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L'Eglise : L'Eglise en France

Etonnant que les experts ne s’alarment pas devant l’état de déliquescence des sociétés

Le dimanche 29 novembre, premier Dimanche de l'Avent, a été aussi le jour de l'ouverture à Paris de la COP21. Dans son homélie pour ce 1"' Dimanche de l'Avent, le T.R.P. Dom Jean Pateau, Abbé de Notre-Dame de Fontgombault, a évoqué quelle est la véritable "confusion de la nature" à laquelle nous sommes confrontés :

"L'Évangile de ce premier dimanche de I'Avent offre à notre méditation la confusion de la nature qui annonce la proximité du retour du Seigneur. Il ne semble pas que les perturbations climatiques, qui inquiètent tant aujourd'hui les experts, atteignent le point décrit par le Seigneur. En revanche, il est étonnant que les experts en humanité ne s'alarment pas devant l'état de déliquescence des sociétés, des familles, des hommes. L'abandon de la quête du bien commun au profit d'intérêts particuliers par les hommes d'État, les familles brisées et recomposées, les unions contre nature, les meurtres que sont l'avortement et l'euthanasie, tout cela est présenté désormais comme la normalité dans une société moderne, évoluée, et surtout libérée. Les récents attentats, revers de cette triste médaille, révèlent bien l'état du monde. L'Église, en défendant le service désintéressé de l'État en vue du bien commun, l'indissolubilité du mariage, la vérité sur la famille, la vie préservée de la conception à sa fin naturelle, apparaît comme attardée. La tentation est grande, parfois, au sein de l'Église, au sein surtout de médias qui se présentent comme chrétiens, de faire siennes et de proposer les idées du monde, avec, comme conséquence, de faire s'évanouir le signe de contradiction que représente la Parole de Dieu. La confusion, c'est à dire le mélange, le fait de prendre quelqu'un ou quelque chose pour un autre ou pour autre chose, fruit du relativisme, devient la règle de ce qu'on pourrait appeler une non-pensée. Car pour bien penser, il faut avoir des idées claires ! Devant les phénomènes naturels décrits dans l'évangile de ce matin, "les hommes expirent de peur dans l'attente de ce qui va survenir au monde, car les puissances des cieux sont ébranlées". Aujourd'hui, bien des hommes sont inquiets, mais peu ont l'humilité de reconnaître le lien de cette situation avec les choix mortifères des législateurs, les choix de vie et d'éducation dans les familles, les choix éthiques désastreux. En face de cette confusion, la dernière phrase de l'évangile apparaît lumineuse : "Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas." )

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