Elles sont les suivantes :
- être baptisé et catholique,
- ne pas avoir de péché mortel sur la conscience,
- avoir observé le jeûne eucharistique.
Leur simple observation par les clercs présents aurait évité le scandale de la communion ou du détournement d'une hostie par le Premier ministre canadien, protestant notoire.


Zora
Sur la vidéo de la chaine canadienne, beaucoup de bêtises proférées de bonne foi, par ignorance encore. En effet, il faut avoir conscience de l’ignorance des gens, et repréciser des choses que l’on n’aurait jamais eu l’idée de préciser il y a 30 ans…
Arthur
Les conditions que vous citez sont celles applicables à la personne qui communie et non au clerc qui distribue la communion ! Vous vous mélangez concernant le sujet de la règle de droit, c’est une confusion regrettable qui vous conduit à porter un jugement maladroit sur les clercs canadiens. En l’occurrence, vous devriez citer les conditions applicable au clerc qui distribue la communion (il n’a, par exemple, pas d’obligation d’être à jeun, lui !…)
[Non et non. Le PM canadien est protestant et c’est connu de tous. Il n’a pas non plus à connaître le droit de l’Eglise catholique. En revanche, les clercs connaissent la religion du PM et le droit de l’Eglise : c’est à eux en ce cas de le faire appliquer. Vous allez jusqu’à demander aux protestants de faire appliquer le droit catholique… Lahire]
Par ailleurs, vous auriez pu prendre ces conditions dans le CEC et non sur le site de l’Abbaye de Bellaigue qui, étant rattachée à la FSSPX
[Comme d’habitude sont supprimées les remarques déplacées et hors sujet. Si la FSSPX est en discussion théologique avec le Vatican, chacun sait qu’elle ne l’est pas sur ce point et qu’elle peut donc être citée. Certes, j’aurais pu prendre le CEC, mais ce n’est pas gênant sur ce point de pointer sur ce site. Enfin, s’il y a des distensions avec Rome, elles le sont sur des points précis et connus. Ce n’est pas une raison pour qu’à notre niveau se multiplient ces agressions : le fils prodigue n’a pas de père fouettard et encore moins besoin de frères qui le considère comme un pestiféré. Lahire]
Alex
“ne pas avoir de péché mortel sur la conscience”
Vu qu’il n’existe qu’un seul péché mortel et que ce péché n’est pas pardonnable, celà signifie qu’une personne qui l’a commis ne doit plus jamais communier ?
Marie
Je serais tentée de rajouter pour les conditions, comme le font les prêtres de la FSSPX quand ils savent avoir un auditoire plus élargi que l’ordinaire, d’être en règle avec l’Eglise en ce qui concerne les lois du mariage. Nous vivons à une époque tellement confuse, que je ne crois malheureusement pas ce rappel inutile.
Don Worrie
Cela me rappelle une réflexion de Michel Delbarre , maire de Dunkerque, avant qu’il ne le devienne.
Catholique pratiquant il avait répondu à la question de ce qui l’avait choqué : Lors d’une messe d’enterrement voir des personnes notoirement non croyantes aller recevoir la communion.
C’était il y a plus de vingt ans.
Même parmi les fidèles qui communient actuellement il n’y a parfois plus de désinvolture que d’attitude véritablement respectueuse.
Jean
Je fréquentais, il y a quelques années, une aumônerie catholique devenue ensuite œcuménique. Je prenais l’eucharistie sans connaître ces conditions. Le prêtre l’accordait sans même avoir abordé ce point avec moi.
Puis, le cardinal Ratzinger a rappelé les conditions de la prise de l’eucharistie, et le prêtre nous l’a signalé… Mais en essayant de contourner le rappel du Préfet, suggérant qu’il suffisait d’être en accord doctrinal sur transsubstantiation. Je m’en suis abstenu puisque je suis protestant, et puisque de toute façon, je n’étais pas convaincu par l’interprétation qu’avait le prêtre des propos du cardinal.