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France : L'Islam en France

Hommage aux soldats musulmans morts pour la France : la passe de trois, le recteur Hafiz et les hadiths « nawawi »

Hommage aux soldats musulmans morts pour la France : la passe de trois, le recteur Hafiz et les hadiths « nawawi »

Cela ne peut pas être le séparatisme puisque celui-ci est sévèrement et efficacement interdit dans la France macronienne comme si bien démontré avec les aventures de l’imam Iquioussen. Ca ne peut pas être du clientélisme car, d’une façon générale, les intentions de M.Macron sont toujours pures, sans l’ombre d’un début de perversité et toujours au bénéfice du bien commun. Même si on sait que la Grande mosquée de Paris a appelé à voter pour lui aux présidentielles en 2022. Ca ne peut être la rage car son chien est sûrement vacciné, peut-être même contre le covid car il faut bien aider Ursula à liquider les stocks. Donc, on ne voit plus qu’une solution, c’est l’amour : M.Macron aime l’islam et les soldats musulmans.

Sinon, comment comprendre qu’à l’occasion du centième anniversaire de la pose de la première pierre de la Grande mosquée de Paris, érigée en l’honneur des soldats musulmans morts pour la France lors de la Première guerre mondiale, le Président de la république saute sur l’occasion pour prononcer un nouvel hommage aux soldats musulmans morts pour la France, se livre à une réconfortante envolée lyrique sur l’islam (« Islam ouvert aux autres religions, pleinement inscrit dans la République ») et décore dans la foulée M. Chems-Eddine Hafiz, recteur de la Grande mosquée de Paris depuis 2020, des insignes d’officier de la Légion d’honneur ?

Nouvel hommage disions-nous ? Eh bien oui, car on se rappelle que M. Castaner, alors ministre de l’intérieur de M. Macron, avait prononcé un premier hommage à ces mêmes soldats le 7 novembre 2019, c’était déjà à la Grande mosquée de Paris. Et rebelote même pas un an après (mais le ministre de l’intérieur avait changé, alors ça valait la peine), M. Darmanin, ministre proche de M.Macron, rend hommage aux combattants musulmans morts pour la France le 29 juillet 2020.

L’occasion d’ailleurs peut-être de rappeler que c’est à la faveur d’un détournement de la loi de 1905 via la création d’une association de type 1901, la Société des Habbous des Lieux saints de l’islam (et non pas une association cultuelle de type 1905) qu’il a été possible à l’Etat d’apporter des fonds publics pour la construction d’un institut musulman à Paris.  Le 16 novembre 1920, à l’Assemblée nationale, M.Edouard Herriot, alors député du Rhône, déclare :

« nous ne subventionnons aucun culte ; nous ne vous avons pas demandé de subvention pour une mosquée; pour éviter cette faute contre la loi, nous avons subventionné la société des Habbous.

Il est interrompu.

Paul Gay : — Pas d’hypocrisie ! (Mouvements divers).

Herriot : — Je ne vous réponds plus.

Le Président (à Paul Gay) : — Veuillez ne pas employer de mots de ce genre. M. Herriot s’exprime toujours avec une parfaite loyauté.

Herriot : — J’aurais répondu en détail à une question, je refuse de répondre à une grossièreté.

On remarquera incidemment que cette « parfaite loyauté » n’est que la préfiguration, finalement, du contournement incessant utilisé depuis pour le financement de tant de mosquées construites sous le vocable de « centre culturel » et qui ont pu ainsi émarger à des budgets publics.

C’est donc au tour de M.Macron de prendre la parole pour une sorte d’apothéose. On retrouve d’abord bien sûr le lyrisme macronien précocement travaillé en atelier-théâtre :

« La capitale offrit à la mosquée une place en son cœur, sur cette colline du Quartier latin que l’histoire a consacrée comme, Madame le maire, celle où souffle l’esprit, dans ce triangle d’or tracé par les arènes gallo-romaines, le Muséum d’histoire naturelle et le Panthéon, triade antique, scientifique et républicaine. Des artisans venus de Fès l’ont parée de pavements et de mosaïques, lui donnant ses couleurs de « perle, de rubis et de topaze » que le Coran prête au jardin d’Éden. A l’ombre de son patio andalou et de son minaret tunisien, entre les tapis persans tissés d’or et les plafonds de cèdre du Liban, c’est toute la palette des arts de l’islam qui se déploie. On y lit la diversité de la communauté musulmane de France, la plus nombreuse du monde occidental, riche de ses origines variées, de ses aspirations multiples, de ses façons de croire singulières ».

