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L'Eglise : Benoît XVI / L'Eglise : Vie de l'Eglise

FSSPX : Benoît XVI nomme un nouvel intermédiaire (actualisé)

AdpLu sur ce site vaticaniste réputé, cet article qui vient de paraître (traduction Google corrigée. Une meilleure traduction proposée par un lecteur est toujours possible – Merci à DG pour sa traduction visible dans les commentaires) :

"Le jour où le siège des lefebvristes fuite les nouvelles de l'éventuel rejet de la proposition de la réconciliation du Vatican, le pape Benoît XVI a décidé de renforcer de son propre homme avec la Commission pontificale «Ecclesia Dei», chargée de traiter avec les groupes traditionalistes à l'intérieur et hors de l'Eglise.

Le pape a choisi de créer ce nouveau poste de vice-président de la Commission – qui est dirigée par le cardinal William J. Bureau Levada, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, qui se fonde la Commission. Pour exercer la fonction, le pape Ratzinger a appelé un homme qu'il connaît bien, l'archevêque dominicain Augustine Di Noia, jusqu'à présent secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin.

Di Noia, né à New York en 1943 de parents d'origine italienne, a été nommé en 2002 sous-secrétaire à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, alors dirigée par le cardinal Ratzinger. Celui-ci, une fois pape, l'a muté en 2009 à la Congrégation pour le Culte Divin.

Dans un communiqué, l'ancien Saint-Office, explique que «la nomination d'un prélat de haut niveau" dans les rangs des «Ecclesia Dei» est «un signe de la sollicitude pastorale du Saint-Père pour les traditionalistes catholiques en communion avec le Saint-Siège et son grand désir de réconciliation avec les communautés traditionalistes ne sont pas unis avec le Siège de Pierre. "Parmi ceux-ci il ya bien sûr la société Lefebvre de Saint-Pie X.

La Congrégation pour la Doctrine de la Foi souligne également «le respect dont jouit Mgr. Di Noia dans la communauté juive, »qui« va aider à résoudre certains des problèmes qui ont surgi dans la relation judéo-catholique avec la poursuite du voyage vers la réconciliation de la communauté conservatrice. "

Mgr Di Noia, grâce à son «expérience» dans la liturgie, "facilitera le développement de certaines mesures souhaitées pour la célébration liturgique de l'Romanum 1962 Missale", celui en vigueur avant les réformes de Vatican II. Di Noia a été impliqué dans la réorganisation de la Congrégation pour le Culte Divinet dans la préparation du Règlement sur ​​l'application du Motu Proprio de 2011 Quaerit toujours qui a redéfini les compétences.

La note de l'ancien Saint-Office a également mis l'accent sur ​​la compétence de ce prélat dans le domaine des "questions doctrinales" en cours de discussion entre le Saint-Siège et les léfebvristes, y compris le thème d' «importance fondamentale» de la priorité "de l'herméneutique de continuité et la réforme dans l'interprétation correcte du Concile Vatican II (manque dernier paragraphe)".

Lu sur le VIS 15h10 :

"Voici la note diffusée ce jour par la Congrégation pour la doctrine de la foi: "Benoît XVI a nommé Mgr.Augustine Di Noia, OP, Vice Président de la Commission pontificale Ecclesia Dei, en signe de sa sollicitude pastorale envers les fidèles traditionalistes en communion avec le siège apostolique, mais aussi de son vif désir de voir réconciliées les communautés non en communion".

En 2009 cette commission, instituée en 1988 pour les traditionalistes restés fidèles au Pape après le schisme de Mgr.Lefebvre, a été intégrée à la Congrégation que dirige le Cardinal William Joseph Levada. Elle est en charge des questions doctrinales dans le cadre du dialogue engagé avec la Fraternité sacerdotale St.Pie X.

"Mgr.Di Noia est un théologien très attentif à ces questions doctrinales, à la primauté de l'herméneutique de la continuité dans une correcte interprétation du Concile Vatican II, sujet délicat dans le dialogue avec la Fraternité. Les trois dernières années, ce dialogue a été constamment conduit par le Cardinal Levada, assisté du Secrétaire de la Ecclesia Dei, Mgr.Guido Pozzo. Secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements, il a aidé le Cardinal Préfet Antonio Cañizares a réorganiser le dicastère et à préparer un nouveau règlement conforme au Motu Proprio Quaerit Semper du 20 août dernier.

