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La modération des réseaux sociaux, arme de subversion massive ?

Selon le site "gatestone institute", les modérateurs de réseaux sociaux comme facebook, recrutés pour chaque langue dans des pays de main d'oeuvre à bas prix, et donc pour les francophones à forte représentation musulmane, censureraient de façon assez systématique les contenus défavorables à l'Oumma.

Extrait du site:

  • Les sites Internet des grands médias français sous-traitent la modération des commentaires à des sociétés dont le personnel est généralement situé dans les pays francophones à bas coût de main d'œuvre, en Afrique du Nord et à Madagascar. En France, la rumeur accuse Facebook d'en faire autant. Facebook ne confirme ni n'infirme.

  • La seule chose que l'on constate est que les islamistes haineux continuent de proliférer sur Facebook, alors que les anti-islamistes sont harcelés et voient leurs comptes fermés.

  • Les islamistes chassent en meute sur Facebook. Une fois qu'ils ont repéré quelqu'un qui leur déplait, ils le dénoncent à Facebook comme « raciste » ou « islamophobe » et leurs comptes sont supprimés.

Si l'analyse nous semble plausible, on notera toutefois que les faits manquent de détails quant à leur relation et de sources référencées, et plus généralement que le gatestone institute est un organe de réflexion au service du mondialisme (voir son comité de direction ici, et chercher des précisions sur n'importe quel moteur de recherche), qui se plait à évoquer les risques de guerre civile liés à l'invasion migratoire, quand son idéologie en est la cause principale.

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9 commentaires

  1. La plupart des médias “mainstream” ont donné à gérer leurs commentaires à des boites françaises souvent liées à des américaines. Tout ce qui est dans le sens du bien pensant reste. Par contre les mots « gay », charia » ou « sioniste » sont souvent inclus dans les commentaires injurieux et sont donc supprimés en priorité.
    Les sites d’information se sont vus proposer les services de sociétés spécialisées dans la modération de contenus. Rapidement, l’externalisation de la modération, c’est-à-dire la sous-traitance par des sociétés dédiées à la modération, est devenu la règle.
    Comprendre la modération revient à appréhender une distinction fondamentale entre les contenus modérés avant publication (« modération a priori ») et les contenus modérés après publication (« modération a posteriori »). Face à l’afflux de commentaires, souvent injurieux, les sites font désormais usage d’une modération a priori dans la plupart des cas.
    C’est à partir de cette distinction que le droit français peut choisir d’engager ou non la responsabilité d’un média. En effet, si les commentaires sont modérés avant publication, le site est considéré comme éditeur des contenus et donc responsable des propos illicites qui y sont publiés. Si tel n’est pas le cas, c’est que le site a adopté une modération a posteriori l’obligeant à mettre en place un système permettant à ses lecteurs de signaler tout commentaire illicite. Le modérateur traitera ensuite les signalements et supprimera les messages litigieux.
    Ainsi, la Cour européenne des droits de l’homme a souhaité étendre ce régime de responsabilité à l’ensemble du secteur de la presse en ligne, qu’il pratique une modération a priori ou a posteriori.
    Un charte de modération existe. Ce texte, toujours accessible publiquement, fait office d’outil de référence en répertoriant un socle de normes que l’on retrouve sur tous les sites d’information. On y trouve diverses interdictions, telles que le fait de tenir des propos pédophiles, incitant à la haine raciale, au négationnisme ou encore appelant au meurtre. La plupart des chartes font explicitement état d’une liste « non-exhaustive » laissant entendre que le cadre juridique régissant ce qui est permis et ce qui ne l’est pas reste encore très flou.
    http://www.inaglobal.fr/presse/article/comment-les-sites-d-information-moderent-ils-leurs-commentaires-8463
    Parmi ces boites, la société française Netino modère près de 30 sites de presse pour un chiffre d’affaires s’élevant à près d’un million d’euros. Parmi ses clients on trouve la plupart des médias à forte affluence tels que Le Monde, Le Figaro, Les Échos, La Tribune, Capital, Europe 1, RMC, NRJ, M6 ou encore Canal+. Elle possède plusieurs centaines de modérateurs répartis entre la France, l’Amérique Latine, le Québec et surtout à Madagascar.
    https://netino.fr/clients/
    Il y a aussi des musulmans étrangers qui censurent les Français :
    http://www.dailymotion.com/video/x29izjp_des-musulmans-etrangers-se-chargent-de-la-censure-des-commentaires-de-medias-francais_news
    Un faible nombre de sites de presse ont fait le choix de modérer eux-mêmes les commentaires. Mediapart ou Rue89 sollicitent les journalistes pour modérer les commentaires publiés sous leurs articles. Atlantico a décidé quant à lui de confier cette tâche à Marie Slavicek, une journaliste en charge du community management (Social Media Editor).
    Sur facebook par exemple, c’est Israël qui s’en occupe.
    https://theintercept.com/2016/09/12/facebook-is-collaborating-with-the-israeli-government-to-determine-what-should-be-censored/
    La France y est particulièrement censurée :
    http://ww4.sinaimg.cn/orj480/005MCm9Xgw1f3vkhm0jlwj30go0bw74v.jpg
    Ce qui donne une idée de qui a le pouvoir !

