Une réflexion au sujet de « Empoisonnement “russe” en Grande-Bretagne, mise en perspective »

  1. Alain de Chanterac

    Ce que révèle fort justement Alain Juillet , c’est que les pays européens ont, depuis l’éclatement de l’URSS, bien pris le considération, le fait que des agents toxiques RBC ont pu être détournés par les bandes mafieuses Russes qui ont pu y avoir accès.
    Que l’un de ces mafieux soit responsable de l’acte, qu’il ait vendu ou fourni, sous contrainte ou non du MI6, (Il y a quelques années d’ex agents russes (à la retraite ?) ont même révélé aux britanniques la présence de certains de ces produits prépositionnés en GB ! ) le champs des possibilités est immense.
    Mais si l’on considère l’un des principes d’une enquête criminelle- la recherche du mobile- on voit très mal ce qui pourrait rendre responsable le gouvernement russe d’un tel acte , à un moment pareil !!
    Par contre si l’on considérè à qui profite le crime, et la précipitation à accuser en Europe , unanimement les Russes sans preuve (le labo britannique de Porton a reconnu son incapacité à identifier l’agent) ont voit bien la volonté d’augmenter les tensions ( ne parlons plus de pression).

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