Jeûner, c'est bon pour la santé

De courtes périodes de jeûne pourraient avoir un effet bénéfique sur le traitement de certains cancers, selon une étude américaine parue dans la revue Science Translational Medicine. Le Dr Gérard Apfeldorfer, psychiatre, explique :

"En rompant avec les habitudes alimentaires et sociales, il crée un état propice à la réflexion, au recentrage sur soi. Sous l'effet de la privation de nourriture, le fonctionnement cérébral est modifié et l'esprit est davantage orienté vers le moi, d'où parfois un sentiment de toute-puissance et l'impression d'être au-dessus des contraintes du corps".

7 réflexions au sujet de « Jeûner, c'est bon pour la santé »

  1. aramis

    le compte-rendu de l’article (paru sur top santé.com) est pour le moins malhonnête.
    Consacré au jeûne, l’article rend compte brièvement d’une étude émettant l’hypothèse bénéfique sur les cancers. Puis passe à de tous autres aspects.
    L’avis de ce psychiatre sur le jeûne n’a absolument aucun rapport avec l’étude de l’impact du jeûne sur le cancer.
    Ajoutons que le phénomène d’euphorie (provisoire…) provoqué par le jeûne est archi-connu et qu’il fait parti des méthodes de conditionnement mental utilisé par les sectes…
    @Bernard Mitjavile
    Doit-on vous rappeler que le carême n’est pas un jeûne au sens médical du terme ?

  2. Sylvie

    Jeûner c’est bien mais il est indispensable pendant la période du Carême respecter certaines régles : ne pas manger de viande ni de poisson et manger maigre.
    A l’approche de Pâques, durant la semaine sainte ne manger que du poisson où tout ce qui se rattache aux produits de la mer.
    En ce moment, je préfère manger des crêpes… ou quelque fois des pâtes alimentaires… C’est pour avoir un peu d’énergie.

  3. aramis

    Après une lecture attentive des sources disponibles sur le sujet, la conclusion médicale est claire : pour un sujet en bonne santé, le jeûne n’a aucun intérêt médical. Au contraire, il est dangereux.
    @SYLVIE
    L’église catholique ne demande nullement de ne pas manger de viande et de poisson pendant 40 jours. Elle ne l’impose que le mercredi des cendres et le vendredi saint, et bien sûr, tous les vendredis. Elle réclame la modération et le pape Benoît XVI n’a de cesse de répéter que la privation peut, et même doit, concerner autre chose, le jeûne étant une solution de facilité qui épargne à beaucoup la nécessité de l’introspection personnelle.

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