Et j’t’en claque quatre à la cour du Roi

Lu ici :

"La Première dame française Carla Bruni-Sarkozy, a préféré la bise à
la révérence aujourd'hui pour saluer la reine Sofia d'Espagne, à son
arrivée à Madrid pour une visite d'État dont elle a ravi la vedette. L'épouse du président Nicolas Sarkozy a embrassé sur les deux joues et à deux reprises la reine Sofia".

Lahire

13 réflexions au sujet de « Et j’t’en claque quatre à la cour du Roi »

  1. BOGOMIR

    J’ai eu l’impression que c’était la Reine qui avait pris cette initiative. Du moins de la façon dont c’était présenté sur France 2, mais les images semblaient le confirmer.
    Il se peut que la Reine d’Espagne souhaite se différencier de celle de Grande Bretagne (ne l’on ne doit pas toucher).

  2. phoque.r

    @ Oktavius
    Faux: toute personne portant l’épée pouvait courtiser (pour les hommes bien sûr). Et à l’entrée de Versailles par exemple, il y avait des loueurs d’épées pour ceux dont la fonction ou le titre ne leur permettait pas d’en porter. N’importe qui pouvait approcher le roi.

  3. RL

    Le Roi préférait d’ailleurs bien souvent s’entourer de roturiers : Suger, Sully, Mazarin, Necker, en sont les exemples les plus connus. On ne peut pas parler de courtisans, mais cela montre que les monarques se fichaient des quartiers de noblesse, ou plutôt qu’il s’en situait au-dessus.

  4. trahoir

    Peut être que Carla a simplement voulu montrer que, femme de président et millionaire au titre de sa famille et de sa profession, elle avait bien plus de pouvoir que la belle fille de Juan Carlos qui a détruit l’héritage de Franco en transformant l’Espagne en vaste annexe de l’Afrique du Nord, soumis à des attentats (Madrid 200 morts) et subissant une grave crise économique et un chomage à 17% (http://www.google.com/hostednews/canadianpress/article/ALeqM5iOKzGgm4iiSR0S-ynQoe7CSWwr0g).

  5. Pascal G.

    Le principe monarchique est supérieur aux révérences et au baise-main : il existe en France un goût du désuet ”Vieille France”, qui même s’il a un sens et résulte d’une tradition, a fini par occulter l’essentiel. Le vernis de cour ne peut masquer la décadence culturelle et spirituelle de la vieille France qui utilise ce savoir vivre pour se distinguer du reste de la société, tout en ne vivant plus rien de vrai et de profond, de chrétien et de civilisé.
    Alors la bise de Carla, vraiment, entre nous……..
    J’aspire à revoir le principe monarchique incarné par un ”rustre” mangeant avec ses doigts, mais convaincu et conquérant, et refondateur, comme le fut Hugues Capet.

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