Ce que M. Hafiz appelle, dans un entretien donné à Ouest-France en l’honneur de cette journée : « Cette mosquée est devenue le cœur palpitant du quartier ». Ce que Charles Maurras entrevoyait ainsi au moment de l’inauguration de la mosquée :

« Cette mosquée en plein Paris ne me dit rien de bon. Il n’y a peut-être pas de réveil de l’islam, auquel cas tout ce que je dis ne tient pas et tout ce que l’on fait se trouve être aussi la plus vaine des choses. Mais, s’il y a un réveil de l’islam, et je ne crois pas que l’on puisse en douter, un trophée de la foi coranique sur cette colline Sainte-Geneviève où tous les plus grands docteurs de la chrétienté enseignèrent contre l’islam représente plus qu’une offense à notre passé : une menace pour notre avenir ».

Du lyrisme, M.Macron passe à l’hyperbole :

« Il n’y a pas que les musulmans qui fréquentent la Grande Mosquée de Paris. Tant de Français la connaissent et l’aiment pour être venus admirer son architecture et pour des lieux qui, en quelque sorte, ont épousé l’imaginaire français…  Si la bataille de la Marne fut remportée au plus critique de la guerre, c’est grâce à l’apport décisif de ces soldats glorieux ».

Et tout n’est que luxe, calme et volupté entre cette « Grande Mosquée de Paris [qui] incarne l’harmonie des hommes et des religions quand ils acceptent que la foi des uns ne doit pas contraindre celle des autres, que la liberté de croire des uns ne doit pas renier la liberté de ne pas croire des autres », la République et une laïcité décidément enchantée

(« Il est du rôle des religions de nous rappeler leur importance au cœur de nos quotidiens, qui se laisse trop facilement aller au seul souci de l’efficacité, au détriment de celui de la fragilité, à l’individualisme au détriment de la solidarité aussi. Et la Grande Mosquée en montre l’exemple…  Ce monument religieux est également un monument civique. Les prières que son minaret fait monter vers le ciel d’Ile-de-France, des prières aux hommes [sic !] et à chaque fois, l’imploration de ne pas céder aux rejets ni aux anathèmes »).

Dans le cadre de cette légère ivresse, comme d’habitude, M.Macron se fait islamologue chatoyant :

« La Grande Mosquée de Paris porte la possibilité non pas simplement d’un Islam en France, fidèle aux valeurs de la République, mais aussi d’un Islam avec la France qui les soutient, et même d’un Islam de France qui les fait grandir en son sein. Veillant tout particulièrement à la plus haute de ce que Victor HUGO appelait les trois marches du perron suprême, la Fraternité ».

On dirait un gamin auquel on aurait donné une boîte de Lego et qui s’amuse avec ses composants.

Il y a aussi les composants CFCM et Forif, et puis la Charte des principes pour l’islam de France ; et M.Macron de s’extasier encore :

« Vous avez porté, co-signé, la Charte des principes pour l’Islam de France, que vous m’avez présenté en janvier 2021 et qui y consacre, vous citez les mots du Coran, l’égale dignité « de tous les enfants d’Adam » ».

C’est magnifique ! Et puis n’oublions pas cet institut français d’islamologie, créé par l’Etat en février 2022 pour

« faire connaître, étudier, faire respecter, mieux comprendre, votre religion grâce à nos historiens, nos penseurs, nos chercheurs, nos artistes. L’Institut français d’Islamologie, que nous avons créé en février, dernier contribuera à revivifier ce domaine où la France a excellé, mais qui manquait ces dernières années d’un pôle d’excellence universitaire ».

Et on arrive à la conclusion évidente :

« Le manifeste que vous [M.Hafiz] avez publié, 20 ans après les attentats du 11 septembre 2001, contre le terrorisme islamiste, contredit, point par point, les interprétations violentes du Coran, montrant que la volonté de destruction et de terreur est étrangère à l’ADN même de la religion musulmane ».

