"Les lecteurs habitués à lire cette chronique savent que j’ai régulièrement dénoncé le pseudoconsensus quant aux causes anthropogéniques du réchauffement climatique. Évidemment, oser m’élever contre l’hystérie climatique, résister à l’endoctrinement exercé par les gourous verts et militer en faveur d’un réel débat scientifique m’a valu des torrents de courriels haineux de la part d’écofascistes en croisade environnementale.
Pourtant, les raisons de douter du consensus étaient nombreuses. Des centaines de scientifiques, voire des milliers, contestaient depuis longtemps les propos alarmistes du GIEC, mais on refusait systématiquement de prendre en considération leurs recherches. D’autres posaient des questions pertinentes et légitimes pour lesquelles ils n’obtenaient aucune réponse. Les chercheurs qui contredisaient le prêt-à-penser environnemental étaient ostracisés. Certains, comme Timothy Ball, recevaient des menaces de mort pour avoir profané le catéchisme climatique. Plus récemment, Richard Lindzen, climatologue au célèbre MIT et ancien membre du GIEC, a publié une étude invalidant les théories réchauffistes, mais personne n’en fit cas. «Le débat est clos!», nous disait-on (…)
Quand la science est mafieuse, le scandale est colossal; les implications, dramatiques. Nous aurions donc été manipulés par des escrocs plus intéressés par leurs subventions de recherche et leur prestige que par l’intégrité scientifique.
Des scientifiques intègres sont éclaboussés par les malversations intellectuelles de chercheurs véreux. Des gouvernements se sont laissé convaincre d’adopter des politiques coûteuses pour lutter contre un réchauffement monté de toutes pièces. Et que dire de la réglementation contraignante imposée pour sauver la planète d’un danger fictif? Si des compagnies de tabac s’étaient rendues coupables des mêmes délits, si elles avaient comploté pour cacher la vérité, elles auraient été clouées au pilori. Qu’en sera-t-il dans le cas du CRU?Si les révélations sur l’arnaque climatique sont consternantes, le quasi-mutisme de l’élite médiatique, habituellement friande de scandales, l’est tout autant : c’est à peine si la nouvelle est mentionnée par les journalistes spécialisés en environnement; et les manchettes sont consacrées à des nouvelles relativement insignifiantes en regard de l’éclatement de la bulle verte. Se pourrait-il qu’on tente d’étouffer l’affaire? L’information qu’on nous rapporte serait-elle choisie en fonction d’objectifs partisans? Et on se demande pourquoi les médias traversent une crise?!?!"
Le constat est valable aujourd'hui en France : L'Académie des sciences vient de publier un rapport [ici] au sujet du changement climatique sans trancher sur la question du rôle du CO2 car l'avis de ses membres diverge.
Plus que jamais l'extrême prudence s'impose dans un domaine où le pseudo-dogmatisme aveugle qui en est d'autant moins scientifique, entraîne sur sa vague de certitudes sans preuve et rebattues, des spécialistes auto-proclamés et des gens de bonne volonté cherchant parfois un appui dans des interprétations erronées de déclarations du Vatican. Surtout à l'ère de Benoît XVI, il est particulièrement irrévérencieux de laisser croire que l'Église, gardienne de la foi, imposerait des vérités de science dans un secteur en pleine incertitude.


Benoît
Et toute cette politique soit disant verte, ça coûte combien ?
La taxe carbone, ça va nous coûter combien ?
Certes il est possible que la part prélevée sur les particuliers soit reversée, mais sur les entreprises, les collectivités locales etc…
Combien de millions ou de milliard d’€ seront ainsi prélevés et non remboursés !
Et qui va payer ? Le consommateur et le contribuable, c’est à dire nous. Un exemple : le prix du pain, le boulanger utilise du gaz, l’agriculteur qui produit le blé a besoin de fioul pour ses machines !
Donc c’est évident, la taxe carbone, elle va nous coûter !
