez ! Le Delta ne vaut même pas une demi-grippe. Même pas peur. 😛

    On nous annonce à présent le variant Omicron. TERRIBLEMENT contagieux.
    Mais 10% de la nocivité du variant Delta, d’après les sources officielles en Afrique du Sud.

    Tous aux abris ?!? 😂 De qui se moque-t-on?

    • Grippe ? N’oubliez pas de dire CLASSIQUE. La covid est également une grippe. (Bon c’est vrai, plus un rhume maintenant)

      10000 à 15000 morts de la grippe “classique” : mais en…. 2 à 3 MOIS.

      Donc bien plus grave que la covid

  2. Bien entendu il ne faut pas vacciner les enfants, non pas à cause de complications tardives, graves et hypothétiques ; nous n’en savons rien. Mais simplement par ce que ce vaccin n’est pas utile pour eux et cela nous le savons aujourd’hui. Ils ne font pas de formes graves ou très peu. Il n’est pas habituel de donner un médicament curatif ou préventif à un patient qui n’est pas malade.
    Cela me rappelle l’histoire absurde que me racontait mon père quand j’étais petit : « il s’agit d’un homme, dans un transport en commun qui balance de la poudre par la fenêtre. Son voisin lui demande ce qu’il fait et il répond : je mets du Tiptop qui est un produit pour chasser les éléphants. Son voisin lui répond : mais il n’y a pas d’éléphant par ici ! Et le premier de répondre : oui mais c’est du faux Tiptop ! » Pas plus de formes graves du COVID chez l’enfant que d’éléphant dans nos contrées !

    • Cher ami à la piqure facile et sans consentement éclairé. Que pensez-vous de la phrase suivante : “Il n’est pas habituel de donner un médicament curatif ou préventif à un patient qui n’est pas malade.” ? Votre main qui injecte ce produit vous dit-elle que ce produit n’est pas un médicament ? Vous remettez en cause toute campagne de vaccination avec un vaccin. C’est incroyable pour un homme sensé de voir que vous niez, par aveuglement, les évidents effets secondaires de vos injections. Ne voyez-vous pas que votre comportement est ‘religieux’, vous adhérez à un discours de propagande étatique qui s’assoit sur les libertés de vos concitoyens. Ma liberté ne s’arrête pas à votre peur et à vos discours de propagandiste. Vous n’injectez pas un médicament mais de la daube pour toxico dont vous ne connaissez pas les dangers. Vous avez perdu l’art médical et la saine prudence chrétienne. Vous paraissez sympathique mais je vous assure que vous êtes prisonnier dans une bulle médiatique. Quand ce produit sera interdit à la vente, comment ferez-vous pour revenir et reprendre votre promotion de ce toxique injecté massivement ? Prudence est mère de sureté.

      • J’ai une position beaucoup moins religieuse est beaucoup plus pragmatique que la vôtre. Je donne un argument sérieux contre la vaccination des enfants et vous me pointez du doigt comme un vaccinateur hystérique ! Je ne suis pas un fou de la vaccination loin de là ! Je pense aujourd’hui, comme depuis le début, qu’il n’est pas déraisonnable de vacciner les gens fragiles dont la faible espérance de vie les protège d’hypothétiques complications à long terme. Je ne nie pas les effets secondaires même si on ne les connaît pas encore avec certitude tant dans leur qualité que leur quantité. Mais j’ai quand même croisé plusieurs centaines de vaccinés sans effets secondaires graves en dehors de quelques poussées de fièvre. Excusez-moi de ne pas être un théoricien de salon.

      • Ces médecins souffrent de surdité et d’aveuglement face aux effets secondaires en nombre et très graves des pseudo-vaccins mais vrais injections expérimentales. Pas plus tard que ma dernière manif, samedi dernier, une femme me racontait que son mari avait été injecté et avait eu une thrombose juste après
        Surement un hasard hein bien sûr !!!!! . J’en apprend à chaque manif, tantôt un mort, tantôt un effet dramatique… il faut écouter le terrain et sortir de son bureau ou des plateaux télé !! Pitoyables “médecins” de plateaux déconnectés de la vraie vie des vrais gens……..