Islamologue chatoyant on vous dit.

Un mot revient souvent dans le discours présidentiel : celui de « courage », sept fois. Il y a bien sûr en premier lieu le courage des soldats morts pour la France. Le mot était d’ailleurs employé par Charles de Foucauld dans une citation rappelée récemment par le Salon beige, Charles de Foucauld, à la même question :

Des musulmans peuvent-ils être vraiment français ? répondait : « Exceptionnellement, oui. D’une manière générale, non. Plusieurs dogmes fondamentaux musulmans s’y opposent ; avec certains il y a des accommodements; avec l’un, celui du medhi, il n’y en a pas : tout musulman croit qu’à l’approche du jugement dernier le medhi surviendra, déclarera la guerre sainte, et établira l’islam par toute la terre, après avoir exterminé ou subjugué tous les non musulmans. Dans cette foi, le musulman regarde l’islam comme sa vraie patrie et les peuples non musulmans comme destinés à être tôt ou tard subjugués par lui musulman ou ses descendants; s’il est soumis à une nation non musulmane, c’est une épreuve passagère ; sa foi l’assure qu’il en sortira et triomphera à son tour de ceux auxquels il est maintenant assujetti ; la sagesse l’engage à subir avec calme son épreuve; ils peuvent préférer telle nation à une autre, aimer mieux être soumis aux Français qu’aux Allemands, parce qu’ils savent les premiers plus doux ; ils peuvent être attachés à tel ou tel Français, comme on est attaché à un ami étranger ; ils peuvent se battre avec un grand courage pour la France, par sentiment d’honneur, caractère guerrier, esprit de corps, fidélité à la parole, comme les militaires de fortune des XVIe et XVIIe siècles mais, d’une façon générale, sauf exception, tant qu’ils seront musulmans, ils ne seront pas Français, ils attendront plus ou moins patiemment le jour du medhi, en lequel ils soumettront la France. »

On admettra aisément que Charles de Foucauld, en terme d’islamologie, devait être un nain comparé à M.Macron.

Mais le mot courage est employé par M.Macron également à propos tant du recteur de Lyon M.Kabtane (« Et à l’heure où la laïcité est battue en brèche, notamment dans nos écoles, je veux aussi saluer le courage de tous ceux qui, à l’exemple des mosquées du Rhône et par l’intermédiaire du recteur KABTANE, vous-même aussi, Monsieur le recteur, ont dénoncé ces derniers, je cite « les comportements provocateurs et irresponsables d’une frange minoritaire de la jeunesse » ») que du recteur Hafiz (« Monsieur le recteur, cher Chems-Eddine HAFIZ, pour ce travail de pensée, d’ouverture, de dialogue, et pour le courage qui est le vôtre… »). On suppose qu’il y a là quelque référence aux événements actuels concernant le port de tenues dites islamiques dans les établissements scolaires. Mais si l’islam est bien une religion de paix et de tolérance, où peut être le courage dans le fait de dénoncer les comportements provocateurs d’une frange minoritaire de la jeunesse, ou d’assurer la fonction de recteur de la Grande mosquée de Paris ?

A la suite de cette visite, M.Jean-Frédéric Poisson a publié le 27 octobre dans Valeurs actuelles un article intitulé  : “À la Grande mosquée de Paris, nouvelles compromissions entre la macronie et l’islam conquérant”. M.Poisson pose ainsi la question de fond :

« Ainsi l’a-t-on d’abord entendu affirmer que nier la « compatibilité entre la France et l’islam, c’est apporter de l’eau au moulin du séparatisme ». Comme on pouvait l’attendre d’un discours de soumission, Emmanuel Macron évite de poser la question correctement : n’est-ce pas justement parce que l’on ne s’interroge pas sur la compatibilité entre la France et l’islam que le séparatisme prospère ? ».

