France & Etats-Unis : la mort du lendemain

Les États-Unis ont abaissé à 17 ans la limite d'âge pour la vente sans ordonnance de la pilule
qui tue le lendemain.
En France, une législation existe mais dans la pratique, il en est tout autre : l'exemple de Coralie, 17 ans, à Carcassonne. Cette forme d'avortement représente 20% des embryons tués chaque année.

Rappelons si nécessaire, que cette pilule dite "du lendemain" est un avortement car elle est conçue pour empêcher la nidification d'un ovule fécondé, donc d'un embryon humain conçu et vivant. Relire à ce sujet le court, mais pertinent, communiqué de l'Académie pontificale pour la vie.

Lahire

5 réflexions au sujet de « France & Etats-Unis : la mort du lendemain »

  1. lerda

    La calamité est de ne pas expliquer le vrai sens de l’amour et de l’acte sexuel. Je suis contre l’avortement sous la formé légale tel qu’il existe aujourdh’ui. […]
    Il est certain que les courant de pensée “anti-avortements” ne parviendront pas à faire changer la loi si ils adoptent un comportement radical.
    [annoncer la vérité est un devoir. Et ne fuyez pas le courage par des mots du politiquement correct : la seule chose qui soit radicale, c’est la mort de l’enfant non-né. Le comportement des protecteurs de ces enfants n’en a qu’une radicalité comparable. Lahire]
    Je reste cependant convaincu que l’Eglise catholique doit continuer à maintenir sa position éthique et formatrice comme l’a fait Benoit XVI lors de son voyage en Afrique.

  2. Jacques

    @lerda
    Je pense que nous ne devons pas avoir peur des mots, du moment qu’ils sont prononcés avec Charité. L’avortement est un crime et nous ne devons pas tourner autour du pot.
    Cependant si nous devons continuer à dénoncer avec force, à prier avec encore plus de force, nous devons aussi encourager tout ce qui est alternatif, car c’est ce qui concrètement pourra préparer le terrain à une délégalisation.

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