Bannière Salon Beige

Partager cet article

Homosexualité : revendication du lobby gay

Enquête sur le Sida chez les homosexuels

Lu ici via e-Deo:

[…] Au total, 917 hommes approchés dans neuf saunas ou "backrooms" et cinq bars [gays] ont accepté de participer à l'enquête, qui comprenait un test VIH et un questionnaire. Sur les 886 tests et questionnaires validés, 157 participants ont été diagnostiqués séropositifs pour le virus du sida, soit 17,7%.

A titre de comparaison, environ 150.000 personnes sont déclarées séropositives en
France (chiffres de l’Institut de Veille Sanitaire), soit à peine 0.24%
de la population.

Ces hommes possédaient un niveau d'étude élevé, étaient majoritairement nés en France, et déclaraient un nombre important de partenaires sexuels masculins occasionnels (26% plus de 50 partenaires dans les 12 derniers mois).

C'est-à-dire près d'un "partenaire" par semaine! Des chiffres sans appel à rapprocher des propos d'un certain candidat en 2007: "je n’ai aucun doute sur la sincérité et la réalité de l’amour homosexuel".

Partager cet article

10 commentaires

  1. Ce qui est surtout affolant, c’est que les homosexuels, contrairement aux idées reçues, ont les comportements les plus risqués, sont au centre de la recrudecescence des IST bactériennes qui avaient “fondu” sous l’effet du préservatif : syphilis, gonorhée, etc. Partenaires multiples, rapport contaminant par essence, mais aussi absence de préservatifs, et surtout, de dépistage…
    En gros, si on résume, c’est la population qui, par ses conduites, a imposé la politique du tout-capote, qui est aujourd’hui la plus mauvaise élève de cette politique de prévention qu’elle a mis au pinacle.

  2. > Ce qui est surtout affolant…
    “affolant” : mot approprié.

  3. quand on aime …on ne compte pas !

  4. HOMOPHOBES!

  5. Comme le candidat en question, ils sont toujours sincères : ils changent simplement de sincérité.

  6. Bonsoir,
    ces chiffres sur le nombre de partenaires sont tout à fait normaux étant donnés que ce questionnaire a été réalisé dans des lieux de rencontres pour ceux qui cherchent une aventure sexuelle. Les couples amoureux et stables qu’ils soient hétéros ou homos ne se rendent pas dans ses endroits. D’après vous quels chiffres aurait on obtenus si cette enquête avait ciblé des couples hétéros dans boites échangistes? Combien de partenaires sexuels auraient ‘ils indiqués et combien de personnes séropositives?
    Vous ne pouvez donc pas vous baser sur cette étude pour affirmer que l’amour homosexuel n’existe pas et qu’il est exclusivement “hétérosexuel”.
    Bonne soirée.
    [il y a certes les “backrooms” (?), mais aussi les saunas et 5 bars gays. Les couples stable “hétéros” se rendent bien dans les bars et les saunas, non? Il n’est pas question ici de clubs échangistes. FC]

  7. @on respire et on réfléchis 5 secondes :
    J’ai pensé et je pense en partie la même chose que vous. Fonder une étude statistique sur des personnes rencontrées dans des endroits bien particuliers où les homosexuels se retrouvent n’est pas valables car c’est limiter l’étude aux homosexuels “communautaires”. Cependant l’échangisme et le vagabondage sexuel est avéré dans ces populations. Il est quasi systématique chez les homosexuels qui tiennent à fréquenter le ghetto, pour les autres, sans doute un peu moins.
    @ jacques : votre commentaire est inutile et ne vous valorise guère.