JCM
Je me refuse de lire les rapports du GIEC car ils ne répondent pas aux critères d’objectivité scientifiques pour trois raisons:
– on a faussement traduit le terme anglais “panel” par “experts”
– son site Internet ne précise pas comment son nommés ses membres, mais vu son nom il s’agit de représentants des gouvernements et pas des scientifiques reconnus par leurs pairs
– son objectif étant de “mieux comprendre les fondements scientifiques des risques liés au changement climatique d’origine humaine” sa démarche n’est pas objective puisque l’existence d’un changement climatique et son origine humaine sont posés comme des à priori.
Cette question devrait être débattue dans le cadre d’une Conférence de Consensus comme nous les pratiquons régulièrement en médecine selon le processus définie par l’HAS :
“Dans le cas des conférences de consensus, les recommandations sont rédigées en toute indépendance par un jury de non-experts du thème traité, dans le cadre d’un huis clos de 48 heures faisant immédiatement suite à une réunion publique. Les recommandations répondent à une liste de 4 à 6 questions prédéfinies posées au jury. Au cours de la réunion publique, les éléments de réponse à ces questions sont exposés par des experts du thème et débattus avec le jury, les experts et le public présent.
La réalisation d’une conférence de consensus est particulièrement adaptée lorsqu’il existe une controverse professionnelle forte, justifiant une synthèse des données disponibles, une présentation des avis des experts du thème, un débat public, puis une prise de position de la part d’un jury indépendant.”
http://www.has-sante.fr/portail/jcms/c_431285/les-conferences-de-consensus-base-methodologique-pour-leur-realisation-en-france
Clément
J’admire la méthodologie décrite par JCM pour le domaine médical.
Mais son application à la grippe A dite pandémie, ne semble pas avoir eu lieu. Et les divergences de nombre de médecins exprimées à la rentrée, ont disparu comme par enchantement depuis qu’il faut écouler les 93 millions de doses commandées et payées.
C’est l’ensemble du monde scientifique qui perd sa crédibilité dans ces monstrueuses paniques organisées avec sa complicité.
Où sont les 20 millions de morts de la grippe espagnole? Et les hôpitaux bondés, et les entreprises arrêtées?
Quid des 250.000 morts de la grippe saisonnière? Pourquoi n’a-t-on pas suspendu les voyages inutiles?
Comme pour le mensonge du GIEC qui a pour but de faire de Copenhague la constituante d’un gouvernement mondial, la grippe A permet de prendre le contrôle des populations. Et la science, dans les deux cas, prête son concours à cette entreprise totalitaire!
Romain
Une vidéo intéressante montrant Mr Vincent Courtillot exposer les résultats de ses travaux.
http://www.mediapart.fr/club/blog/richard-golay/271109/rechauffement-climatique-serieuse-contestation-du-modele-du-giec
Le débat qui suit est la cerise sur le gateau: on y voit les détracteurs (majoritaires) s’embourber dans une défense peu consistante. Chapeau Mr Courtillot !
Jean Theis
Parait-il que ça prend et que les gens font maintenant la queue pour être vaccinés…
Serge
Je propose que le GIEC soit renommé en :
“Groupement de Incompétents En Climatologie” !
bob
plutot que de “catéchisme climatique”, je parlerai de fatwa sur le réchauffement planétaire.
cela rappellera plus facilement l’union entre les verts et les islamistes, qu’on a bien du mal à comprendre, mais qui crève les yeux.
Lama12
On nous rebat les oreilles avec le danger pour le climat des “activités humaines”, sans plus de détails.C’est une autre forme de la culture de mort, contre laquelle, en tant que catholiques, nous devons nous opposer.
Un exemple pour comprendre :
– celui qui vidange sa voiture lui-même, et jette l’huile à l’égout ou dans un fossé, commet une faute.
– celui qui confie sa voiture à un garage agréé, se comporte normalement.
Mais pour les écologistes, ils sont tous les deux voués aux gémonies et devraient limiter leurs activités humaines, et donc se déplacer à vélo.
C’est bien le comportement de l’homme vis à vis de la nature, qui est en question, comme il l’a été de tout temps, et non son activité.