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Culture de mort : Avortement

“Je préfère vivre vingt accouchements sans péridurale qu’un seul avortement”

Voici un extrait du témoignage de Rose Delattre, déjà évoqué par Philippe, après son accouchement :

I-Moyenne-9176-pardon-les-enfants.-recit.aspx"Les douleurs de l'accouchement étaient si fortes ! Je suis scandalisé par le mutisme universel qui règne autour de ces souffrances. Pourquoi ne m'avait-on rien dit ? […] Toutes ces douleurs de la délivrance sont comme un prix que l'on donne à l'enfant. "Vu le mal que je me suis donné pour toi, je ne veux pas te perdre!" pourrait-on dire à notre nouveau-né. C'est aussi une reconnaissance qu'on lui donne de nous avoir permis de transformer notre nature de femme en une nature de mère, qui est la consécration de la féminité. Porter en son sein une vie indépendante de soi est complètement bouleversant. L'humanité a-t-elle conscience du miracle qui se produit chaque fois qu'une femme donne la vie ? Malgré la douleur, mon accouchement restera l'expérience la plus extraordinaire de mon existence. D'ailleurs, je préfère vivre vingt accouchements sans péridurale qu'un seul avortement. Une souffrance physique s'oublie, l'avortement, lui, peut engendrer un traumatisme dont on ne se relève pas ou difficilement."

Autre extrait :

"Je suis navrée de m'apercevoir que des catholiques puissent supprimer leur enfant sans même regretter leur acte. Je pense à son bébé et au mépris qu'il reçoit. Cette indifférence me dégoûte. Comment les femmes ont-elles pu s'endurcir au point de ne plus rien ressentir pour la chair de leur chair, ni aucune compassion pour une vie supprimée ?"

"Je m'agenouille en pleurs et sors mon chapelet. Le poison que j'ai ingurgité autrefois a non seulement tué ma progéniture mais aussi une part de mon innocence et de ma pureté, bref, une part de moi-même. Je comprends mieux à présent ce qu'ont ressenti les "revenants" de la guerre du Vietnam. Là-bas, ils ont tué des soldats mais aussi des femmes et des enfants et ils en sont devenus fous ! J'aimerais tellement crier au monde entier : "Arrêtez, ne faites pas ça !" "Cessez ce massacre !" Je voudrais arrêter le bras de l'homme ou de la femme au scalpel qui va chercher la tête du tout-petit dans le ventre de sa mère. Je rêve que la maison qui fabrique la pilule RU 486 brûle et que l'on perde la formule. Je comprends aujourd'hui le mal qui a été fait. Cette guerre silencieuse dans laquelle des victimes innocentes hurlent car elles ne verront jamais le jour…"

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