Son expérience à la Congrégation pour le culte, facilitera Mgr.Di Noia dans la mise au point de certaines dispositions liturgiques du missel de 1962. Le crédit dont il jouit auprès du monde hébraïque aidera par ailleurs à résoudre les malentendus nés de l'avancement de la réconciliation avec les traditionalistes".

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Guillaume de Thieulloy
Directeur du Salon Beige

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12 commentaires

  1. Je me pose une question: que diable viennent faire les relations avec les juifs dans les rapports avec la FSSPX ?

  2. Ces attitudes de chaisières effarouchées commencent à bien faire.
    On n’a jamais réformé l’Eglise de l’extérieur, qu’ils y rentrent donc et que leur exemple la sanctifie.

  3. Reçu d’un lecteur :
    “Nomination par le Pape du vice-président de la commission Ecclesia Dei, organe pour le dialogue avec les lefébvristes.
    Précisément le jour où, du quartier général des lefébvristes, se propage la nouvelle d’un possible refus de la proposition vaticane de réconciliation, le pape Benoit XVI a décidé de renforcer avec l’un de ses hommes de confiance la Commission Pontificale « Ecclesia Dei », chargée de traiter du dialogue avec les groupes traditionalistes à l’intérieur et à l’extérieur de l’Eglise.
    En effet, le Pontife a choisi de créer un nouveau poste de vice-président de la Commission – dirigée par le Cardinal W. J. Levada, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, dont la Commission dépend. Pour recevoir cette charge, le Pape Ratzinger a fait appel à homme qu’il connait bien, l’archevêque dominicain Augustine di Noia, jusqu’à présent secrétaire de la Congrégation pour le Culte Divin.
    Di Noia, né à New-York en 1943 de parents d’origine italienne, avait été appelé en 2002 en tant que sous-secrétaire à la Congrégation pour la Doctrine de la Foi alors dirigée par le Cardinal Ratzinger. Ce dernier, devenu Pape, l’a déplacé en 2009 à la Congrégation pour le Culte .
    Dans une note, l’ex-Saint-Office explique que « la nomination d’un prélat de haut niveau » dans les rangs de « Ecclesia Dei » est « un signe de la sollicitude pastorale du Saint Père pour les catholiques traditionalistes en communion avec le Saint Siège, et de son grand désir de réconciliation avec les communautés traditionalistes non unies au Siège de Pierre ». Parmi celles-ci se trouvent naturellement les lefébvristes de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.
    La Congrégation pour le Doctrine de la Foi souligne également « le large respect dont jouit Mgr Di Noia dans la communauté juive, qui « aidera à affronter quelques problèmes apparus dans le domaine des relations entre Juifs et Catholiques au cours de l’évolution du chemin vers la réconciliation des communautés traditionalistes ».
    Mgr Di Noia, grâce à son « expérience » dans le champ de la liturgie, « facilitera le développement de quelques mesures liturgiques désirées pour la célébration du Missale Romanum de 1962 » en vigueur avant les réformes du Concile Vatican II. A la Congrégation pour le Culte , Di Noia s’est occupé de la réorganisation du dicastère et de la préparation du Règlement qui a mis en œuvre le Motu proprio de 2011 Quaerit semper qui en a redéfini les compétences.
    La note de l’ex-Saint-Office met l’accent sur la compétence du dominicain américain dans le champ des « questions doctrinales » discutées entre le Saint-Siège et les lefébvristes, parmi lesquelles le thème « d’importance fondamentale » de la « priorité de l’herméneutique de la continuité et de la réforme dans la correcte interprétation du Concile Vatican II ».
    Monseigneur Di Noia est Etasunien, ce qui confirme un récent trend qui voit une croissante influence des hommes d’Outre-Atlantique aux postes « chauds » du gouvernement du Vatican. Samedi dernier, le correspondant du network Usa Fox News Greg Burke a été nommé consultant de la Secrétairerie d’Etat pour la communication – un poste créé ex-novo après les scandales des derniers mois”.

  4. Si cela rate, il va falloir assumer son sédévacantisme. Car qu’est-ce qui justifie de désobéir au Pape ?

  5. @ JL
    Merci pour votre traduction nettement meilleure !

