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Culture de mort : Euthanasie / Pays : Angleterre

Il n’est plus possible aujourd’hui d’affirmer avec certitude qu’Alfie est mort de mort naturelle

Jeanne Smits nous informe que deux heures avant de mourir, peu après minuit le samedi matin du 28 avril, le petit Alfie Evans a reçu quatre médicaments. Sa situation s'est rapidement dégradée, de telle sorte que la journaliste Benedetta Frigerio l'affirme aujourd'hui : il n'est plus possible aujourd'hui d'affirmer avec certitude, comme on avait pu le penser, qu’Alfie est mort de mort naturelle :

Unknown-25"Certes, rien ne permet de dire combien de temps Alfie aurait pu survivre, lui qui a fait preuve d'une exceptionnelle combativité, d'une vraie rage de vivre après son extubation. Rien ne permet non plus de savoir si une recherche de diagnostic précis et un hypothétique traitement auraient pu lui assurer des mois ou des années de vie supplémentaires. Ce qui est certain, c'est qu’Alder Hey voulait sa mort. […]

Selon LifeSiteNews, qui cite une source proche de la famille Evans (celle-ci n'ayant pas répondu aux demandes de commentaires présentées par le site pro-vie) Tom a alors été convoqué à une réunion au beau milieu de la nuit, inhabituelle, et il s'est absenté de la chambre. C'est alors, comme l’affirme aussi La Nuova Bussola,  qu'une infirmière est entrée dans la pièce où la maman d’Alfie, Kate James, somnolait, et où se trouvait un autre membre de la famille. L'infirmière a annoncé qu'elle allait administrer quatre médicaments à Alfie, sans préciser lesquels. Cela a été fait par injection, selon LifeSite. A peine 30 minutes plus tard, le taux de saturation en oxygène d’Alfie était tombée à 15, et deux heures plus tard, il était mort.

Des médecins consultés par LifeSiteNews affirment ne pas comprendre pourquoi l’enfant  aurait reçu quatre médicaments différents. On pourrait expliquer l’administration d'un ou deux médicaments, pour sédater l’enfant ou combattre la douleur s'il était en état de détresse. Qu'il y en eût quatre leur paraît « mystérieux ». Ils recommande des analyses toxicologiques indépendantes.

Ce que l'on sait, c'est qu'avant l’extubation d’Alfie, les médecins d’Alder Hey avaient signifié aux parents dans un document juridique qu'ils avaient l'intention d'utiliser un cocktail médicamenteux comprenant du Midazolam et du Fentanyl au titre du « plan de fin de vie » d’Alfie : ce sont des médicaments qui entraînent une dépression respiratoire. Tom Evans avait parlé à l'époque de « plan d’exécution »  de son fils. […]"

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10 commentaires

  1. Ce monde ne vaut pas une larme.
    Et nous en pleurons d’effroi.

  2. Quand un hôpital va jusqu’à laisser mourir de faim un malade, l’empêcher d’aller se faire soigner dans un autre, Cela ne peut que cacher quelque chose d’inavouable. L’enfant a du secrètement faire l’objet d’une expérimentation ratée de nouveaux vaccins ou d’un prélèvement d’organes, dont le commerce illégal est estimé à quelque 13 milliards de livres sterling par an rien qu’en Grande-Bretagne. Une vidéo témoigne d’une conversation entre 3 ou 4 membres non identifiés du personnel de l’hôpital Alder Hey qui corrobore l’idée que l’hôpital couvre quelque chose de vraiment grave :
    https://www.youtube.com/watch?v=795PE8RC-kc
    Tant que les états s’appuieront sur les droits de l’homme et non les droits naturels, tout est possible, puisque c’est l’homme-dieu qui décide des lois et non plus la nature. Cet infanticide n’est donc pas juridiquement condamnable.

  3. La FORCE est une des vertus cardinales.
    La pseudo-extrême droite en étant totalement dépourvue (hélas!), il ne faut pas l’appeler extrême-droite.
    Ce nom convient mieux aux SS ou aux SA de ce diabolique Adolf!

  4. Il y a des juges et des docteurs que l’on devraient priver d’eau, de nourriture et d’air pendant quatre jours… à but uniquement thérapeutique. Je suis sûre qu’ils iraient beaucoup mieux après. Et nous aussi d’ailleurs !
    Mes prières vont aux courageux parents de ce petit bonhomme.

  5. Trouver des coupables est-ce bien sérieux?
    Dieu est sorti de nos vies remplacé par qui?
    Le diable occupe la place c est tout.
    La nature a horreur du vide…

  6. Si une autopsie peut être demandée par les parents, peut être pourront ils poursuivre l’hôpital …

  7. @ Thierry
    Je n’y avais pas pensé, mais, à la réflexion, vous avez raison.
    Toute cette affaire cache certainement quelque chose d’inavouable.
    Dans lequel patauge, bien sûr, l’etablishment maçonnique anglais.

  8. Pour avoir accompagné un ami dont la fille était dans une situation similaire (inconsciente à la suite d’une opération bégnine, mais stable), je suis convaincu qu’un grand hopital de la banlieue ouest, très embarrassé par notre combattivité, le “refus de débrancher”, l’insistance pour un accompagnement rigoureux et éventuellement prolongé, a “précipité” la dégradation des fonctions physiologiques de l’enfant, stables tant que la famille était présente, parce que de toute manière, personne n’aurait pu obtenir des comptes précis d’eux, et surtout pas la police judiciaire toujours complaisante.

  9. Oui, comme le petit Charlie Gard l’an dernier… Pourquoi vouloir absolument que l’enfant meure à l’hôpital quant ils étaient si sûrs qu’il mourrait en le quittant? Pour faire des prélèvements sur son corps pour une recherche quelconque? Ou pour un rite inavouable? Dans tous les cas, c’est étrangement irrationnel pour des médecins honnêtes…

  10. Les prières ne suffisent plus.
    Il faut organiser des “commandos citoyens”, constitués de personnes sans lien avec la victime et sa famille. Ces commandos feront le nécessaire, tant auprès des juges marrons que des médecins assassins.

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