Et il relève ensuite quelques indécences :

  • A propos du « courage » des mosquées du Rhône et de M.Kabtane :

« c’est justement le conseil des Mosquées du Rhône (CMR) ainsi que le Conseil Théologique des Imams du Rhône (CTIR) qui ont soutenu l’islamiste marocain Hassan Iquioussen et condamné son expulsion en août dernier. C’est également le fameux recteur Kabtane précité qui, avec Tariq Ramadan et d’autres imams de l’UOIF, a signé une pétition pour s’opposer à l’expulsion de Mohammed Hammami. Pourtant, celui-ci, président de Foi et Pratique, était imam à la mosquée Omar de Paris (mosquée Tabligh fondamentaliste). Il a d’ailleurs été expulsé du territoire français pour avoir « valorisé le djihad violent, proféré des propos antisémites et justifié le recours à la violence et aux châtiments corporels contre les femmes ». Le même recteur Kabtane volait au secours de Tariq Ramadan lors de ses démêlées judiciaires, en publiant un communiqué de presse de soutien avec Azzedine Gaci, recteur à Villeurbanne et longtemps membre des Frères de l’UOIF».

  • Il relève l’indécence à expliquer que « nous devons tendre la main à beaucoup d’enfants de notre pays qui se sentent parfois abandonnés et qui peuvent développer vis-à-vis de la République un ressentiment où prospère une haine illégitime » alors même que M.Macron lui-même, ses gouvernements et ses ministres

« ne cessent d’attiser la repentance et de donner en particulier du crédit aux revendications mémorielles du gouvernement algérien en échange de leur gaz. C’est ce qui a été fait par le Président de la République lui-même, lorsqu’il s’est rendu en Algérie le 17 octobre dernier et qu’il a évoqué des « crimes inexcusables pour la République »à propos de la répression d’une manifestation d’indépendantistes algériens le 17 octobre 1961 ».

  • Enfin, à propos de l’hommage rendu au recteur Hafiz, il rappelle tout à la fois « que ce recteur qui reçoit les amabilités de notre président de la République avait rendu une visite amicale à l’école de charia des Frères musulmans de Château-Chinon en novembre 2021, pour parler formation des imams » et que « le 23 octobre de la même année, il célébrait dans son institution parisienne un concours de mémorisation de hadiths».

Un « concours de mémorisation » ? Voilà qui est bien intéressant parce que ce concours a été également rappelé dans un tweet de M. Aurélien Marq qui nous avait aussi alerté :

Cela mérite quelques développements.

Tout d’abord, l’information est véridique : voilà l’information originelle publiée sur le compte Twitter de la Grande mosquée de Paris, où l’on reconnait M.Hafiz :

De quoi s’agit-il ? D’un concours de mémorisation des hadiths « nawawi ». Du nom de l’imam al-Nawawi, ayant vécu au 13èmesiècle essentiellement à Damas, connu à la fois pour sa piété et sa connaissance des fondements de la loi sacrée islamique, qu’il a ramassés en particulier dans ses hadiths (cités au nombre de 40 mais, dans la version que nous avons lue, il y en avait 42). Ils sont courts, d’où l’intérêt sans doute de les faire apprendre par cœur aux petits musulmans.

Quatre de ces hadiths ont particulièrement retenu notre attention dans ce contexte :

