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Culture de mort : Avortement

Infanticide post-natal

10 ans de réclusion criminelle ont été requis devant la cour d'assises des Bouches-du-Rhône, contre Catherine Guay, 35 ans, jugée pour le meurtre de son bébé lors de son accouchement, seule chez elle, dans les toilettes. L'avocate générale a déclaré :

"Elle savait qu'elle était enceinte, c'était sa troisième grossesse. Pourquoi n'a-t-elle pas voulu se faire avorter ? Pourquoi n'a-t-elle pas envisagé d'accoucher sous X ? Elle a envisagé que la seule issue possible, c'était de faire disparaître le bébé. Elle savait qu'elle allait le jeter comme un déchet".

Elle aurait avorté, elle aurait été remboursée…

Cette femme est devant les tribunaux. Mais bon nombre de médecins pourraient s'y retrouver pour le même type de scandale. Bon nombre d'enfants ayant survécu à un avortement sont abandonnés jusqu’à ce qu’ils soient morts, ou tués (souvent par asphyxie), ou encore envoyés avec les déchets hospitaliers malgré des signes de vie. Ces enfants naissent pour mourir dans une agonie que l’on ne tolérerait pas s’il s’agissait d’animaux.

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