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Culture de mort : Euthanasie

Euthanasie, contre la propagande, la vérité

Le 3 décembre prochain, TF1 diffusera Marie Humbert, l’amour d’une mère, fiction basée sur cette euthanasie pratiquée par une mère sur son fils. Ce téléfilm de propagande qui tente de faire admettre que cette mise à mort est un acte d’amour ne vise qu’à être une pierre de plus sur le chemin de la légalisation de l’euthanasie.

Dans le même temps, l’association SOS fin de vie met en ligne le témoignage d’Hervé Messager, le kinésithérapeute de Vincent Humbert. Selon lui, l’état du jeune homme a été "déformé" :

"Profondément, je ne crois pas qu’il avait envie de mourir. […] A part ses troubles du raisonnement dus à son accident, Vincent était un garçon comme tout le monde. Ce n’était absolument pas le malade au bout du rouleau qu’on a décrit. On blaguait souvent. Et quand on blaguait, il riait. Je peux assurer qu’il y avait du son. Parfois, on l’entendait de loin. Je me souviens que la veille de sa mort, il riait.

La manipulation :

"Marie […] fut complètement phagocytée par des associations militantes. […] Vincent avait écrit sa lettre au Président […] Ce n’était pas Vincent ! C’est une monitrice éducatrice qui se chargea de rédiger ce courrier. Pourquoi ? Je ne le sais pas. Elle ne connaissait pas plus Vincent que d’autres. Marie me certifia qu’elle ne découvrit cette missive qu’a posteriori. […] Il aurait fallu faire preuve de grande naïveté pour espérer une bénédiction présidentielle à sa requête. C’était, je le pense fortement, la médiatisation qui semblait être recherchée."

Les mensonges :

"Ce qui m’a le plus révolté dans l’avalanche médiatique, c’est la répétition en boucle d’une multitude de mensonges. Tous les médias ont repris ces inepties comme s’ils n’avaient aucun souci de vérifier la vérité. Vincent n’était pas tétraplégique. Aucun médecin n’a dit à Marie que son fils avait une lésion de la moelle épinière. Vincent n’était pas aveugle même s’il ne voyait pas bien. Vincent n’avait pas de perfusion. Il avait juste une gastrostomie parce qu’il ne pouvait déglutir correctement. […] quelle que soit sa dépendance, je suis sûr qu’il n`avait aucune souffrance physique. Aucun nuage de mort ne se profilait à son horizon ; son état respiratoire ne nécessitait quasiment plus de besoin de rééducation… Bref, « il allait bien », en dehors de ses problèmes neurologiques… Sa vie n’était pas en danger. Il n’allait pas finir ses jours à lutter entre la vie et la mort."

Conclusion :

"Vincent, pour ceux qui l’ont connu et véritablement aimé, n’était pas mort dans la dignité…"

Michel Janva

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