  6. @Jean Theis
    Certes mais le problème n’est pas que là. Il faut réussir à faire suivre les fidèles, quand beaucoup (pas la majorité quand même) se croient investit d’une mission de croisade, tendant vers un néo-jansénisme, vers un néo-gallicanisme, bref vers un néo-protestantisme (il ne faut pas oublier que Fénelon a prouvé depuis longtemps que le jansénisme et le calvinisme sont en fait deux facettes d’un même combat). Ils honnissent la révolution de 1789 mais prônent le même rejet de l’autorité que les révolutionnaires, parmi lesquels étaient déjà tous les jansénistes de cette époque.
    Personne, fidèle de la FSSPX qui prie pour le retour à la pleine communion

  7. A Jean Theis.
    Ils sont déjà dans l’Église. Ils ne demandent qu’à faire l’expérience de la Tradition sans avoir un couperet suspendu en permanence sur la tête…

  8. Un refus de la FSSPX serait lamentable et désastreux. La certitude d’avoir raison contre tous peut procéder de l’orgueil et conduire à l’orgueil. L’orgueil intellectuel et doctrinal occulte la foi, occulte le respect à avoir vis-à-vis de la force surnaturelle de l’Eglise, empêche d’être charitable. Il ne s’agit pas d’être charitable envers l’erreur mais envers d’autres conceptions elles-aussi conforme à la Tradition de l’Eglise. Avec la catastrophe de la victoire de la gauche et de la gauchisation de la droite, une bonne nouvelle n’aurait pas fait de mal ! Les dirigeants de la FSSPX devraient réfléchir au fait que leur refus est ce qui ferait le plus plaisir à ceux qui les détestent le plus, les ennemis de l’Eglise et de sa tradition !

  9. Pourquoi tant d’acrimonie envers ces prêtres dont vous aurez besoin à votre dernière heure,Car d’ici là les “conciliaires” auront disparu!La relève,c’est eux qui l’assument..Regardez les statistiques…merci

  10. Il faut voir cette nomination comme une bonne nouvelle.Il s’agit,à mes yeux ,de discuter les points les plus sensibles du Concile Vatican II.Le fait que cet écclésiastique ait de bonnes relations avec les Juifs est aussi le signe de sa patience et de son talent…
    La réconciliation est en marche je l’espère.
    Que les commentaires de certains soient plus charitables aussi!

  11. Le pape Benoit XVI est allé très loin pour réintégrer la FSSPX malgré les résistances, les cabales, les “dérapages” dans un environnement très hostile.
    Il a fait preuve d’un grand courage apostolique et d’une grande force intérieure .
    Il est peu probable qu’un autre pape un autre jour aille aussi loin …
    La FSSPX devrait y réfléchir sérieusement .
    A senex :
    Certes le nombre de pretres de la FSSPX est en progrès (650 dans le monde) mais qu’est ce en comparaison des 400.000 pretres de l’église universelle ?
    Une goutte d’eau dans l’océan … Que le Saint Père aurait pu parfaitement ignorer .
    Qui le lui aurait reproché ?

  12. Le Saint Père ne peut vouloir l’unité de l’Église que dans la vérité de la doctrine constante. C’est le principe même de son action. Si Vatican II présente quelque ambigüité, il ne peut que souhaiter l’éclaircir. Certains points, cernés depuis longtemps, paraissent en effet en opposition frontale avec l’enseignement et les dogmes. Vouloir les réduire dans l’herméneutique de la continuité oblige à écouter les arguments présentés et à conclure dans la ligne de l’enseignement de l’Église, issu de la parole même du Christ (les Évangiles et la Tradition transmise par les Apôtres, et non inventée par eux).
    Si cette Prélature qui, dans sa pensée, doit permettre cette controverse sereine et porteuse d’espoir, se transforme en une cage, dorée ou non, qui l’interdit, la FSSPX ne peut que la refuser poliment et fermement, en disant pourquoi. Ce qu’elle se préparait, semble-t-il, à faire. La nouvelle initiative du Saint Père évite cet échouage manifestement programmé et si elle parvient à mettre la FSSPX à l’abri des calomnies et médisances diverses en lui gardant sa liberté de parole, le processus est gagnant pour tout le monde car, quoique son fondateur soit français, la FSSPX n’est ni gallicane, ni janséniste et encore moins protestante, mais d’une fidélité sans faille à la pensée du Christ telle que l’Église a la charge de nous la communiquer sans altération.

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