Il y a 55 ans tombait Dien-Bien-Phu

Dbp Ce très beau site rend hommage aux soldats français qui se sont battus dans cette cuvette; ils savaient que tout était perdu, à commencer par le soutien des responsables du pays auquel ils avaient sacrifié leur vie.
Mais qu'est-il advenu des survivants de Dien-Bien-Phu?

 Il y a 55 ans, commençait pour ces soldats français de 20 ans qui s'étaient battus sur ordre des hommes politiques, un terrible calvaire vécu dans les camps communistes viet-minh, oubliés et ignorés des Français, calvaire qui s'est prolongé pour ceux qui en sont revenus, dans le silence des politiques et l'oubli de la population.

40 000 soldats français ont vécu dans ces terribles goulags. Les trois quarts n'en sont pas revenus… Les pires pourcentages des camps connus (cliquez sur l'image ci-dessous).
On peut aujourd'hui découvrir cet univers concentrationnaire bien oublié des livres d'histoire et de la mémoire collective, malgré une loi votée 35 ans plus tard pour donner un statut de prisonnier aux derniers qui étaient encore de ce monde. Oubliés, abandonnés, trahis furent aussi ces légionnaires à découTmvrir ici qui ne profiteront jamais de cette mesure. Ils avaient pourtant  cru en la France :

"Les soldats prisonniers du Vietminh qui étaient originaires des
pays de l’Est, essentiellement des légionnaires, furent « rapatriés »
dans leurs pays d’origine via la Chine et L’U.R.S.S.
Ils furent très
souvent condamnés dans leur propre patrie pour avoir combattu « un pays
frère dans une armée colonialiste ».

La vie et l'organisation dans les camps, le lavage de cerveaux et la doctrine communistes, l'état pitoyable des prisonniers encore vivants à la libération, les chiffres et les études menées : tout est à découvrir sur ce site remarquablement documenté.

Lahire

3 réflexions au sujet de « Il y a 55 ans tombait Dien-Bien-Phu »

  1. le Roux

    Il y a bien sûr encore plusieurs survivants de Dien Bien Phu. Tout le monde connait ainsi la figure du général Bigeard.
    Il en est une autre, moins médiatique, celle du général Bizard. Cet officier français est l’un des trois qui se sont évadés du Camp n°1. Par la suite commandant des Ecoles de Coëtquidan et Gouverneur militaire de Lille, il termine dans l’honneur une vie riche et brave à l’institution des Invalides.
    Je voulais simplement rendre hommage aujourd’hui à ce héros.

  2. trahoir

    En lisant la citation (ci-dessous) trouvée dans les sources de l’article, je m’étonne encore que les “psys”, qui sont tellement à gauche, puissent avoir encore autant d’importance dans notre société. En fait les “psys” gauchistes ont fait subir les mêmes lavages de cerveaux et culpabilisation à la société française (en novlangue dites “repentance”) qu’aux braves de DBP :
    “Les outrances de leurs discours, leur fausseté souvent, empêchaient qu’elles nous atteignent. Mais étaient plus dangereuses les auto-accusations de méfaits, réels mais le plus souvent imaginaires, dont le « peuple » avait été victime de la part du « coupable ». Le raffinement était que ce « coupable » devait parfois dire quelle devait être sa « punition », que seule la mansuétude de « l’oncle Ho » pouvait lui éviter, chantage cynique mais constant. Enfin, pour éviter une entraide toujours possible entre prisonniers, la délation avait été élevée au niveau d’une institution. Malheur à celui qui ne dénonçait pas un camarade, quelle que soit la vétille dénoncée. Il risquait autant que l’auteur du « crime »”

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