  3. Le système est pris dans l’absurdité de la fuite en avant. Plutôt que de reconnaître leur erreur de n’avoir pas privilégié la prévention à moindre coût puis l’isolement et le traitement des malades avec ivermectine ou hydroxychlroroquine, les autorités se placent toujours plus dans les griffes des labos rapaces en rendant obligatoire cette vaccination coûteuse, inutile et dangereuse et en jetant à la vindicte populaire les pauvres et rares non-vaccinés qui osent encore résister à ce rouleau compresseur, rendus responsables de cette catastrophe gabegie. Quelle honte et quel cynisme !
    Oui il faudra un Nuremberg du Covid ! Mais les Français semblent avoir renoncé à user de leur discernement et à batailler. Gavés de télévision, ils tremblent et ne réfléchissent plus. C’est bien cela la plus grave.

    • Parfaitement d’accord avec vous. Merci. Remplacez ‘grâce au vaccin’ dans les discours de la pravda par ‘grâce à l’azithromycine’ et vous saurez pourquoi les réa sont moins saturées que lors de la première vague. Par ailleurs, les chiffres de réa annoncés par la pravda comprennent tous les différents malades et pas simplement les très peu nombreux covidés, comorbides le plus souvent. Tout cela c’est du pipeau politique qui ne correspond pas à la réalité des réas saturées depuis trente ans. A vrai dire il n’y a pas de peste en France contrairement à l’affolement généré par les médias afin de gouverner par la peur et de garder leurs avantages d’oligarques. Cette histoire est politique. Il faudra un procès de ces gens coupables et responsables de la diffusion de la peur, de l’état de guerre contre un doux virus afin de MASQUER la guerre civile qui est là, bien présente par ses meurtres ciblés.

      • Vous voulez une info de terrain ? La semaine dernière il y avait 19 patients sur 20 COVID a la réa de Bayonne qui avait du en transférer 4 dans d’autres hôpitaux. C’est partiel mais c’est le terrain.

        • Bravo, bon boulot. A Verdun, dans les tranchées, on voyait plus de morts qu’à Paris. Il faut regarder le nombre de morts et pas votre surcharge quotidienne. Je ne vous donne pas les travaux et avis d’épidémiologistes qui sont opposés à la vaccination de masse, sources de variants. La France n’a pas à être centrée, ou affolée par la propagande, sur le nombre de personnes en réa. Souvenez-vous de la grippe de Hong Kong ! Autres temps autres moeurs ! Nous sommes en pleine iatrocratie, liée au rectangle démographique des boomers, ces votants ! Cette daube va être interdite d’être injectée dans peu de temps remplacée par une autre pour sauver la face, puis on se mettra à traiter et à laisser arriver l’immunité collective. Tout votre discours s’effondre dès qu’il n’y a plus de passe de la honte et plus ce non-médicament.

  4. Nous avons en famille, eut le COVID-19, en étant non vaccinés. Ma fille de 12 ans n’a eut qu’une petite toux, mon fils de 17 ans a perdu 8 kgs et il est resté couché 9 jours avec 3 jours de forte fièvre. Mon épouse et moi même sommes restés 15 jours alités. Mon épouse a fait une embolie pulmonaire et j’ai fait une fibrillation auriculaire sévère. Tous deux hospitalisés 4 jours. Nous n’avons aucune comorbidité, état général excellent.
    Nous avons pris azithromycine et ivermectine, peut être deux jours trop tard.
    Les covid-19 forts, sont nettement plus dangereux que la grippe et peuvent entrainer de graves complications.

    • Vous vous trompez certainement ! On vous a dit et répété que ce n’était qu’une grippette. Ce qui intéresse les gens c’est les morts et il y en a peu et ils sont âgés. Blague à part votre témoignage n’intéressera pas les intervenants parce que cela va contre leur théorie. J’ai plusieurs personnes proches sans comorbidité et d’âge moyen dans votre cas. N’en déplaise à certains j’ai côtoyé beaucoup plus de complications graves du COVID que du vaccin.

      • Evidemment PdG, dans votre bureau, vous ne rencontrerez pas les effets secondaires ni les variants créés par la daube injectée qui les génère indirectement. Cette politique pseudo-vaccinale est une impasse politique. Elle devrait être abandonnée mais l’opinion publique et la iatrocratie empêchent de revenir sur cet aveuglement.

  5. moi, cela me fait penser aux Saints Innocents ! l’Histoire se répète.

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