  8. @on respire et on réfléchis 5 secondes:
    Bien vu. En effet, on peut douter de la représentativité de l’échantillon sur la population homosexuel. Une étude similaire à la sortie des baisodrome multi-paires différenciés (clubs échangistes) serait très intéressante.
    Cependant, alerté de ce point là, on en retient quoi? La population représenté par l’échantillon est un vecteur de propagation du sida. Que cette population soit l’ensemble homosexuel ou non est finalement peut importante: il existe un sous-ensemble non-défini mais non négligeable (la part de ce sous-ensemble n’a pas de commune mesure je suppose avec la part du sous-ensemble dans le reste de la population des échangistes) qui représente (entre autres) un grave désordre sanitaire, c’est su, et rien n’est fait contre.
    Ensuite, on peut extrapoler avec prudence en remarquant ceci:
    Quand on prend la somme des unions reconnues civilement (mariage + pacs) et qu’on regarde la part de création de paire du même sexe, on arrive à environ 2-3% de la population (attention, des entrées sont comptés en double, triples dans la mesure ou rien n’est “pour la vie” maintenant, on peut se pacser 365 fois l’an si on veut).
    Ainsi, la population extrapolée d’homosexuel dans la population est d’environ 2/3% (et c’est censé être un majorant pour la raison ci-dessus décrite).
    Dans cette petite part de la population, on retrouve les homosexuels qui ne demandent qu’à vivre tranquillement, puis on trouve les discriminants – qui par essence veulent se faire remarquer dans leur droit à la différence. Donc il convient de partitionner à peu pres en deux ces 2-3% de la population.
    J’admets ici comme critère de séparation ceux qui pratiquent la discrimination fondé sur l’hypothétique genre et ceux qui ne la pratiquent pas. A une demi-vache pret (pensez-vous que les chiffres existent? j’en doute…) on retrouve les discriminant dans les salles de derrières, les bars homosexuels et tout ce qui est reservé à cette caste.
    De là, on en conclue que un sous-ensemble des homosexuels, peut-être non représentatif, mais certainement “visible” et en tout cas gênant (car discriminant) est un immense trouble sanitaire et que la moral actuelle (rien que le nom me fait rire, comme si c’était à géométrie variable…) interdit de se montrer répressif -pour des raisons de santé publique- à leur égards.
    Le raisonnement serait à mieux étoffer, mais si en effet titrer “20% de contaminés chez les homosexuels” serait un mensonge, mais pointer la fragilité de cette population est parfaitement normal.

  9. Les hommes qui ont des relations sexuelles avec d’autres hommes ont une prédisposition au virus du Sida 60 fois plus importante que le reste de la population, 800 fois plus importante que les donneurs de sang occasionnels et 8.000 fois plus importante que les donneurs de sang réguliers. Ils ont 5 à 6 fois plus de risques de présenter des infections au virus de l’hépatite B et 2 fois plus de risques d’être infectés du virus de l’hépatite C que le reste de la population. Ils présentent des risques accrus d’infection au virus de l’herpès-8 qui cause le cancer appelé sarcome de Kaposi.
    Source: http://americansfortruth.com/news/fda-policy-banning-blood-donations-from-gay-men.html

  10. @tout le monde,
    Vous avez tous raison, parce que :
    1 ) L’enquête est effectivement biaisée. Elle n’est pas complètement représentative, ayant lieu dans des lieux de rencontres : backrooms + saunas + bars gays !
    2)chez les hétéros, vous avez une beaucoup plus petite partie de la population qui fréquenterait l’équivalent , à savoir : boite à partouze, saunas coquins ( qui va au sauna , habituellement ? manifestez vous, lecteurs hétéros ! ) , bars pour célibataires (il est évident qu’on a pas mené l’enquête précédente au Balto ou au Café du commerce ! )
    Les homos , dans leur grande majorité, souffrent. Plus on souffre, plus on a plus de mal à aimer et à être aimé. Alors, on cherche, on cherche…ce n’est pas homophobe, c’est la réalité.

Publier une réponse

Nous utilisons des cookies pour vous offrir la meilleure expérience en ligne. En acceptant, vous acceptez l'utilisation de cookies conformément à notre politique de confidentialité des cookies.

Paramètres de confidentialité sauvegardés !
Paramètres de confidentialité

Lorsque vous visitez un site Web, il peut stocker ou récupérer des informations sur votre navigateur, principalement sous la forme de cookies. Contrôlez vos services de cookies personnels ici.


Le Salon Beige a choisi de n'afficher uniquement de la publicité à des sites partenaires !

Refuser tous les services
Accepter tous les services
[name="url"]
[name="url"]