Bannière Salon Beige

Partager cet article

France : Politique en France / France : Société

La phrase d’hier

Dg A inscrire dans le marbre tant elle est ridicule. Elle montre les dernières extrémités auxquelles sont acculés nos politiques : aller chercher le Grand Charles pour sauver le Petit Nicolas.

"La réforme des retraites est une réforme Gaulliste".

C'est sûr que quand on parle de guérilla urbaine et de retraite, on se souvient que De Gaulle en avait trouvé une facilement en mai 68 du côté de l'Allemagne.

Partager cet article

15 commentaires

  1. Si votre post est juste, il est cependant regrettable que vous ne puissiez vous empêcher à la fin de faire de l’antigaullisme primaire et de décocher des flèches contre le général à la moindre occasion.
    En ces temps moroses, la France aimerait bien avoir à sa tête un homme de cette envergure.
    [Il l’a justement. Non? Lahire]

  2. Pour information, de Gaulle n’avait pas fui : il était allé en Allemagne pour rencontrer secrètement les autorités soviétiques afin de négocier avec elles le retour au calme en France…
    Pour ce qui est de la guérilla urbaine actuelle perpétrée par les racailles, si les pseudo autorités légales de ce pays laissent faire et n’interviennent pas comme elles le devraient dans tout état de droit digne de ce nom, c’est pour complaire aux financiers islamistes dont ils dépendent désormais…
    Dans les deux cas, on peut parler de politiciens vendus et de peuple français trahi !

  3. Assurément ce qui est gaulliste c’est la chienlit permanente. Héritage gaulliste s’il en est, la chienlit vous a été offerte par De gaulle dès 1947 en livrant la plupart des grandes entreprises françaises (Sncf-EDF-Presse-NMPP-Renault etc.) à, notamment, la CGT bras armée du PC. Gestion calamiteuse de la crise dans les départements français d’Algérie dans les années 50/60 avec les conséquences que l’on connait aujourd’hui dans nos banlieues. Le solde vous a été gracieusement donné en 1968 en livrant les Universités et les lycées aux gauchistes de tous poils.
    Hélas, on n’a pas fini de payer les droits de succession de l’héritage gaulliste !!

  4. Toujours l’ire de Lahire… votre antigaullisme primaire tourne à l’obsession.
    J’ai vainement essayé de vous convaincre, tout comme Michel Janva, d’abandonner le sujet dans un but d’unité des chrétiens français. Sans succès.
    Etant gaulliste, je vais donc tenir le même discours que vous, mais adapté à mon camp : “le Général est parfait, il a sauvé la France à lui tout seul, il est le successeur de Saint Louis et de Jeanne d’Arc, il est le plus beau, le plus grand, le plus intelligent…”
    Ca vous agace ?
    [Même pas, tous les gaullistes disent la même chose.Lahire]
    Eh bien vous ressentez, en miroir, la même chose que moi quand je lis vos discours antigaullistes récurrents.
    [Dites-moi où je me suis trompé dans ce post et je ferai un gros MEA CULPA. Lahire]
    Et inutile de me répondre “nan, mais nous on a raison, pasque nous on dit la vérité”. J’ai déjà eu cette réponse de la part du Salon Beige et je la trouve infantile et dénuée d’intelligence.
    [Je ne réponds rien, je ris ! Lahire]

  5. N’est-il pas ridicule de parler d’une réforme des retraites dans un pays dont le quart de la population active est composée de chômeurs? En réalité la dite réforme ne concerne qu’une minorité de la population active, c’est-à-dire celle qui vit encore sous le régime de la retraite par répartition – celle employée par les grandes entreprises et les administrations – conçue à une époque de forte croissance et de dynamisme démographique caractérisée par la stabilité de l’emploi et de l’augmentation continue du patrimoine familiale. On peut se demander ce qu’il va advenir de tous ceux qui sont employés dans des PME, qui créent la plupart des emplois en France, à l’heure où les nécessités de la mondialisation entraînent des vas et vient entre le système éducatif et le système productif. Ces gens-là ne seront pas en mesure de cumuler le nombre nécessaire de trimestres pour avoir droit à une retraite décente. Mesure-t-on l’ampleur du problème social à venir? Quelle solution nous est proposée autre que le suicide assisté, i.e. l’euthanasie remboursée par l’Etat?

