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Médias : Désinformation

La même méthode de terrorisme et de mensonge que celle mise en œuvre lors de la pseudo-pandémie de covid

La même méthode de terrorisme et de mensonge que celle mise en œuvre lors de la pseudo-pandémie de covid

Agostino Nobile, écrivain et blogueur qui contribue régulièrement au blog de Marco Tosatti, écrit dans un texte traduit par Benoît-et-moi :

En Italie, comme dans le reste de l’Occident, les années covid/lockdown et vaccin/green-pass ne devraient laisser aucune place au doute. Nous sommes sous un régime qui a méthodiquement ignoré la Constitution de manière brutale, à commencer par le droit au travail. Pour le covid, ils ont mené une campagne de mensonges et de terreur sans précédent dans l’histoire occidentale. Ils ont puni, raillé et marginalisé les scientifiques et les médecins qui faisaient autorité et qui disaient ce qui s’est ensuite passé, à la fois sur les traitements existants pour le covid et sur les vaccins inefficaces et dangereux.

Concernant le conflit Russie-Ukraine/Otan, le gouvernement et les médias ont mis en place la même méthode de terrorisme et de mensonge que celle mise en œuvre lors de la pseudo-pandémie de covid. Rappelons brièvement les signes annonciateurs qui ont conduit au conflit OTAN/Ukraine-Russie.

Après la chute du mur de Berlin, l’OTAN a promis de ne pas étendre son influence vers l’est, dans les pays de l’ancienne Union soviétique. Mais de 1999 à 2004, l’Estonie, la Lettonie, la Lituanie, la Pologne, la République tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Roumanie et la Bulgarie sont devenues des membres à part entière.

Et ce n’est pas tout. Bien que Poutine soit favorable à l’alliance de la Russie avec l’Europe, certains anciens pays soviétiques ont installé des missiles pointés vers la Russie. L’OTAN n’a donc pas seulement manqué à sa parole, elle a aussi adopté une position de défi.

Soyons certains qu’une situation similaire aux frontières américaines serait impensable. Il suffit de se rappeler l’Union soviétique en 1962, qui avait l’intention de positionner ses missiles contre les États-Unis à Cuba. Comme nous le savons, dans un accord secret, l’administration J F Kennedy a décidé de retirer les missiles Jupter de Turquie en échange du retrait des missiles nucléaires qui étaient sur le point de rejoindre le Cuba de Fidel Castro.

Nous ne savons pas si un accord secret pourrait mettre un terme au conflit actuel, mais les mensonges diffusés par les gouvernements et les médias occidentaux sombrent dans le plus grand ridicule. L’une des nombreuses fake news est le jeu vidéo présenté comme une attaque russe contre l’Ukraine {ndt: les « fact checkers » de service ont bien tenté de rattraper le coup, interprétant a posteriori l’information comme un test sur la crédulité des gens, cf. actu.orange.fr/desintox/ces-images-ne-montrent-pas-l-attaque-russe-contre-l-ukraine].

À ces calomnies s’ajoutent le blocus de Swift, la fermeture de l’espace aérien et la chasse aux sorcières contre les personnalités du monde des arts et des affaires russes.

Il semble que les États-Unis et l’OTAN veuillent acculer la Russie à une action irréparable. Étant donné que Poutine a menacé, de façon pas vraiment voilée, d’utiliser des armes atomiques, cela signifie que les fous occidentaux seraient heureux de créer l’enfer en Europe.

Quel pourrait être l’objectif de l’OTAN dans une guerre sans retour ?

Depuis plus d’un siècle, l’élite rêve de la dépopulation de la planète. Ces jours-ci, je me suis souvenu du prophète du pacifisme et du sexe libre Bertrand Russell. Dans un passage de son essai The Impact of Science on Society (1952), il écrit :

Les temps sombres appellent des moyens extraordinaires […] La population mondiale augmente de 58 000 personnes par jour. La guerre a eu un grand effet sur cette augmentation, qui s’est poursuivie avec les deux « guerres mondiales ». [Mais la guerre], par rapport à la démographie a été décevante […] peut-être la guerre bactériologique pourrait-elle s’avérer plus efficace. Si une peste se répandait dans le monde, une fois par génération, les survivants pourraient procréer librement sans provoquer de surpopulation. […] cet état de fait est peut-être désagréable, mais que dire? Les personnes à l’esprit supérieur sont indifférentes à la souffrance, en particulier à celle des autres.

