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Communisme

Il y a 65 ans, le dictateur Joseph Staline mourait

Le rappel des crimes du communisme, encore bien vivant en France, n'est jamais superflu. Communiqué d'Alexandre Simmonot :

DXj2i6lWkAABA6M.jpg large"Il y a 65 ans, le 5 mars 1953, le dictateur Joseph Staline mourait.

Le monde était ainsi débarrassé d’un des plus grands criminels de tous les temps et de toute l’histoire. Il est bien évidemment impossible de rendre un quelconque hommage à cet abominable tortionnaire dont le XXe siècle se serait bien passé. C’est aux dizaines de millions de morts du stalinisme qu’il nous faut rendre hommage. Ces femmes et ces hommes spoliés, déportés, torturés, massacrés, éliminés par la barbarie stalinienne.

Ces millions de morts dont on ne parle jamais, ces millions de morts volontairement oubliés, ces millions de morts qui n’intéressent personne !

Surnommé à tort « le petit père des peuples », appellation désignant traditionnellement les Tsars de l’Empire russe, le tyran Staline était en réalité le petit père des pires exactions et des pires ignominies. Pourquoi ce silence sur les millions de morts du communisme ? Pourquoi n’évoque-t-on jamais ces génocides orchestrés par Staline ? Pourquoi ce silence sur les atrocités des Goulags ?

A quand toute la vérité sur ces exterminations de masse ? A quand un grand procès du communisme ? Le respect des morts ne se partage pas et il serait temps d’effectuer, à l’égard des victimes du communisme, un véritable et légitime devoir de mémoire."

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6 commentaires

  1. Pourquoi n’évoque-t-on jamais ces génocides orchestrés par Staline ?
    Tout simplement parce que Staline a appliqué à la lettre la définition des Droits de l’Homme. Il a jeté aux orties les Droits Naturels et 10 commandements de Moïse, en appliquant le principe que l’homme est au-dessus de tout, donc il n’y a que lui qui dit ce qui est bien et ce qui est mal. La morale n’a plus rien à voir avec les lois naturelles d’une origine ou pas déiste.
    Ainsi peut-il décider ce qu’il veut. Comme envoyer au Goulag tous ceux qui pensent le contraire.
    C’est grâce à ces Droits de l’Homme qu’on peut aujourd’hui vendre des bébés, envisager d’euthanasier les gens à partir de 65 ans pour prendre leurs organes, encourager toutes les déviances…. Même la nature doit se plier aux lois de l’Homme. D’où les élevages de porcs, poulets etc… dans des conditions de camps de concentration rappelant justement ceux des êtres humains.
    Avant, les souverains étaient limités par des Droits Supérieurs. La Révolution Français a fait sauter ce verrou pour faire de l’être humain un dieu. Comme seul il est intrinsèquement mauvais, la societé est devenue mauvaise. L’époque de Staline et de bien d’autres en sont les exemples flagrants. En ce moment, l’Union Européenne adopte ce point de vue, sous l’influence pressante des loges. On sait déjà comment cela va se terminer, grâce à des gens comme Soljenitsyne.

  2. Excellent “post” : la tolérance envers le communisme – et l’oubli de ses crimes – sont une cause majeure des perversions de la société actuelle.

  3. Je partage totalement la position d’Alexandre Simmonot, également mais c’est hors sujet, organiste remarquable !

  4. Qu’avait donc Staline de plus (ou de moins) qu’Hitler pour continuer à être célébré par une certaine Gauche sans qu’elle soit inquiétée par la Justice ? Réponse : c’est qu’on lui applique la loi Gayssot, du nom d’un ex-député et ministre qui fut membre d’un certain parti stalinien. CQFD !!

  5. Voici le témoignage de Svetlana Allilouïeva, la fille de Staline, qui a assisté aux derniers moments de son père.
    “L’hémorragie gagnait le cerveau. Les dernières douze heures, le manque d’oxygène devint évident. Son visage devenait de plus en plus noir. L’agonie fut horrible. Il étouffait sous nos yeux. A un moment, vers la fin, il ouvrit soudain les yeux pour envelopper tous ceux qui l’entouraient. Ce fut un regard horrible, entre la démence et le courroux, face à la mort et aux visages inconnus des médecins penchés sur lui. (…) Et soudain – chose incompréhensible et terrifiante que je ne comprend pas encore aujourd’hui, mais que je ne puis oublier – il leva sa main gauche. On aurait dit qu’il indiquait quelque chose là-haut et qu’il nous maudissait”.
    (Extrait du magazine L’Histoire (n°273) publié par Huffington Post.)

  6. Le Pire criminel du XXéme siècle

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