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France : Société

Encore une affaire de récidiviste

Après vingt-huit ans de prison pour viols, il récidive 4 mois après avoir été remis en liberté, et cette fois-ci il tue sa victime. Selon le procureur de la République de Valence:

« Il avait une obligation de soin stricte, qu’il respectait visiblement dans le cadre d’un suivi socio-judiciaire. Mais il semble que la science a parfois ses limites. Et cette affaire pose une fois de plus la problématique de la réinsertion de ce type de délinquants malgré le travail considérable faits par différents acteurs. Ce travail, sur lui en tout cas, n’a pas donné les effets escomptés »

C'est le moins qu'on puisse dire: une jeune femme de 24 ans est morte.

Les principes non-négociables n’ont jamais été si attaqués. Aidez le Salon beige à contre-attaquer et à promouvoir la culture de vie !

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11 commentaires

  1. En suivant le lien
    “Samedi matin, elle faisait de l’auto-stop près de Nyons (Drôme) pour aller travailler.”
    Le titre du billet aurait donc pu être “encore une affaire d’auto-stoppeuse” (je ne cherche évidemment pas à excuser l’assassin).
    [je laisse les lecteurs vous répondre… FC]

  2. Et pendant que la Justice libère un individu dangereux, elle maintient en détention Loïc Secher trois ans, pour rien.
    http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/14/annulation-des-condamnations-de-marc-machin-et-de-loic-secher_1333414_3224.html

  3. La justice n’a tiré aucune leçon des assassinats d’Anne-Lorraine, de Jeanne-Marie et de bien d’autres.
    Si au moins la justice appliquait le principe de précaution en protégeant la société de ces malades dangereux…
    A lire ces informations trop fréquentes de récidives, je me demande si les véritables coupables ne sont pas parmi les responsables de la justice.

  4. L’obligation de soin est une vaste rigolade. Comme si la psychiatrie était une science exacte. Un individu qui passe 24 ans en prison dans une cellule de 12 m2 avec trois co-détenus peut faire toutes les analyses qui veut, il ne sera jamais guéri. La seule pensée qui le maintient en vie, c’est la vengeance. Et même si sa conscience lui intime l’ordre de réprimer ses pulsions, laché dans la nature, il succombera à la première occasion…comme celle d’une auto-stoppeuse!!

  5. l’aveuglement, l’insouciance de ceux qui tiennent les rênes de la société m’épouvante !

  6. à CB : et pourquoi pas “encore un accident du travail” tant qu’on y est ?

  7. La question de la réinsertion est-elle une évidence ? Pourquoi ce type d’individus devrait-il être remis en liberté ce qui signifie en capacité de récidive.
    On devrait plutôt étudier le moyen de les mettre définitivement hors d’état de nuire. En dehors de la peine de mort, il peut exister d’autres moyens tels que l’isolement surveillé sur des terres peu peuplées ? ou je ne sais quoi d’autre…

  8. Certes la science a ses limites et en matière de délinquance sexuelle aucune prise en charge n’est fiable à 100%.
    Néanmoins certains protocoles de soins mis au point en Amérique du nord (basés entre autres sur des prises en charge de groupe) on fait la preuve d’une efficacité réelle sur la prévention des récidives lorsqu’ils sont appliqués dés l’incarcération du délinquant et non à sa sortie.
    La France a plusieurs décennies de retard dans la prise en charge des délinquants sexuels, c’est un fait, car ni les pouvoirs publics ni les professionnels encore majoritairement dominés par la pensée psychanalytique (dont l’expérience a démontré l’inefficacité en la matière) ne veulent vraiment s’en donner les moyens…

  9. > …malgré le travail considérable faits par différents acteurs…
    Il faut croire que lui était un bon ACTEUR

  10. et la castration, plutôt que l’enfermement?

  11. “Mais il semble que la science a parfois ses limites” dixit le proc’ ! Quel cynisme. Jean-Luc D. (le nom ?) lui, a mis des limites définitives à la vie de Léa Fleurot. S’il n’est pas reconnu irresponsable et interné dans un quelconque centre psychiatrique, Jean-Luc D. retournera en prison ; et puis ? et puis rien ! Ah que voilà une belle affaire pour les avocats et autres commentateurs judiciaires.

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