Russell a reçu quatre distinctions britanniques et a obtenu le prix Nobel de littérature en 1950.

Ce n’est pas un hasard si, depuis quelques années, les virus sont fabriqués dans des laboratoires et gérés par des agents américains. La guerre bactériologique préconisée par le philosophe « pacifiste » Russell est désormais – covid docet – réalisable. Une guerre contre la Russie pourrait donc atteindre les objectifs des satanistes.

Dans de nombreux pays, principalement ceux dits du tiers et du second monde, il existe des laboratoires de recherche bactériologique dirigés par des agents américains. Comme par hasard, c’est aussi le cas en Ukraine (voir ici et ici).

Revenons aux événements qui ont précédé le conflit actuel.

En décembre 2013, la secrétaire d’État adjointe Victoria Nuland a déclaré au National Press Club de Washington que les États-Unis – lire Barak Obama – avaient investi 5 milliards de dollars pour « annexer » l’Ukraine.

Selon le haut commissaire européen aux affaires étrangères, Catherine Ashton, et le ministre estonien des affaires étrangères, Urmas Paet, un groupe de tireurs d’élite a tiré sur les manifestants et les policiers. Cela a été confirmé par les tireurs d’élite géorgiens Koba Nergadze et Alexander Revazishvili, qui ont révélé qu’ils avaient été recrutés par un membre du gouvernement américain dans le but de faire des victimes dans les deux camps et de plonger Kiev dans le chaos (cf. smotrim.ru/amp).

Dans une interview de 2014 sur la chaîne CNN, Fareed Zakaria, s’adressant à George Soros, a commenté :

Une chose dont beaucoup de gens vous créditent est le financement de groupes et d’activités dissidents en Europe de l’Est, en Pologne et en République tchèque, pendant les révolutions de 1989. Faites-vous la même chose en Ukraine ?

Réponse :

J’ai une fondation en Ukraine depuis avant que l’Ukraine ne devienne indépendante de la Russie. Cette fondation a toujours été en activité et a joué un rôle important dans les événements d’aujourd’hui.

Après le coup d’État de 2014, la chasse aux russophones dans le Donbass a commencé. À ce jour, plus de 14 000 femmes, hommes et enfants innocents ont été tués par les groupes pro-nazis ukrainiens. Mais tout cela, les gouvernements et les médias n’en parlent pas. Leur âme noire ne le leur permet pas.

Enfin, Volodymyr Zelensky qui, au lieu de s’opposer aux ordres du sénile Joe Biden, essaie de passer pour un héros aux dépens du peuple ukrainien. Devenu président de l’Ukraine grâce à l’élite mondialiste, il est le principal responsable de la catastrophe en Ukraine et en Europe.

Je conclus. Il n’est pas crédible pour l’Occident de menacer sans relâche une puissance nucléaire comme la Russie juste pour sauver les arrières d’un président corrompu d’un pays pauvre avec peu de ressources naturelles comme l’Ukraine. Il n’est pas possible pour l’Europe de faire un bras de fer avec un pays comme la Russie, qui est riche en gaz et en pétrole et dont elle tire d’énormes bénéfices du marché des milliardaires. Il suffit de penser aux exportations italiennes.

Ces incohérences suggèrent que nous n’assistons pas à une guerre limitée à l’Ukraine. Les enjeux sont beaucoup plus élevés. Poutine mène une guerre contre ces mondialistes qui nous ont imposé deux ans de souffrance, de vaccins et de covid permanents. Le soviétisme n’est pas en Russie. Il est chez lui en Occident. Et si nous ne soutenons pas Poutine, nous méritons quelque chose qui surpasse les abominations du soviétisme. Le transhumanisme sans retour.

A propos de l’Armée insurrectionnelle ukrainienne (UPA), tristement célèbre pour ses massacres de juifs et de Polonais en 1942-44, dirigée par Stepan Bandera, dont une avenue de Kiev porte le nom depuis 2016.

Et du régiment Azov.

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