Ils veulent nous faire avaler la pilule qui tue

Communiqué de
l’Association Catholique des Infirmières et Médecins :

"L’information donnée par l’Agence nationale de sécurité du
médicament (ANSM) expliquant que 20 personnes seulement meurent des
complications thromboemboliques chaque année est absolument scandaleuse car
mensongère. Pourquoi ?

1) Lors
des morts subites à domicile par embolie pulmonaire le plus souvent le médecin
signe le certificat de décès en donnant le diagnostic de crise cardiaque
. Pour
savoir si ces personnes sont décédées d’une embolie il n’y a pas d’autre choix
que de faire une autopsie qui en pratique n’est jamais diligentée. Les familles
en peine s’y opposent le plus souvent (C’est
pas ça qui nous le rendra
 !) et les médecins légistes sont devenus rares.

2) Il en est de même pour les hôpitaux
périphériques et même les centres hospitaliers universitaires ; ils se
trouvent dans le même cas. Ce pour quoi ils sont à quelques exceptions près
incapables de tenir de telles statistiques
. D’autant que bien souvent ils réceptionnent
des personnes mortes durant le transport. Là non plus,
one ne se met pas à autopsier.

3) N’ont
pas été inclus dans la statistique les décès des personnes ayant fait un
infarctus du myocarde ou un accident vasculaire cérébral. De plus, tout
étudiant en médecine sait parfaitement qu’une embolie peut se diriger directement
vers le cœur ou le cerveau.

4) N’ont
pas été pris en compte les cas où la prise de pilule a été un facteur
favorisant voire déclenchant
. Donnons un exemple précis. On sait que les longs
voyages en avion favorisent les morts subites dus à l’immobilité des
membres inférieurs où se forment des caillots : ces personnes tombent inanimées
à leur arrivée à l’aéroport ou un peu plus tard. Dans tous les cas le décès est
seulement imputable au voyage alors qu’il peut être aussi en rapport avec
la prise de pilule. Ces deux facteurs peuvent être réunis. Il est impossible de
savoir lequel a été déterminant ou subsidiaire.

En limitant ainsi ses appréciations à 20 décès, l’ANSM n’a
qu’un seul but : nous faire « avaler la pilule » en relativisant
les effets secondaires des contraceptifs oraux…comme elle l’a fait avec le
Médiator. Ce qui lui vaut une plainte en justice de la Fédération des Médecins
de France…que l’ANSM dit vouloir assumer pleinement.

A partir de lundi, les mineures de 15 à 18 ans pourront
bénéficier de la pilule. Combien de morts ?
"