Cette réflexion intéressante lue sur le blog du Conservateur :
"La tolérance est une non-valeur, c’est un vide érigé en pierre
angulaire de la civilisation moderne. La tolérance, c’est le refus
d’affirmer et de défendre ce en quoi l’on croit, ce qui est à nos yeux
le vrai, le juste, le bien. Au nom de la tolérance, on ne peut plus
dire ce qui DOIT être, qui est pourtant le fondement de la liberté : la
liberté n’est pas ce qui PEUT être (vision anarcho-californienne et
crétino-libertarienne), mais ce qui DOIT être (pour le mieux).La tolérance imposée, d’abord aux catholiques avec la révolution,
puis aux occidentaux, est une machine à tuer toutes nos valeurs, un
trou noir à valeurs. C’est l’arme la plus terrible de la machine à tuer
l’occident de l’intérieur, qui se fonde sur un triptyque :
stigmatisation des blancs, exigence de repentance, tolérance imposée (suite)".


aml
S’il est un mot que j’exècre depuis des années, c’est bien celui de tolérance !
Sous ce vocable, tout est bon ! Et bien non, tout n’est pas bon ! Je partage donc tout à fait cette anlyse ! Bravo !
Gabarel
Comme ce mot l’indique c’est un tollé pour le rance.
tol
Il en est de même de la laïcité républicaine, coupée du christianisme.
Denis Merlin
Au sens strict la tolérance est une vertu de l’autorité, (vertu dépendant de la prudence) qui fait tolérer un mal à l’autorité dans la prévision que l’action augmenterait le mal au lieu de le faire disparaître.
Comme tous les mots la révolution s’en est emparée et en a subverti le sens les mots de “nation”, “liberté”, “égalité” etc.
Quéribus
Au risque de me répéter car j’ai déjà écrit ceci ailleurs : Le plus beau mot de langue française ? Tolérance… Et le pire ? Tolérance. Et ce mot est régulièrement suivi par “les droits d’l’hom'” dont tout le monde sait à quelle sauce…
A-R. J.
Dans la série tolérance :
http://www.lepost.fr/article/2008/07/25/1230126_rien-ne-doit-etre-tenu-pour-sacre.html
Le professeur Paul Zachary Myers, biologiste, avait annoncé sur son blog, suite à l’affaire du “wafergate” en Floride, qu’il “maltraiterait” une hostie pour démontrer que ce n’est rien de plus qu’un “cracker” (une chips), que l’affaire était déjà allée bien trop loin.
Abel
La tolérance c’est le bras armé du relativisme.
Simon
J’ai l’impression que la personne la plus “tolérante” de l’Évangile, au sens moderne du terme, est Pilate.
Un innocent lui est présenté mais par tolérance, il accepte de le condamner pour ne pas offenser la foule. Il est contre son exécution, le dit lui même, mais par tolérance, il accepte de ne pas imposer son avis aux autres, il garde sa “liberté de conscience” mais la laisse dans la sphère privée. Il déconnecte l’éthique et l’action, car l’éthique est pour lui une affaire personelle.
Quel meilleur exemple de tolérance moderne?
Au contraire du Christ, qui ose donner son avis sur les affaires des autres, qui ose empêcher les autres de lapider une prostitué, qui ne prêche pas une vérité relative et qui ne considère pas Dieu comme une affaire privée.
Il est donc, au sens moderne du terme, intolérant.
Quelle belle inversion du sens des mots!