Quand la loi des hommes contredit celle de Dieu, l'Eglise ne respecte que cette dernière. C'est l'objection de conscience, fidélité à la Vérité et à Dieu :
"Suite à l'approbation par le sénat de la loi autorisant l'adoption d'enfants par des couples homosexuels, le mouvement familial chrétien ne pourra plus assurer son service d'assistance dans le système des adoptions en Uruguay. (…)
Le débat à la chambre des députés et au sénat avait suscité les critiques de Mgr Nicolás Cotugno, s.d.b., archevêque de Montevideo et président de la Commission épiscopale pour la famille, qui était monté au créneau soulignant dans un communiqué « la gravité morale » d'une telle réforme (cf. ZENIT 30 août 2009).
« Les enfants ne peuvent être utilisés comme des outils pour la revendication de droits de certaines personnes, d'un groupe, a-t-il affirmé, pas plus que l'adoption est une institution que l'on peut fonder sur des critères de convenance politique ». ".

