On le savait pour les poissons qui devenaient asexués à cause de l'oestrogène des pilules relaché dans les eaux : votre blog en a parlé en 2007 et en 2009.
En 2010, Christian Vanneste en avait fait l'objet d'une question au gouvernement.
En 2012, c'est au tour des crapauds d'être infectés par cette pollution aux oestrogènes, leur survie étant menacée. Et tout ce petit monde pollué, baigne dans l'eau de nos rivières, de nos villes, de nos robinets.
Rien n'y fait. Rien n'y fera. L'idéologie hédoniste, qui asservit petit à petit la société, prime ainsi le commerce juteux qui l'accompagne.


Boris
… et provoque la chute grave de la fécondité masculine !
En moyenne, les hommes occidentaux sont moitiés moins féconds que les hommes africains.
Les consultations pour infécondité apparente masculine explosent.
Jean
Bref, en voulant limiter le nombre d’enfants pour rendre un culte à Gaïa… pardon !, protéger l’environnement, on ne fait que le corrompre.
Pierre BERTIN-HUGAULT
Dès 1995, j’ai posé le problème de la pollution des eaux de boisson par les œstrogènes au préfet du Rhône qui présidait le comité de bassin RMC (dont j’étais membre) en demandant que le conseil scientifique soit saisi. J’ai fait de même au salon Hydrotop à Marseille et lors d’un colloque au Sénat à la fin des années 90. A ma connaissance rien n’a été fait en France. Par contre Bruxelles vient de mettre au début de ce mois 2 de ces œstrogènes sur la liste des produits à éliminer de l’eau !!!
HS
Un génocide involontaire?