Là est la question. Lu ici :
"Vous vous rappelez des infirmières bulgares que Kadhafi avait gardées en otages pendant des années ?
La propagande médiatique nous avait expliqué que c’était le couple Sarkozy qui les avait fait libérer.
La propagande médiatique nous avait expliqué que Cécilia Sarkozy avait discuté avec Kadhafi.
La propagande médiatique nous avait expliqué que le couple Cécilia – Nicolas Sarkozy avait réussi à convaincre Kadhafi de libérer les infirmières bulgares.
C’était soi-disant une grande victoire diplomatique pour le couple Cécilia – Nicolas Sarkozy.
On assurait même qu'aucune rançon n'avait été versée à l'époque par la France. Rien n'avait été dit sur une possible participation de Sofia…
Problème : le nouveau Premier Ministre bulgare vient d’accuser son prédécesseur d’avoir versé 72 millions de dollars à Kadhafi pour obtenir la libération des infirmières bulgares !"


pmc
La vérité finit par être connue …
Aurélien
Intéressante analyse de Serge Farnel sur le sujet écrite il y a un an et demi.
L’auteur disséquait alors le processus probable de paiement de la rançon.
http://www.controverses.fr/pdf/n7/farnel7.pdf
Extrait:
A cet effet, un fonds international fit l’affaire. En versant aux familles une indemnisation d’un million de dollars par victime, il permit à la peine de mort visant le personnel soignant d’être commuée en prison à vie. Le fait que la Libye ait avancé cette somme fit aussitôt dire à la Commission européenne que les familles avaient été dédommagées avec de « l’argent libyen », tentant ainsi d’invalider la thèse de leur libération en contrepartie du versement d’une rançon. La Commission omettait toutefois de préciser que ce prêt serait remboursable une fois que les fonds des donateurs seraient eux-mêmes disponibles.
Quant au président français, Nicolas Sarkozy, il assura que « ni l’Europe ni la France » n’avaient « versé la moindre contribution financière à la Libye », tout en remerciant le premier ministre du Qatar pour « le geste humanitaire qui a été le sien ». Sous couvert d’euphémisme et de pragmatisme politique, ne serait-il pas tout bonnement parvenu à convaincre l’Emir de troquer sa bourse contre la vie des otages, ce par le biais dudit fonds dont il est le principal donateur ? Un fonds qui, en la circonstance, apparaît être à la transaction opérée entre l’Occident et Kadhafi ce qu’est une société écran à une opération de délinquance financière.
Jean
Sarkozy nous dira que la Bulgarie ce n’est pas la France. C’est d’ailleurs pourquoi il a pu tirer gloire de l’action “diplomatique” conjointe avec Sofia.