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L'Eglise : Vie de l'Eglise

La forme extraordinaire concerne tous les catholiques

Lu dans La Réforme de Benoît XVI écrit par Nicola Bux, consulteur de la Congrégation pour la doctrine de la Foi :

R "Il est évident que ce qui est extraordinaire ne peut être placé sur un pied d'égalité avec ce qui est ordinaire, mais il serait tout aussi étrange qu'on ne vive que de la forme ordinaire et qu'on n'ait donc pas besoin de la forme extraordinaire. Par analogie, dans le calendrier liturgique, une férie correspondrait à la forme ordinaire et une fête à la forme extraordinaire. Il est donc erroné de prétendre, comme le font certains, que cette nouvelle disposition ait été promulguée pour les traditionalistes ; l'intention du motu proprio est bien que tous, dans l'Eglise, regardent vers le rite ancien, et que, par conséquent, les prêtres puissent le célébrer et les fidèles y participer. […]

[L]es diocèses catholiques de rite latin ne doivent pas se limiter à attendre des demandes pour la célébration de la forme extraordinaire, mais ils doivent offrir cette possibilité."

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11 commentaires

  1. Ceux qui se limitent à attendre la demande, ou pire font les sourds, ne peuvent pas l’offrir : ils ne l’aiment pas.

  2. La forme extraordinaire ne pourrait-elle être obligatoire à l’occasion de certaines fêtes ?
    Comme les plus importantes par exemple.

  3. Je suis parfaitement d’accord, mais comment se fait-il que les messes tridentines restent si rares plus de deux ans après le Motu proprio ? Le clergé français y est-il si résolument opposé que cela ?
    C’est malheureux à dire, mais j’ai l’impression que les “modernistes” n’oseront jamais franchir le pas, ou alors, de façon modérée ou inconvenante. Je frissonne encore d’horreur en songeant à la manière dont est célébrée la messe de Saint Pie V en la très belle église Saint-Germain l’Auxerrois : l’autel traditionnel au fond de l’église est laissé à l’abandon, tandis qu’un prêtre se place face aux fidèles, avec une table en guise d’autel !

  4. et pourtant nous n’en sommes que là : attendre des demandes ! Et il y a même des refus ici ou là de la part d’évêques qui prônent l’ouverture et la tolérance !

  5. Un tres grand merci tres Saint PERE,cela va permettre aux o b e s e s de la religion de retrouver éventuellement une taille normale.

  6. Ce qui serait bien c’est que sur les sites web des diocèses, à la page horaires des messes, il y ait bien marqué le lieu et les horaires des messes en latin (sans qu’on ait besoin d’aller sur les sites Paix liturgique ou autres)
    De même sur le panneau des horaires des messes affichées à l’entrée les églises, il y ait le lieu et l’heure de la messe en latin (cela ne ferait dans la plupart des cas qu’une ligne à rajouter!).
    Cela ne devrait pas être nécessaire de le demander!
    Il y a des gens qui n’osent pas se constituer en groupe mais iraient assister à des messes en latin, s’ils en avaient la possibilité

  7. A la librairie du monastère d’Ourscamp(Oise) j’ai acheté avant-hier cet ouvrage que je n’ai pas encore lu.J’ai noté qu’à cette librairie sont également vendus des missels tradis du Barroux et des ouvrages édités par Clovis(comme la vie des saints, le recueil “Magnificat” de l’abbé Lorber) mais ces signes de la Tradition sont minoritaires, leur agenda 2010 indique “aussi” fêtes juives et musulmanes et, surtout, on trouve des livres ( comme “la messe pour tous”) qui sont scandaleusement anti-tradis puisqu’ils font la promotion de la messe “face au peuple”, “démocratique” etc en dénigrant ouvertement le rite extraordinaire.Il est donc clair que depuis quelque temps des ouvrages ( cf “Rome et les Lefebvristes”) sont édités pour semer la confusion, contrer le pape et le Magistère dans leur volonté de revenir à la solennité, au sens du sacré, aux prières et chants à la Sainte Vierge après ou pendant la messe…Et plus encore !
    Je ne conseille donc point les offices dans cette abbaye mais on y trouvera la paix et les fruits spirituels de ces lieux séculaires qui nous replongent dans notre histoire ! J’ignorais aussi que Jean Calvin, enfant, né à Noyon, s’y rendait en pèlerinage avec sa mère.

  8. @ C
    Il ne s’agit pas de ”la messe en latin”, ainsi que vous le dites. Mais de la messe selon le rite dit de St Pie V, dont la dernière version date de 1962. Car on peut tout à fait célébrer la messe dite de Paul VI, de 1969, en latin : le nouvel Ordo missae a été publié en latin, et ensuite traduit (très mal, en ce qui concerne la France), et autorisé à la célébration en français.
    Si vous parlez de ”messe en latin”, vous créez une confusion, et de plus vous réduisez la question du rite à ce qui est présenté comme un simple attachement au latin, ainsi que le font hélas, trop de nos prêtres et évêques.
    Or il s’agit en réalité d’une conception différente de la liturgie, et on sait bien maintenant l’importance de cette différence devant les résultats désastreux en terme de vocations après 40 ans de bricolages liturgiques, parce que la forme fixe le contenu vécu de la Foi. En faisant abstraction de l’irremplaçable trésor du grégorien et de la richesse de la forme latine, on peut concevoir théoriquement qu’une messe de St Pie V soit dite en français (il serait peut-être pédagogique de la faire parfois, particulièrement en France, où la culture latine a été abandonné à l’école, ce qui rend à beaucoup de le rite extraordinaire aussi incompréhensible que pour nous les rites orientaux. Ce qui distingue les deux rites n’est donc pas le latin, mais bien plutôt la conception de ce qu’est la célébration eucharistique.

  9. quand on formate les prêtres qui deviennent plus tard des Evêques,( qui le revendiquent d’ailleurs pour cetains ) comme des gestionnaires collectivistes plutôt que comme des pasteurs authantiques , il ne faut pas s’étonner que la France reste accrochée à une logique de quota à l’instar de ce qui se fait dans la “sphère” économique et qui se brait dans la sphère politique.

  10. sorry pour les fautes, vous aurez bien lu
    “certains” et “authentiques”.

  11. Il faut des paroisses personnelles selon le rite tridentin, avec catéchismes, confirmations, scouts, conférences, aide aux malades, enfants de choeur, chorales, confessions, processions, pèlerinages, retraites, procure, mariages, baptêmes, extrême-onctions, etc… Bref, avec une vie de paroisse. Et pour cela, il faut des curés formés à cet effet, dans des séminaires ad hoc, dans la bonne doctrine, sans restriction mentale. Des paroisses de ce type, il y en a trois en France, dont Saint-Eloi de Bordeaux, et qui vient de changer de curé. Les messes tradi au petit bonheur la chance, dites par des prêtres incompétents et peu motivés, ça a eu payé mais ça ne paiera pas longtemps. Attendons les résultats des séminaires Totus Tuus.

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