Lu ici :
"Pour 19 € par an, plusieurs dépenses de santé non couvertes par la
Sécurité sociale ou les mutuelles de leurs parents seront désormais en
partie remboursées. Ainsi, pour la pilule du lendemain (qui coûte
environ 8 € l’unité), ils récupéreront 10 € à l’année. Pour des
préservatifs, 20 €. Un test de grossesse, ce sera 15 €, et autant pour
l’achat de patchs antitabac ou d’un équipement de sécurité (casque de
vélo ou de mobylette, gilet réfléchissant…). Sera aussi partiellement
remboursée (à hauteur de 15 € par an) une consultation chez le
nutritionniste ou chez le psychologue.
« La Prev’Box que nous venons de lancer est totalement inédite, se
félicite Damien Berthilier, président de la LMDE. Jamais des
professionnels de santé ne s’étaient adressés directement à des lycéens
(l’accord parental pour la souscrire n’est obligatoire qu’avant 16 ans)".


BOGOMIR
Au lieu de leur enseigner le bien, qui en outre favorise la bonne santé mentale :
« Le mariage serait bon pour la santé »
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2009/12/15/01011-20091215FILWWW00353-le-mariage-serait-bon-pour-la-sante.php
BELIN Y.
La Mutuelle de l’Anjou, à présent Harmonie Anjou, mais qui sévit dans toutes les régions, a envoyé en novembre à tous ses adhérents son magazine “Essentiel Santé”.
Page de couverture : deux jeunes hommes dans une attitude peu équivoque.
Page intérieure : deux jeunes femmes s’embrassant à pleine bouche.
Avec un article : “Homosexualité : en finir avec les préjugés”…
Qu’est ce que cela a à voir avec notre santé ? Ou plutôt si, cette démagogie est criminelle sur le plan de la santé.
A côté de cela, il y a ASSURETHIC qui redistribue ses bénéfices à des associations pro-vie (dont Jérôme Lejeune) – plus de 150 000 € reversés à ce jour. En complémentaire Santé, mais aussi TOUTES formes d’assurances.
ASSURETHIC 4, rue de l’Eglise 57400 LANGATTE. Tél. 03 87 03 48 05, n’est pas un assureur, mais un courtier en assurance. Il trouve un contrat libre de toute attache criminelle, mais aussi le moins cher et le mieux adapté aux besoins.
Il devient urgent de se défaire des liens qui nous rendent complices de meurtres.