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Culture de mort : Eugénisme

Horreur

Une femme de 64 ans a étranglé son fils âgé de 33 ans, polyhandicapé moteur et cérébral, dont elle s’occupait seule depuis la mort de son mari. Son avocat explique :

"Elle ne pouvait plus s’occuper de lui, mais elle ne supportait pas l’idée qu’une institution le prenne en charge. Elle s’en était occupé toute sa vie et s’en sentait dépossédée".

MJ

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5 commentaires

  1. Pauvre femme ! je connais intimement ce type de cas et leur difficulté. Peut-être était-elle sans famille ni environnement capable de lui porter assistance.
    J’espère que nos “gentils assassins” de service auront la pudeur de ne pas se servir de ce cas.

  2. Excellent commentaire de lesloup. Moi aussi je connais des cas semblables. Je refuse de condamner cette femme et j’estime que cette affaire ne mérite que la compassion et le silence.

  3. Pas d’accord, je sais ce que c’est que d’avoir un enfant handicapé mental, je comprends ceux qui n’en peuvent plus, mais de là à l’étrangler ! Il faut le faire!! Ce geste extrêmement agressif, prends du temps et demande un effort physique, il témoigne d’une agressivité extrême, certes causée par la souffrance mais répercutée indument sur la personne du handicapé. Dans cette “technique” il y plus de défoulement paranoïde que de pitié. Je ne condamne pas, je porte un jugement clinique.

  4. A l’auteur de “pas d’accord …” : je ne conteste pas l’existence ni la qualification de crime, en l’espèce. J’exprime simplement un premier sentiment de compassion (mais en fait, il semble que cette personne ait été bien entourée par sa famille, mais ait refusé tout secours) … et surtout l’espoir que nos assassins médiatiques de service ne sauteront pas sur cette affaire.

  5. Comme toujours, on nous demande un avis “à chaud” sur une info incomplète.
    On ne sait que peut de chose de cette famille. Il semble qu’elle ait eu une grande souffrance à vivre depuis des années et comme en France les handicapés ne sont pas une des préoccupations de notre gouvernement on peut supposer que cette famille a dû faire face seule…
    Dans ce cas il ne faut pas juger la personne mais l’acte. Celui-ci est un assassinat.
    Il reviendra au jurés de trouver les circonstances atténuantes pour cette maman. Je me fais la réflexion quand même que l’on fait peu de cas des millions de petits avortés qui ont “gênés” quelques temps leur mamans et qu’elles n’ont eu à repondre en rien de leur acte !

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