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Homosexualité : revendication du lobby gay

J’ai souffert le martyre parce que je pensais que j’étais obligée d’accepter mon homosexualité

Comme une secte, le mouvement LGBT vous empêche d'en sortir. Brigitte témoigne :

« Il y a probablement des gens qui sont heureux dans leur homosexualité… J’en connais. Mais je crois que la plupart des gens ne sont pas réellement des homosexuels. Ils souffrent simplement de blessures d’enfance, et tant qu’ils ne vont pas revoir ces blessures pour les guérir, ils vont rester là-dedans, et ils seront malheureux. Alors, il faut faire la vérité sur soi. Et moi, en thérapie, on me refusait l’alternative d’aller dans mon passé pour en guérir. Je pense qu’on devrait permettre aux gens la possibilité d’aller en thérapie pour aller voir d’où ça vient… Pendant 8 ans de thérapie, j’ai souffert le martyre parce que je pensais que j’étais obligée d’accepter mon homosexualité. Pendant 8 ans, j’ai travaillé à l’acceptation, tandis que dans la réalité, je n’étais pas homosexuelle. J’étais juste blessée dans ma relation avec les femmes et les hommes dans ma tendre enfance, avec mes parents… Mais il faut le savoir, ça! Alors, si on ne te donne même pas la chance d’aller voir ça, tu es malheureux toute ta vie, parce que tu n’es pas toi-même. Je suis persuadée que la grande majorité des homosexuels ne le sont pas actuellement. Ils fonctionnent à partir d’une blessure : ils sont incapables d’entrer en relation avec l’autre sexe

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On ne lâche rien, jamais !

Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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6 commentaires

  1. Courage et lucidité.
    Bravo !

  2. Mais comment les psys vont faire leur pognon si ils mettent pas en cage psychologique des braves gens perdus en les manipulant avec des méthodes des années 60 ?

  3. Bien que je felicite cette femme, si le témoignage est vrai, j’emet quand même quelques restrictions sur le texte. Il me semble un poil trop engagé, présenté par un site inconnu etc…

  4. c’est plus facile de fréquenter des gens du même sexe, que ce soit dans des clubs, des réunions, des sorties…, et la gène que l’on ressent, ado, pour seulement parler à l’autre sexe (rougissements et autres chahuts des petits camarades); alors, on se retrouve projeté vers son camp, et si on se laisse aller…
    autrefois, une certaine aversion faisait que l’on s’enhardissait
    qu’en est-il aujourd’hui?

  5. Un des paradoxe de la Doxa LGBT est celui de “l’orientation sexuelle”
    Soit elle est choisie et l’individu doit pouvoir faire, à tout moment, un autre choix …
    Soit elle est subie mais alors cela va contre la sacro-sainte liberté Totale de l’individu
    Bref l’imbroglio homosexualiste est maintenu sous cloche ou chape de plomb : Elle se fissure dès qu’on peut écouter les personnes en cette situation exposer vraiment leur souffrance (qui est réelle, toutes les études LGBT pointent du doigt le sur-taux de suicide en désignant leur bouc émissaire à savoir le “regard des autres”)

  6. Le témoignage date de juin 2010, tout de même…
    A noter: les réactions critiques – mais courtoises – d’homosexuel(le)s qui semblent se voir remis en question et ne voient qu’une expérience psychologique.

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