  2. ah, soudainement, on découvre l’eau chaude mi-tiède.
    Cette époque est vraiment formidable.

  3. A Isabelle
    La société française Netino a été rachetée en 2016 par Webhelp grâce notamment avec l’aide du fonds d’investissement américain KKR qui a, à sa direction, David H Petraeus, ancien patron de la CIA.
    La question qu’il faut se poser, que fait un ancien directeur de la CIA dans cette entreprise française, gérant dans plusieurs pays européens les commentaires ?
    Se souvenir que Petraeus est celui qui proposait d’utiliser al-Qaïda contre la Syrie pour qu’Israël soit débarrassé de ce concurrent.
    http://www.voltairenet.org/article188587.html
    On a donc bien une emprise anglo-sioniste (avec facebook sous surveillance israélienne) sur les réseaux sociaux européens.
    Cela ne semble pas encore le cas sur le Salon Beige ! Mais pour combien de temps ?

  4. Si “La seule chose que l’on constate est que les islamistes haineux continuent de proliférer sur Facebook, alors que les anti-islamistes sont harcelés et voient leurs comptes fermés.”
    C’est tout simplement parce qu’Israël, qui s’occupe de censurer les commentaires sur facebook, a intérêt à ce que le Grand Remplacement en Europe se fasse. Il aide même, avec George Soros, les clandestins à s’y installer, en préparation du fameux combat de coqs de Ron Chaya :
    https://www.youtube.com/watch?v=Y7DHbydFfWk

  5. Merci Isabelle pour toutes ces informations… En bref, nous sommes censurés de partout!
    Je ne vais jamais sur Facebook ni sur d’autres “réseaux sociaux” car effectivement, il me semblait bien qu’ils sont surtout des moyens actuels pour repérer les gens déviants de la pensée unique… des outils “de flicage.”

  6. MAIS c’est evident !!!!
    Ces réseaux sont manifestement christianophobes à fond !

  7. D’où l’importance d’assister aux différentes conférences, tables rondes, université d’été… organisées par des personnes ayant nos idées.
    Il y en a beaucoup en Ille de France mais également en province…le Salon Beige relie gentiment et régulièrement les lieux, horaires, etc..
    Cela fait beaucoup de bien un temps d’entre soi!

  8. Étrangement, on ne peut pas partager cet article et les commentaires sur Facebook !!
    Voilà, voilà…essayez, vous aurez peut être plus de chance que moi …ou bien , je suis hyper fliquee !!

  9. @ Isabelle
    “Sur facebook par exemple, c’est Israël qui s’en occupe.”
    C’est faux, et il suffit pour s’en convaincre de lire l’article que vous mettez vous-même en lien. Il dit que Facebook discute avec le gouvernement israélien concernant la suppression de publications palestiniennes appelant à tuer des civils israéliens. Ce qui est bien la moindre des choses et de la part d’Israël, et de la part de Facebook.
    https://theintercept.com/2016/09/12/facebook-is-collaborating-with-the-israeli-government-to-determine-what-should-be-censored/
    Cet article ne prétend nullement qu’Israël décide de ce que Facebook a le droit de publier dans le monde entier. Ni qu’il décide de ce que Facebook a le droit de publier en Israël, d’ailleurs. Discuter avec un gouvernement ne veut pas dire que ce dernier décide arbitrairement. Sinon, pourquoi s’embarrasser de discussions ?
    Ce que vous réclamez d’Israël, c’est l’équivalent de réclamer au gouvernement français de n’exercer aucune pression sur Facebook, Twitter ou autres, dans le but d’empêcher la publication de messages terroristes islamiques conduisant au massacre de Français.
    L’article que vous mettez en lien est déjà manifestement partisan, pro-palestinien et anti-israélien. Mais vous parvenez, en plus, à lui faire dire ce qu’il ne dit nullement. Quel est votre objectif ?

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