François Hollande : le devoir de vérité ou le devoir de mentir ?

Qui a dit ?

"Le devoir de vérité, c'est d'être capable de dire : "Nous revenons devant la majorité, peut-être même devant le
corps électoral, afin de retrouver un rapport de confiance."

"Si d'aventure, à l'occasion de la vérification
démocratique que j'évoquais, une crise profonde se produisait
ou des élections législatives intervenaient, contredisant
l'élection présidentielle, nous en tirerions toutes les
conséquences en quittant la présidence."

Réponse : François Hollande. « Devoirs de vérité – Entretien
avec Edwy Plénel ». Stock. 2007.

4 réflexions au sujet de « François Hollande : le devoir de vérité ou le devoir de mentir ? »

  1. Maye

    Apparemment, ces deux-là continuent à se partager le boulot… avec plus ou moins de réussite.
    Quelqu’un a-t-il vu physiquement-pour-de-vrai-en-chair-et-en-os le sieur Cahuzac ?
    C’est tellement facile de se faire passer pour au téléphone, derrière un clavier… un suicide est si vire arrivé…

  2. VQE

    Cahuzac semble en pleine forme, si l’on en croit le Canard Enchaîné.
    http://www.20minutes.fr/article/1134817/ynews1134817?xtor=RSS-176
    “… Comment va Jérôme Cahuzac? A priori pas si mal, si l’on en croit les propos rapportés par Le Canard enchaîné ce mercredi. L’ex-ministre du Budget, qui a provoqué un séisme la semaine dernière en avouant détenir un compte en Suisse, apparaît droit dans ses bottes et semble ne pas comprendre à quel point son mensonge devant l’Assemblée a choqué.
    Il compare notamment ses franches dénégations devant les députés à propos de ce fameux compte suisse à la promesse d’atteindre 3% de déficit fin 2013 faite par François Hollande. «On me dit que j’ai menti sur ma situation personnelle. Cela veut dire quoi? Qu’il y aurait des mensonges indignes et d’autres qui seraient dignes? Quand on ment sur ordre, et pour des raisons politiques, à l’Assemblée, est-ce digne? A ce compte-là, j’ai menti devant l’Assemblée sur la possibilité de réaliser 3% de déficit en 2013», aurait-il expliqué. …”

  3. piques-à-sots

    Et si on en finissait avec nos faux problèmes ou au moins l’un d’entre eux !
    En cas de dissolution ,prévoir que si le chef de l’Etat est désavoué ,il DOIT abandonner sa charge ! ceci éviterait l’ absurdité nommée”cohabitation”laquelle n’a servi à ce jour qu’à provoquer l’hilarité de nos “amis” !

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