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Culture de mort : Avortement

Inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution, pas si évident

Inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution, pas si évident

Selon Le Canard enchaîné :

La réaction en ligne des professionnels de santé est également intéressante :

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7 commentaires

  1. Tuer les enfants est une grande valeur de la République,
    Une grande valeur de la Gueuse.
    Avec les valeurs Lgbtqi , c’est le socle de la barbarie moderne . dionysiaque et révolutionnaire.

  2. La vraie question de fond, que tous nos gauchistes évitent soigneusement, c’est de savoir quand commence la conception d’un enfant, d’un être humain ?

    Il faut savoir que dans de nombreux pays asiatiques, l’âge officiel d’une personne est comptabilisé à compter non pas de sa naissance mais de sa conception in-utero, dit autrement, si nous adoptions ce système, nous serions tous plus vieux de 9 mois !… Et ce principe se retrouve dans notre droit, puisque l’on fait la distinction dans le cas de meurtre ou d’accident mortel, entre une personne enceinte ou pas. Si vous tuez une femme dans le cadre d’un accident de la route et que cette dernière était enceinte, vous serez jugé pour un double meurtre…

    Bref, tout cela n’est pas clair, et les débats en cours font paniquer les LGBTxyz gauchistes car ils savent parfaitement que leur position n’est pas tenable : ni philosophiquement (mort d’un innocent), ni scientifiquement (début de la vie effective). Je ne parle même pas ici de théologie, qui dans les faits n’impacte que ceux dont la conscience est suffisamment élevée…

    Reste que les Loges sont aux manettes depuis trop longtemps dans notre pays, et qu’il va falloir que cela change….

    DEI : G. FRANC. REX

    • hhmm … la question n’est pas tant ”quand commence la conception d’un enfant, d’un être humain”
      car il est évident (même s’ils ne l’affirmeront jamais) que la conception commence … à la conception .
      Non , la question est de savoir s’il est moral de tuer quelqu’un ? Le serait-ce parce qu’on ne le voit pas ?
      Si la réponse est non, la question devient alors un acte immoral peut il être légal ?

    • Ne pas oublier non plus que notre droit fait de cet “amas de cellules” l’héritier de son père décédé avant sa naissance.

  3. Merci au SB d’avoir cité cet extrait du Canard plus enchaîné que jamais… mais par ses propres rédacteurs !

    Extrait : « En cas de referendum, les débats permettraient d’offrir une tribune aux anti-IVG : pas sûr que cela soit souhaitable » !

    Eh oui, voici les fachos du canard qui s’expriment … on pourrait laisser des gens, le peuple français s’exprimer, quelle horreur !

  4. Non, la question n’est pas vraiment quand commence la vie d’un enfant, mais de suivre le commandement nouveau, “tu aimeras ton prochain comme toi-même”. Il n’y a pas de “prochain” plus proche que l’enfant dans le sein de sa mère, et quoi qu’on puisse argumenter sur “le tas de cellules”, celle qui accepte l’idée d’avorter puis sort du déni sur son acte se représentera toujours le résultat de son choix comme un enfant de X années, comme celui qui passe dans la rue, mais qui aujourd’hui n’est pas, parce que… C’est alors que la vérité se fait, « Mon péché est trop lourd à porter ». L’avortement est le péché absolu parce que l’amour d’une mère pour son enfant doit être l’image de l’amour de Dieu pour les Hommes. Une femme oublie-t-elle l’enfant qu’elle allaite? N’a-t-elle pas pitié du fruit de ses entrailles? Quand elle l’oublierait, Moi je ne t’oublierai point.
    Mais je ne m’en fais pas trop sur le sort de ces “tas de cellules”, car comme le disait un auteur célèbre, “Gardez-vous de mépriser un seul de ces petits; car je vous dis que leurs anges dans les cieux voient continuellement la face de mon Père qui est dans les cieux.” C’est le sort de la mère qui est terrifiant, pas celui de l’enfant.

  5. Les serviteurs de la goule Marianne, de lfi à reconquête, veulent leur dose de sang de bébé.

    Carburant de la république.

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