Bannière Salon Beige

Partager cet article

Culture de mort : Avortement

France : cet enfant officiellement mort avant de naître

Terrible histoire qui montre les limites des contradictions et des mensonges qui gravitent autour de l'avortement : il s'agirait d'un enfant qui serait né, l'affaire serait la même, les mots mêmes des parents seraient identiques (fils, enfants, etc.).

Ech "Alexis Vue est décédé avant même de naître. Suivant un terrible diagnostic, sa mère a été contrainte de subir une interruption médicale de grossesse. Selon la procédure légale, des obsèques ont été organisées. Le 23 février 2003, la famille Vue a enterré le corps de l'enfant au cimetière de Salles, lieu de son habitation du moment. Mais elle n'a pas été en mesure de s'acquitter des frais d'obsèques.

Vendredi 24 décembre, Sébastien Vue, le père de famille (le foyer aujourd'hui installé à Mios compte au total cinq enfants) se rend au cimetière. Là, il constate que tous les ornements, plaques, fleurs et « Pères Noël », ont disparu de la tombe de son fils.

« Il a cru que c'était un vol et s'est rendu à la mairie et à la police municipale », explique Sophie Vue, la mère. « On a compris que c'était les pompes funèbres qui avaient déplacé mon fils… ».  

Partager cet article

2 commentaires

  1. Comment cette femme a été “contrainte” d’avorter ?
    Pourquoi toutes ces cérémonies pour un enfant dont on a voulu se débarrasser ?
    Cette histoire est incompréhensible.

  2. La suite de l’article de Sud Ouest est encore plus intéressante :
    “Cette surprenante découverte a poussé Sébastien Vue à déposer plainte auprès de la gendarmerie pour « exhumation du corps d’une personne décédée sans autorisation du maire”
    On a transformé le terme “tué” par “décédé”, jusque là rien que de très classique,
    mais surtout on affirme que l’enfant avorté ne devient bien une PERSONNE qu’une fois mort et a enfin droit au respect de son corps !!!!!!!
    Il faut absolument suivre le devenir de cette plainte.
    @ Jean Theis :
    Cette histoire est parfaitement compréhensible car la façon dont se déroulent les IMG dans les maternités est proprement délirante (je vous parle de vécu). Dans le cas des femmes qui accouchent d’un enfant mort-né naturellement c’est le calme plat dans le service : personne ne parle, les regards n’osent pas croiser celui de la mère, on sent une chape de plomb comme si tout le monde se sentait coupable.
    Dans le cas des IMG, d’autant plus qu’elles sont tardives (possibles jusqu’au 9eme mois), c’est différent. On fait preuve d’une très grande prévenance autour de la femme, tout est prévu pour un confort extrême, péridurale précoce voire anesthésie générale si elle le demande, et surtout une psychologue peut rester auprès de la femme tout au long de l’expulsion qui peut être longue ,ce que je n’ai jamais vu pour une mort fœtale naturelle.
    Tout le protocole de soin du service consiste à déculpabiliser au maximum et cacher le meurtre.
    Ensuite le service reçoit un faire-part (j’en ai vu plusieurs), qui peut parfois annoncer l’inhumation, et qui parle de “départ”, d'”ange qui nous a quitté avant de naître” ou autres formules alambiquées.
    Voila les “effets collatéraux” d’avoir permis l’inscription au carnet de famille des fœtus décédés, y compris par avortement comme par mort naturelle. Plus personne ne fait la différence entre les deux !

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Privacy Settings saved!
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services