  6. Pourquoi pas ? vu qu’on lui doit déjà l’invention de la roue ,de la poudre, et j’en passe ! ne soyons pas ingrats !

  7. @ XC
    @ Hermine répond très bien à votre gaullisme fusionnel. L’homme qui a tué le plus de français au XXème siècle ne peut être un modèle pour un catholique, surtout quand ces meurtres de masse ont été accomplis en union et alliance avec les communistes, les soviétiques le FLN soutenu par L’URSS, etc…. Sans oublier son discours de Phom Pen, qui justifiait l’invasion du marxisme dans tous les pays du tiers monde au nom d’une troisième voie mensongère qui facilité la prise de pouvoir des PC locaux partout où elle a existé. Le fait qu’il n’ait pas piqué dans la caisse ne lui est pas propre : Léon BLUM également et tant d’autres.
    Le plus grave chez lui ayant été de trahir son serment et ses engagements sur des sujets majeurs : la France et son indépendance réelle (le pétrole et le gaz sahariens, qui n’étaient pas algériens historiquement) le territoire français et son invasion négociée par une main d’oeuvre issue du non respect des accords d’Evian.
    Aussi DE GAULLE, je me souviendrais toute ma vie de l’irruption de sa police chez mes parents -j’avais 7 ans- pour perquisitionner, parce que chez nous étaient collectés des jouets pour l’hiver 63, en faveur des enfants de harkis proches du Bachaga Boualem. Crime évident, faisant de nous des suspects de l’OAS ! La sauvageroie volontaire de ces gens, renversant tout pour le plaisir, m’a marqué à jamais : je découvrais la cruauté humaine gratuite.
    Mais cela avait été précédé par la vision des larmes de ma mère écoutant en direct sur Europe 1 un an ou 2 auparavant le reportage sur la tuerie de la rue d’Isly ordonnée par DE GAULLE près de la Grande ¨Poste. Ce sont mes souvenirs gaullistes à moi.
    Chacun les siens.

  8. De Gaulle ne s’est pas enfuie, il est allé chercher auprès Massu, à Baden-Baden, la garantie que l’armée serait derrière lui.
    Une fois revenue, discours à la rasio, manifestation-monstre sur les Champs-Elysées, victoire aux élections législatives. Pas franchement une retraite…

  9. @ “La Ire” et à tous les gens butés :
    Oui, je suis gaulliste, mais j’ai précisément renoncé à mon gaullisme fusionnel comme vous dites pour faire la paix avec des gens comme vous. En retour de ma main tendu ? De sempiternelles insultes.
    C’est là où vous vous trompez, Lahire… en restant borné sur vos positions et en continuant à nous enquiquiner avec vos rancoeurs vieilles de 40 ans.
    [Je ne suis pas borné. Et peut-on avoir des rancoeurs plus vieilles que soi? Lahire]
    Comme j’ai foi dans le coeur humain, image du coeur du Christ, je vous le demande encore une fois : pour l’unité des chrétiens, cessez de parler du Général ici, ca n’apporte rien de constructif au débat.
    [On n’est parfaitement d’accord : il n’apporte rien au débat. Au fait, vous n’aviez pas vu qu’il y avait une grosse part d’humour? Souriez-en, personne ne vous voit. Lahire]

  10. J’ai un ami qui avait coutume de dire des gaullistes : “Ils sont gaullistes pour les mêmes raisons que nous sommes antigaullistes”. C’était sans doute vrai dans les années 50/60. Après 50 années de recul on ne peut plus honnêtement et de bonne foi se revendiquer gaulliste quand on mesure l’ampleur des dégâts. Aujourd’hui De gaulle sert d’alibi aux gogos qui ne veulent pas ou n’ose pas tirer les leçons de l’ère gaullienne.
    Il est temps de regarder les faits sans passion pour en finir avec l’imposture gaulliste !

