Elle nous vient d’Italie :
Si j’y vais, ils me critiquent.
Si je n’y vais pas, ils me critiquent pour ne pas y aller.
Si je suis triste, ce n’est pas bon, si je souris, ce n’est pas bon.
Vous savez quoi, chers Critiques, professeurs et journalistes gauchistes? J’en ai rien à faire, je pense que les italiens et moi continuons à travailler!
Se vado, mi criticano perché vado.
Se non vado, mi criticano perché non vado.
Se sono triste non va bene, se sorrido non va bene.
Sapete una cosa, cari criticoni, professoroni e giornalisti di sinistra?
Me ne frego, penso agli Italiani e continuo a lavorare! pic.twitter.com/EwGy4koUz3— Matteo Salvini (@matteosalvinimi) 4 novembre 2018


philippe paternot
tellement vrai!
ce salvini me plait de plus en plus: le bon sens paysan
sivolc
Dans la même veine de correction de traduction: “me ne frego” se traduit par “je m’en fous”….Courtoisement aussi.
Irishman
Bravo, c’est bien répondu ! Et encore, j’estime qu’il aurait du leur répondre d’une manière plus crue, mais de toute façon, leur répondre, c’est déjà leur faire beaucoup trop d’honneur !