  • Le hadith 8 « Le caractère sacré du musulman» : « L’Envoyé de Dieu a dit : « il m’a été ordonné de combattre les hommes jusqu’à ce qu’ils témoignent qu’il n’est d’autre divinité qu’Allah, et que Mohammed est Son Envoyé, qu’ils accomplissent la prière rituelle, qu’ils acquittent l’aumône. S’ils exécutent ces choses, ils seront, à mon égard, garantis quant à leurs personnes et à leurs richesses, à moins qu’ils ne transgressent (ouvertement) la loi de l’Islam, mais Dieu règlera le compte de leurs (intentions vraies) ». C’est sans doute dans ce hadith (qui, par son titre, semble dénier tout caractère sacré à toute personne autre que musulmane) que M.Macron a puisé son ode à la fraternité musulmane.
  • Le hadith 14 est lui aussi un peu dans la même veine (si l’on ose dire). Il s’intitule délicatement « L’inviolabilité du sang du musulman» (où il faut peut-être aussi comprendre que, pour les non-musulmans, le sang n’est peut-être pas si inviolable que ça). Le texte du hadith : « Il n’est pas licite de faire couler le sang du musulman, sauf s’il s’agit d’un des trois coupables que voici : le marié qui commet l’adultère, le meurtrier qui subira le sort de sa victime, et l’apostat qui se sépare de la communauté musulmane ». La condamnation de l’apostat serait-elle devenue une valeur de la République macronienne (cette « liberté de ne pas croire des autres ») ? L’ensemble du hadith rappelle parfaitement la structure du verset 32 de la sourate 5 du coran !
  • Le hadith 5 appelé « La nullité des innovations». Texte : « Selon la Mère des Croyants, Oumm Abdallah Aïcha, l’Envoyé de Dieu a dit : « Quiconque apporte à notre religion une nouveauté qui n’en provient pas, celui-là est à repousser » ». On aimerait avoir quelques éclaircissements au regard de cet islam en France, qui deviendrait un islam avec la Francepour s’épanouir dans un islam de France innovant ? Et quand, à Ouest-France, M.Hafiz oppose son islam ouvert et fraternel à un islam obscur et fermé, que faut-il penser de l’innovation et de sa validité au regard des hadiths que lui-même fait étudier ?
  • Enfin, le hadith 17 « La généralité du bel-agir» : « Selon Aboû Yala Chaddâd ben Aoûs, l’Envoyé de Dieu a dit : « Allan a prescrit le bel-agir dans toute chose. Quand vous tuez, faites-le de façon parfaite. Quand vous égorgez une bête, faites-le de la manière la plus douce : aiguisez bien votre lame et accordez à la victime le temps suffisant pour mourir ». Où l’on comprend que parler du bel-agir semble renvoyer ipso facto au fait de tuer. Symptomatique ? Serait-ce toute la grande fraternité musulmane et son caractère paisible qui ressortent dans cette association d’idée ?

Au demeurant, toutes ces ambiguïtés sont parfaitement résumées dans une phrase extraite d’un entretien accordé par M.Hafiz à la revue Décideurs Magazine en mars 2022 :

M.Hafiz est interrogé sur la façon de contrer les discours radicaux (mettant carrément sur le même plan ceux des musulmans radicaux voire terroristes et M.Zemmour qui les dénonce, « Éric Zemmour et les islamistes sont les deux faces d’une même pièce et se renforcent mutuellement »). La solution de M.Hafiz pour contrer ces discours radicaux est donc :

« En revenant aux fondamentaux des préceptes coraniques et en affirmant que tous les versets et les hadiths parlent de paix, de bienveillance, d’égalité, de vivre ensemble et d’humilité ».

Reprenons notre souffle et relisons tranquillement tellement c’est énorme :

« tous les versets [du Coran donc] et les hadiths parlent de paix, de bienveillance, d’égalité, de vivre ensemble et d’humilité » !

Au-delà des hadiths déjà cités supra qui nous ont déjà enchantés par leur bienveillance et leur sens de l’égalité, nous proposons simplement à nos aimables lecteurs de se reporter à un article précédemment paru dans le Salon beige et intitulé « L’islam, religion de paix et d’amour ? Eléments de décryptage des citations coraniques à l’usage de ceux qui refusent la propagande » pour comprendre le mensonge tranquille du nouvel officier dans l’ordre de la Légion d’honneur (distinction française).

Nous terminerons en relevant que, la Grande mosquée de Paris ayant été inaugurée le 14 juillet 1926, le  14 juillet 2026 devrait être, si M.Macron est encore président de la république, une excellente occasion pour lui d’encore verbigérer et, disons au hasard, exalter la mémoire des soldats musulmans morts pour la France.

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4 commentaires

  1. Ce soir, sur la télévision d’État, France 2, une émission sur les ” Algériennes “. Y compris la supposée tueuse de l ‘enfant Lola ?

  2. Qu’attendre du président de cette république maçonnique, quand on voit comment le pape lui-même apprécie la compagnie des mahométans ?

  3. mais si c’est pour l’islam, alors tout est permis,

  4. Brillant résumé des gesticulations odieuses de cet homme qui n’aime pas la France. Il se sent satisfait de cette décadence pour assumer avec Zèle son poste d’homme de paille…

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