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Golgota Picnic : l’AGRIF déboutée et condamnée

De Jeanne Smits dans Présent :

"Mme le juge Magali Bouvier n’a rien trouvé à redire au spectacle Gólgota Picnic dont l’AGRIF demandait, en référé d’urgence, l’interdiction. Ni les calomnies antichrétiennes, ni les représentations obscènes et obsessionnelles de divers moments de la Passion, ni la nudité gratuite et prolongée des acteurs sur scène, ni les dialogues présentant le Christ comme un imposteur antisocial, ni les appels à interdire les musées où figurent des œuvres chrétiennes parce qu’elles seraient responsables à la fois de la pédophilie et de la violence dans le monde n’ont été jugés comme outrepassant les limites de la liberté d’expression « artistique » ou attentatoires au droit des chrétiens de voir respectés leur foi et ses objets de vénération religieuse, affirmée par la Constitution française et de nombreux traités internationaux.

Et pour mieux faire taire l’AGRIF, le juge l’a condamnée à l’intégralité des dépens pour frais de justice réclamée par le Théâtre du Rond-Point : 3 500 euros, somme inouïe à ce stade de la procédure."

Civitas a astucieusement sous-titré un entretien donné par le directeur de ce théâtre.

De son côté, Bernard Antony communique :

"En tant que président de Chrétienté-Solidarité, devant l’abomination que constitue la pièce subventionnée Golgota Picnic, morceau de choix pour les bobos de l’art-naque contemporain et pour les obsédés de la haine anti-chrétienne et amateurs de tous les avilissements de la dignité humaine, j’appelle tous les militants et amis de Chrétienté-Solidarité à se joindre aux prières de réparation ou aux manifestations d’expression du bon goût français devant un pseudo-théâtre où s’expriment, dans une triste nudité, de pitoyables suceurs d’hémorroïdes.

J’invite aussi, puisqu’il le faut, à ce que, hors de portée des enfants, les adultes qui veulent se faire une opinion regardent les photos de la « pièce » et notamment celles où une triade d’acteurs se livre, dans des scènes de grand écart, à leur activité linguo-torcheculative. Si Rabelais était encore là, il en mourrait d’affliction."

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