La première personne qu’il dit avoir euthanasié est un prêtre…
Il raconte qu’un jour une personne française l’a appelé pour lui demander de l’euthanasier. Sa souffrance était si insupportable qu’elle menaçait de « se suicider »si jamais elle n’était pas prise en charge par le docteur de Locht.
Propos recueillis :
- Jean-Louis Touraine : député LREM Rhône (3e circonscription)
« La fin de vie de Jean-Paul II était pitoyable. »
- Jeanine Dubié : député LREM Hautes-Pyrénées (2ecirconscription)
« L’euthanasie est le dernier soin. »
Elle vente l’humanité poussée à son paroxysme à travers les actes perpétrés par le docteur de Locht.


Jacques RG
Le problème est que ces gens ont perdu totalement le sens de la souffrance. Fort heureusement la médecine a fait de formidables progrès et la souffrance est aujourd’hui bien gérée, pour autant elle ne sera jamais totalement supprimée, c’est le lot de notre humanité blessée par le péché. Seulement ces médecins matérialistes ne peuvent accepter ce présupposé. Et lorsque l’on refuse l’idée du péché, de la blessure originelle, alors évidemment l’idée que l’on puisse souffrir à la fin de sa vie est tout simplement inenvisageable.
Et puis la souffrance doit pouvoir être offerte, et St Jean Paul II en a donné un vibrant exemple. Mais à quoi bon lorsque après celle-ci la mort ouvre sur le néant ? Et dans leur esprit cette offrande relève d’une forme de masochisme, de perversité.
Malheureusement les mentalités ont été changées, l’individualisme a pris le pas sur la transcendance. Il faut jouir, profiter, sans se soucier de l’après puisque dans leur idée il n’existe pas. L’homme en s’affranchissant de Dieu, finit par s’affranchir de sa propre dignité qui est précisément de tendre vers Lui.
Et je pense que cela permet de comprendre, sans bien évidemment le justifier et encore moins l’accepter, que dans le même temps on développe et prône les soins palliatifs, tout en militant pour la mise à mort de ceux qui souffrent.
Irishman
Tous ces éminents “gentils penseurs” ne veulent pas de la souffrance, qu’elle soit la leur ou le spectacle de celle des autres, parce qu’ils en ont peur ! Elle perturbe leur petite tranquilité, leur petit bien-être matérialiste…
Souffrir, c’est vivre ! Il ne s’agit pas du tout de rechercher la souffrance bien évidement, mais de comprendre que la souffrance fait partie de la vie, tout comme l’appétit, le désir, la joie ou la tristesse ! En refusant la souffrance, ils refusent la vie…
Ils sont en fait des morts en sursis !
Shimon Levi
Merci Jacques RG pour votre excellente analyse.
Et dire que cet homme [Touraine] est médecin ! Il fait honte à la profession. Même sans être dans une anthropologie chrétienne, Hippocrate disait déjà six siècles avant notre ère « je ne donnerai pas de poison à mes patients, même si on me le réclame ». Quelle régression de la conscience morale ! Quelle négation de la dignité intrinsèque de toute vie humaine !
Le problème de cet homme, et de beaucoup de ses semblables en loge, est le refus de notre dépendance, une volonté d’autonomie exacerbée, proprement prométhéenne ou luciférienne. Il est impossible d’affirmer les droits de l’homme sans reconnaître les droits de Dieu et donc les devoirs de l’homme. Même si cela est positivement insupportable aux yeux de certains, nous ne retrouverons la dignité et la liberté de l’homme qu’en reconnaissant la primauté de Dieu.
Gaudete
comme je l’ai déjà dit ces nuisibles devraient être euthanaziés derechef, ils ne nuiraient plus et au moins chacun pourrait vivre librement
Shimon Levi
Provoquer délibérément la mort de quelqu’un n’est jamais un soin. On ne supprime pas la souffrance en supprimant le souffrant. Ceux qui provoquent intentionnellement la mort d’une personne humaine ne sont pas des meurtriers mais des assassins au sens strict et légal du terme. Et si une société (ou une personne) admet pour quelle que raison que ce soit l’assassinat, il n’y a plus de limite, ainsi que on le constate dans les pays ayant dépénalisé de tels actes (avortement ou euthanasie vont de pair, et relèvent de la même démarche intellectuelle ou affective).
DUPORT
La fin de vie de Jean Paul II m’a parut beaucoup moins pitoyable que la vieillesse de M. Touraine !