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Religions : L'Islam

La Croix fait son Ramadan

La quotidien catholique publie pas moins de 4 articles à l'occasion du début du Ramadan. Des articles plutôt complaisants ("Le Ramadan est toujours vécu comme un moment familial et communautaire", "le mois sacré du Ramadan, quatrième des cinq piliers de l’islam, commémore la révélation du Coran, qu’il est recommandé de lire durant cette période", "Une participation en hausse qui marque le dynamisme de la pratique religieuse de cette communauté"…). Alors pour briser le politiquement correct, rappel de quelques réalités par Alain Sanders :

"Parlons ensuite de ce fameux «jeûne» qui interdit d’absorber aliments et boissons du lever au coucher du soleil. On veut bien admettre que le fait de ne pas boire, pendant toute une journée, soit contraignant quand on fait le ramadan du côté de Tombouctou avec des températures flirtant avec les 45° à l’ombre. Mais en France, où de surcroît on se caille plutôt qu’autre chose ces temps-ci, où est l’exploit ?

D’autant que, le soleil couché, on met – au sens propre du terme – les bouchées doubles. Et que l’on s’empiffre – histoire de rompre le « jeûne » – comme on ne le fait à aucun autre moment de l’année. Tout commence avec une soupe, la harira. Une soupe qui tient au corps : viande de mouton, pois chiches, lentilles, ails et oignons. On continue avec un méchoui ou/et différents tajines d’agneau. Pour suivre, un couscous vert aux légumes. Et des pâtisseries. Orientales. A savoir des cornes de gazelle, une chamia (ou kalb el louz), des mlaoui, des balkanas, des beghrirs, des makrouds aux dattes, etc. La plupart de ces pâtisseries sont à bases de semoule, de pâte d’amande, de miel. Vingt secondes sur le palais, une nuit sur l’estomac, vingt ans sur les hanches…

On peut ainsi manger (et je n‘évoque là que la nourriture) toute la nuit avec la famille et des amis dans une ambiance festive et bruyante. D’où l’expression « faire du ramdam ». […] Naguère, j’ai enseigné dans des universités de pays musulmans – et des pays chauds – où les étudiants faisaient le ramadan. Sans que cela n’entraîne le cinéma auquel on assiste aujourd’hui."

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