Vox Galliae reprend un entretien du député européen accordé à AlterMedia-Info. Très riches d’enseignements, ces propos attaquent en particulier la dictature de la pensée unique en Occident :
"Nous croyons encore être dans un système de liberté (…)
mais il s’agit en fait d’un totalitarisme insidieux au cours duquel un certain
nombre de dirigeants dévoyés essaient d’empêcher les peuples de se défendre
pour revendiquer ce qui est leur droit: le droit à la défense de leur identité,
le droit de décider s’ils veulent ou non de tant d’étrangers chez eux. C’est un
droit des peuples de dire: "non nous sommes désolés, nous ne voulons pas
autant d’étrangers autour de nous". C’est le droit de chacun de
chacun de préserver sa maison, de préserver son territoire, de préserver sa
patrie, de préserver son identité. Et bien ceci est culpabilisé et on culpabilise
dans tous les domaines".
Bruno Gollnisch sera entendu au tribunal correctionnel de Lyon les 7 et 8 novembre prochain. Il demande le soutien de ses sympathisants.



henri
Il a 100% raison.
Seul, un ignare ou un imbécile peut encore penser que nous sommes en démocratie.
Ce totalitarisme est soft, insidieux, mais réel et total.
Mais ne rêvons pas, la violence viendra en son temps et elle sera terrible.
Soutenons Bruno Gollnisch de nos prières.
françois darlan
En quelques phrases, tout est dit.
Philippe
préserver sa patrie n’est pas seulement un droit, mais un devoir
Marc
“Ce totalitarisme est soft, insidieux, mais réel et total.”
C’est là que c’est génial ! Beaucoup de personnes sont lobotomisés par un discours totalitaire aux aspects démocratiques.
Papon
Jean Tardieu le disait dejà en 1932 ( le Souverain Captif – il s’agit du peuple ),sous un habillage factice le pouvoir est confisqué par une petite nomenklatura, qui preserve l’illusion de la democratie afin de faire croire au peuple qu’il est maître de so destin.
Ayant retenu les leçons de la revolution, cette nouvelle aristocratie ( la classe des hauts fonctionnaires )reste cachée, elle tient à sa tête, on ne sait jamais, le peuple est si imprevisible…