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La “prostitution halal” en Syrie

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"Des Tunisiens gonflent les rangs des rebelles syriens, rejoints par des Tunisiennes qui partent au nom d’une nouvelle forme de jihad : le jihad par le sexe légitimé par la contribution de chacun à la guerre sainte. Leur devoir ? Satisfaire les besoins sexuels des combattants. Qui sont ces hommes et femmes partant en Syrie au nom du jihad? (…)

Les Tunisiens ne sont plus les seuls appelés à répondre au devoir du jihad pour la gloire de Dieu. Les femmes aussi sont envoyées sur le front syrien pour assouvir les besoins physiques des combattants. 
Ces relations physiques successives font penser à la prostitution, mais pour les rebelles syriens, il s’agit du « djihad a’nikâh » c’est-à-dire le jihad par le sexe. Certains extrémistes religieux justifient la pratique du « djihad a’nikâh » au nom de la nécessaire contribution à la « guerre sainte ». En d’autres termes, il s’agit d’une prostitution « halalisée » pour aider à l’instauration du respect de la charia sur Terre. Elles doivent être vouées aux combattants pour « les soulager et leur redonner des forces afin qu’ils puissent vaincre l’ennemi ». 

Recrutées pour la plupart dans les quartiers populaires de la périphérie des grandes villes tunisiennes, les filles et femmes sont amenées par « des associations pseudo caritatives ou soi-disant religieuses de la mouvance islamiste » à se prostituer pour « satisfaire les pulsions sexuelles des djihadistes en Syrie », selon le site tunisien Kapitalis. 

L’avocat Badis Koubakji, président de l’association de secours aux Tunisiens à l’étranger, a déclaré à Assabah News que le nombre de Tunisiens et Tunisiennes envoyés en Syrie serait très « impressionnant ». Leur situation sur place étant pour la plupart « lamentable», filles et garçons engagés dans le combat jihadiste demandent à rentrer au pays et sont souvent abattus pour cette raison

L’avocat lance alors un appel à toutes les familles en leur demandant « de ne plus confier leurs filles ou garçons à des gens qui risquent, au nom de la légitimité du djihad en Syrie, de les expédier sur les fronts du djihad en Syrie et ailleurs ». 

Pour certaines femmes, le jihad par le sexe ne s’arrête pas une fois rentrées au pays. En se livrant au « djihad a’nikâh » en Syrie, elles sont tombées enceintes et ont donné naissance à des enfants dont l’identité du père est inconnue. Alors se pose un nouveau problème pour l’État tunisien : que va-t-il faire de ces bébés, résultats des pratiques de « djihad a’nikâh » et nés sous X ?"

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1 commentaire

  1. ce n’est décidément pas une religion. En écrivant cette phrase je veux signifier qu’une religion relie a Dieu. La on en est encore assez loin. Apres tout, ils ne font, en violant des femmes, que marcher dans les pas de leur prophete

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