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Culture de mort : Avortement

La culture de mort contre la conscience

Le Monde repart en guerre contre la vie, s’étonnant que des médecins refusent de pratiquer le crime de l’avortement :

" Chaque année, entre 3000 et 5000 femmes se rendent à l’étranger pour pouvoir avorter, après avoir dépassé le délai légal d’interruption volontaire de grossesse (IVG) en France. La loi du 4 juillet 2001 avait pourtant relevé le seuil de l’IVG de dix à douze semaines […]. Mais l’allongement du délai légal est peu voire pas respecté dans les hôpitaux, et les difficultés d’accès à l’IVG chirurgicale persistent. […]

Plus de trente ans après la loi Veil de 1975, l’avortement reste un droit précaire [sic !]. […] en Ile-de-France, les IVG de plus de dix semaines se concentrent sur une poignée de sites, les autres praticiens refusant de les pratiquer. […] Dans les Alpes-Maritimes, seuls deux hôpitaux, Nice et Grasse, acceptent les IVG tardives. […] A l’hôpital public de Grasse, le docteur Mauricette Sebaoun a quasiment réalisé à elle seule les 450 IVG de l’établissement en 2006, la majorité de ses collègues ayant opposé leur clause de conscience. […] Partout en France, […] l’IVG continue à être considérée comme une activité peu gratifiante pour les médecins. La clause de conscience est souvent opposée, spécialement pour ne pas pratiquer les IVG entre dix et douze semaines de grossesse. […]

[L]a ministre de la santé a accepté le principe d’une revalorisation de l’IVG chirurgicale, au 1er mars 2008. Roselyne Bachelot a également fait adopter, dans le projet de loi de finances de la Sécurité sociale pour 2008, l’extension de la pratique de l’IVG médicamenteuse aux centres de planification et d’éducation familiale."

Au-delà du cynisme de cet article (plus de 210 000 crimes d’avortements sont pratiqués chaque année), on note que la réalité rattrape l’idéologie : quel médecin a fait ses études pour répondre à une vocation d’avorteur ?…

Michel Janva

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