  11. @ Lahire : ce n’est pas le Général qui n’apporte rien au débat, c’est le fait de balancer des piques antigaullistes tout le temps… ce que vous faites encore dans votre dernier post.
    Si c’est de l’humour, je ne demande qu’à rire avec vous, mais là je ne vois qu’un ricanement au dépends d’autrui.
    Je ne demande pas mieux que de marcher avec vous, mais pourquoi passer votre temps à balancer des choses qui peuvent blesser ? Que faites-vous de la charité ?
    Je fais des concessions : avec mes amis antigaullistes, je fais attention à ne pas étaler mon admiration pour le Général, pour ne pas raviver certaines blessures. J’attends de leur part qu’ils ne passent pas leur temps à lui abimer le portrait. En êtes-vous capables au Salon Beige? Manifestement non. J’ai tout fait pour vous convaincre, MJ et vous, mais là je suis découragé.
    [Là où vous avez raison, c’est que la question de De Gaulle n’est pas de notre génération et elle a assez divisé les Français comme ça pour que ça continue! Si j’en rigole souvent, c’est souvent ironique, mais c’est aussi pour détendre les gens sur la question et éviter qu’elle continue de diviser. Détendons-nous et ça va bien se passer même De Gaulle n’a pas fait l’unanimité et ne la fera jamais. C’est un fait. Mais ne le prenons pas au sérieux. Notre génération doit avoir les yeux tournés vers l’avenir sans se diviser sur le passé. J’accepte que vous admiriez De Gaulle. Acceptez que j’en ris… une ou deux fois par an sur le Salon Beige! Et unissons nous pour ce qui nous attend.
    Lahire]
    @ Hermine : vous arrive-t-il de penser qu’il puisse exister des gens qui de bonne foi ne partagent pas vos analyses, sans pour autant les traiter de gogos ? Pour ma part, je m’efforce toujours de me mettre à la place de mon interlocuteur, c’est ma façon d’aimer mon prochain. Pourriez-vous essayer de vous mettre à ma place et d’accepter que je puisse ne pas partager vos opinions, sans me condamner aussi durement ?

  12. Les socialistes avec F. Mitterrand auront été plus rapides que les gaullistes pour réclamer leur droit d’inventaire.
    Finalement, les idéologues ne sont pas toujours là où on les attends.

  13. @ XC
    Nous avons pardonné : il est mort. RIP
    Mais le pardon n’est pas l’amnésie. Nous ne pouvons pas nepas voir en cemoment les conséquences délétères des ambiguités et compromis gaullistes : depuis le système socilaiste de protection sociale mis en place avec THOREZ en 1945, jusqu’à l’effondrement continu du système scolaire depuis l’adoption du Plan communiste LANGEVIN-VALLON, l’écroulement de notre système judiciaire depuis la politisation et l’instrumentalisation de la magistrature, la lente agonie de nos forces armées initiée par leur défaite programmée en Indochine et Algérie en union avec les communistes, la main mise de la gauche sur la culture grâce à MALRAUX etc…..Sans parler de la contraception chimique que ce ”grand catholique” accepté de légaliser à la demande du grand maître du Grand Orient le docteur Simon.
    Et pire la destruction de l’esprit de vérité et de fidélité, ainsi que le respect de l’autorité par ses parjures et alliances contre nature.
    Nous avons pardonné, mais faut-il oublier ?

  14. @ Hermine :
    que voulez vous dire ?
    que l’on aurait du conserver l’Algérie française ? et qu’ainsi aujourd’hui la situation serait bien meilleure ?

  15. @ XC. Vous m’avez parfaitement compris. Je persiste à penser qu’aujourd’hui, 50 ans après, on ne peut être gaulliste et de bonne foi à défaut d’être aveugle. Quant à se mettre, systématiquement, à la place de son interlocuteur en se demandant s’il n’a pas raison, c’est l’attitude du libéral telle que définit par Daudet ou Veuillot je ne sais plus, vous me pardonnerez de ne pas l’être. Ma façon à moi d’aimer mon prochain est de lui faire entrevoir la vérité. On ne bâtit rien de solide sur le mensonge et l’imposture.
    Pardonnez moi encore de vous embêter avec une anecdote personnelle que je tiens de ma mère : Elle avait 18 ans en 1940, comme beaucoup de jeune de ce temps elle écoutait radio Londres, sa grand-mère lui dit alors : “N’écoute pas cela ma petite fille c’est la voix de la haine”. Quelle clairvoyance chez cette vieille Dame !
    @ Ralph. Je n’ai pas parlez d’Algérie Française, j’ai parlé de la façon dont la crise a été gérée. Quant à savoir si l’Algérie pouvait rester française, le débat est trop long pour l’entamer ici. Je citerai simplement ce court extrait d’une lettre du Père de Foucauld à René Bazin :
    “Si nous n’avons pas su faire des Français de ces peuples, ils nous chasseront. Le seul moyen qu’ils deviennent Français est qu’ils deviennent chrétiens”. Dans ces conditions, il fallait sans doute partir, mais proprement, sans sacrifier les populations qui avaient confiance en la France et conduire à la révolte les meilleurs officiers Français. La haine, toujours la haine !!
    Trois fois il a eu l’opportunité de réconcilier les Français en 45, en 62 et en 68 ; Trois fois il s’y est refuser.
    Alors il ne s’agit pas d’entretenir cette haine, il convient de ne pas l’ignorer !

Publier une réponse