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France : Société

La «Fête des gens qu’on aime» veut remplacer la fête des mères

La «Fête des gens qu’on aime» veut remplacer la fête des mères

La cancel culture veut supprimer les mamans. Les détracteurs de la fête des mères et des pères estiment qu’elles excluent les enfants des personnes séparées, les homosexuels et autres orphelins… Réaction sur CNews :

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8 commentaires

  1. Si on suit ce principe, il faudrait aussi renommer la “fête du travail” en “la fête du temps qui passe” car elle exclue tous les chômeurs, les retraités et les enfants.

  2. “fête des Mères”
    c’est pas conforme aux valeurs licrasseuses de la Révolution nihiliste.

    çà fait mauvais genre dans une République sodomite et obligatoirement LGBTQI+

  3. La fête des gens que l’on aime!

    Ils viennent d’en écrire une énorme de plus.

    Il y a donc des gens qu’ils n’aiment pas ?
    Qui donc?

  4. D’après un reportage sur France Culture, c’est même Papa et Maman – les parents ! – qui disparaissent. Plusieurs enseignants ont proposé à leurs élèves 1 de ne pas fêter la fête des Mères ni celle des Pères mais 2 de choisir une date en juin pour fêter ‘les gens qu’on aime’ selon des modalités choisies par les élèves eux-mêmes, ces derniers ayant le choix complet des ‘cadeaux’ !

    Un autre libellé proposé était plus vague encore ‘ceux qu’on aime’ de manière à pouvoir ‘inclure’ son chat, son rat, sa plante ou son arbre, ect…

    Volontarisme destructeur de l’ordre naturel et construction de nouvelles catégories sociales… Le wokisme est en marche.

    A noter : ‘elle exclut’ ! Je ne connais pas le verbe excluer… Là aussi il y a de la déconstruction…

  5. Il faut arrêter d’évoquer dans la presse ou sur les sites du net ces délires de quelques dérangés de la touffe, c’est bien sur cette résonance qu’ils comptent pour les développer selon le bon vieux principe de la fenêtre d’Overton.
    A force de tout voir on finit par tout supporter. A force de tout supporter on finit par tout tolérer. A force de tout tolérer on finit par tout accepter. A force de tout accepter on finit par tout approuver, disait notre sage et saint Augustin.

  6. Et alors la “Fêtes des pères” devient sans objet ?

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